[PAYANT] Pendant qu’ils parlent de passe vaccinal, ils (vous) cachent l’effondrement économique imminent

Le passe vaccinal est un moyen commode de tétaniser les foules. On vous parle d'une submersion par Omicron, on vous annonce que vous risquez de mourir à chaque instant à cause de votre voisin du dessus qui est un complotiste non-vacciné, on vous fait peur, et on vous distrait des vrais problèmes. Car, dans le même temps, vous n'entendez jamais parlé de l'implosion économique en Chine... ou à Wall Street. Pourtant, même Klaus Schwab, le fondateur du Forum Economique Mondial, explique comment le pire va arriver.

Oui, derrière le passe vaccinal se profile un effondrement économique mondial dont les gouvernements évitent soigneusement de vous parler. Mais ne faisons pas de mauvais esprit : il est probable que les gouvernants eux-mêmes soient prisonniers de leur propre incompétence et, manipulés par les notes de Mc Kinsey pour savoir quoi faire, ils ne voient pas la catastrophe qui s’annonce. 

En toute bonne foi, il vous parle d’un “recovery”, d’un rattrapage économique fulgurant, et ils ne sont absolument pas conscients de l’implosion en cours non seulement du capitalisme, mais de l’économie mondiale. 

C’est Klaus Schwab, le fondateur de Davos, qui l’annonce

Comme je me suis laissé convaincre, depuis plusieurs mois, du rôle central de Klaus Schwab, le fondateur du Forum Economique de Davos (comme je l’ai écrit dans mon livre sur le sujet), dans l’érection du monde d’après, je lis régulièrement le site du Forum Economique Mondial. Il est très bien conçu et on y trouve très souvent des perles qui en disent long sur les tabous des gouvernements.

Je vous invite vraiment à y lire un article en anglais sur le déclin de l’investissement à long terme. Il est rédigé par une sorte d’entreprise fourre-tout qui fait des “infographies” comme celle que je reproduis ci-dessus. 

Elle montre l’effondrement de la durée de détention des actions à Wall Street depuis les années 60. L’article explique que, en 1966, Wall Street s’est doté du premier système de cotation électronique. 

Grâce à cette innovation technologique, la spéculation s’est démocratisée. Il est devenu beaucoup plus facile d’acheter et de vendre. 

Alors que, en 1960, la durée moyenne de détention d’une action était de 8 ans, elle est passée à moins de deux ans en 1990. Et, depuis 2008, elle est inférieure à un an. 

Cette tendance à la “volatilité” de l’investissement financier n’intéresse pas le grand public, surtout en France où toutes ces choses ont mauvaise réputation. Elle est pourtant essentielle pour comprendre les événements géopolotiques en cours. 

Une sphère financière rapace

Si vous n’êtes pas familiers des mécanismes financiers, il faut simplement transposer la situation à la gestion de votre propre patrimoine. Un actionnaire est quelqu’un qui apporte (en principe) de l’argent frais à une entreprise pour lui permettre de se développer. 

Il met de l’argent sur le compte de l’entreprise, et il se rémunère avec l’argent que l’entreprise gagne en se développant avec cet argent. Sa part de rémunération est liée à l’argent initial mis dans l’entreprise, et matérialisé par des actions. 

Quand le placement initial n’est pas assez rémunérateur, l’actionnaire peut revendre ses actions pour aller chercher son bonheur à hier. 

Depuis les années 90, on trouve peu d’actionnaires prêts à attendre deux ans avant que l’argent mis dans l’entreprise ne rapporte. Et depuis la crise du COVID, les actionnaires attendent en moyenne quelques mois seulement. 

C’est un peu comme si vous empruntiez de l’argent pour financer les études de vos enfants, et que votre banquier vous expliquait qu’il ne finance plus les études de plus d’un an. Bien entendu, c’est possible d’avoir un diplôme en un an, mais ce n’est certainement pas un diplôme d’ingénieur ou de médecin. C’est un diplôme “bas de gamme” qui ne rapportera jamais un gros salaire à ceux qui le détiennent. 

Dans sa manie de gagner de l’argent toujours plus vite, l’actionnaire s’interdit d’investir dans des projets à long terme, et condamne les entreprises à se contenter de “low cost”. 

Telle est la règle de la rapacité financière : elle tue toute perspective de développement partagé et durable, et elle ne favorise que les plus “malins” qui ont trouvé la combine pour gagner de l’argent vite et bien. 

Le High Frequency Trading tuera le capitalisme

Même le Forum Economique de Davos s’inquiète de la technique appelée “High Frequency Trading” qui épuise littéralement le capitalisme. Elle consiste à passer des ordores d’achat ou de vente en bourse pendant des micro-secondes pour tester l’orientation des cours. 

Si le vendeur, par exemple, ne trouve pas preneur au prix qu’il souhaite, il annule directement son ordre de vente. 

C’est une façon de tricher grâce aux ordinateurs, qui permet d’industrialiser les bénéficies. 

Bien évidemment, le petit épargnant ne peut rien contre ces techniques qui reviennent, en réalité, à fausser les marchés.

Les habitués de la bourse connaissent tout cela par coeur. 

Ce qui nous préoccupe ici n’est pas d’enfoncer la porte ouverte du HFT (High Frequency Trading), mais de bien pointer son accélération ces derniers mois, pourtant marqués par des difficultés économiques, notamment des difficulté d’approvisionnement. 

Il faut comprendre ce que cette tendance cache : la réalité est qu’il y a de moins en moins d’actionnaires dans le monde. L’activité des marchés boursiers se réduit de plus en plus à une sorte de fantôme, à savoir l’action des ordinateurs qui anticipent les cours. 

En fait, le capitalisme, compris au sens où des capitalistes donnent de l’argent à des entreprises pour les développer, n’existe plus. Nous sommes passés à l’ère du capitalisme virtuel, où des intelligences artificielles spéculent avec de l’argent qui ne leur appartient évidemment pas, pour réaliser des opérations financières qui n’ont plus aucun impact sur le développement économique. 

Plus personne ne comprend réellement ce que les intelligences artificielles trament entre elles. Et quand plus personne ne sait comment fonctionne un système, la panne irréparable n’est pas loin…

Les machines ont pris le pouvoir sur les hommes

Pour dire les choses autrement, la planète est aujourd’hui dominée par une course folle au profit, qui est elle-même dominée par des machines dont les humains sont devenus esclaves. 

Quand un patron, quand des salariés sont mis sous pression pour travailler plus ou dégager plus de profits, c’est au fond une intelligence artificielle qui en donne l’ordre. 

Dans ces conditions, vous comprenez mieux pour quelle raison les gouvernants du monde entier foulent aux pieds les millions de manifestants qui protestent contre leurs décisions ou leur politique sanitaire. Tout cela ne compte pas face à la nécessité de produire des vaccins qui rémunèrent les actionnaires de Pfizer ou de Moderna. 

La question n’est plus de savoir si ce système est bon ou mauvais. La question est de savoir combien de temps il peut tenir. 

Nous vous avons expliqué depuis plusieurs semaines les problèmes insolubles qu’il pose en Chine, par exemple, mais aussi aux Etats-Unis où l’ère Biden risque de tourner au cauchemard mondial. 

Dès le mois de janvier, nous vous proposerons des solutions concrètes pour éviter le pire. D’ici là, prenez une bonne résolution pendant la trêve des confiseurs : préparez-vous à essayer de sauver ce qui vous reste en modifiant votre mix patrimonial. À long terme, il faut fuir les actifs financiers et préférer les valeurs d’usage comme l’immobilier, ou les valeurs refuges, comme l’or. 

Vous me direz qu’il sera peut-être trop tard dans quelques semaines. Ce n’est pas ma conviction. Sauf si Biden décidait de déclarer la guerre à la Russie, ou si la Chine envahissait prématurément Taïwan, il vous reste au moins huit mois avant que le collapse n’arrive. On peut même penser qu’il n’interviendra pas avant 2023, année où le dollar numérique et l’euro numérique seront prêts à prendre le relais. 

Jusqu’à cette date, les banques centrales feront tourner les planches à billets à plein régime pour empêcher l’étouffement du malade. 

Le shaming peut sauver des non-vaccinés

Rejoignez l'action de Rester libre ! pour lutter contre la persécution des non-vaccinés par les bureaucrates au service de l'oppression. Donnez 5 minutes de votre temps pour faire reculer l'arbitraire....
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3 commentaires
  1. Ou bien le contraire: vu l’effondrement économique et financier à venir , il est urgentissime qu’un maximum de personnes soit en possession d’un Pass QR codé pour contrôler leur crédit/débit , pour ne pas dire faire main basse sur le crédit ? Il arrive quand l’Euro digital ? J’ai pas tout compris .
    En tout cas HERA , c’est le 28 02: Ursula et sa copine de la BCE seront seules maitres à bord en cas de crise sanitaire. Alors allez savoir si celà vaut la peine de se prendre la tête avant …?
    Il en est où le Fond européen d’indemnisation des EI corrélés aux vax ? Et l’ONIAM ?

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