Une étude britannique montre l’inefficacité des vaccins face au variant Delta

Les vaccins sont-ils efficaces face au variant Delta ? Une étude publiée par le très sérieux New England Journal of Medicine explique clairement pour quelle raison l'épidémie reprend dans les zones à forte vaccination : tout simplement parce que les vaccins sont moins (et peu) efficaces pour empêcher la transmission face au variant Delta. La charge virale des vaccinés et des non-vaccinés finit même par être équivalente au bout de quelques semaines...

Il faut absolument lire l’étude britannique publiée par le New England Journal of Medicine sur l’inefficacité des vaccins pour empêcher la transmission du variant Delta, dont l’essentiel est contenu ci-dessus. 

Comme on le voit sur ces graphiques, la réduction de la transmission du variant alpha permise par le vaccin était beaucoup plus forte que la réduction contre le variant delta. 

Pour que le graphique soit intelligible, il faut comprendre que le Chadox est le vaccin AstraZeneca, et le BNT le vaccin Pfizer. 

D’emblée, (ligne rouge en haut à droite), on voit que l’AstraZeneca réduit de seulement 30% la charge virale des vaccinés, et ses effets disparaissent au bout de 12 semaines. 

Pour le vaccin Pfizer, la réduction de charge n’est que de 50% à la vaccination, et tombe à 30% au bout de 3 mois. 

Autrement dit, le vaccin est impuissant à empêcher la propagation d’une épidémie. Il la ralentit modérément, rien de plus, et à condition de multiplier les doses. 

Le résumé de l’étude affirme :

La vaccination était associée à une réduction plus faible de la transmission du variant delta que du variant alpha, et les effets de la vaccination diminuaient avec le temps. Les valeurs PCR Ct au moment du diagnostic du patient index n’expliquaient que partiellement la diminution de la transmission. (Financé par le ministère britannique de la Santé et des Affaires sociales et d’autres.)

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5 commentaires
  1. pfffffffffff….. on commence à le savoir que l’injection expérimentale est inefficace!
    si on passait du constat à l’action?!!
    J’ai édité une sorte de flyer (a6) ou j’alerte les injectés
    de faire vérifier par leur médecin traitant* le taux de d-dimère dans leur sang, afin de vérifier si il n’y a pas risque de thrombose et autre AVC ! j’ai leur ai mis 2 liens internet** pour en savoir plus!
    * C’est pas gagné pour autant que leur médecin soit “ok”! effectivement quand tu vas dans le VIDAL ( comme chacun sait étant “la bible” des toubib) il est précisé qu’il n’y a pas lieu/ je cite (lisez bien):

    “Dans le cadre de la COVID-19, il est utilisé comme marqueur pronostique lors du bilan initial, uniquement chez les patients hospitalisés. Ce dosage n’est en revanche pas indiqué en pratique quotidienne avant ou après la vaccination contre la COVID-19, puisque la vaccination n’est pas associée à un surrisque de MTEV.”
    Bien voyons….en clair circulez y a rien à voir! et on après on nous traite de complotiste!
    source ici: https://www.vidal.fr/actualites/28426-du-bon-usage-des-d-dimeres-au-temps-de-la-covid-19.html

    ** https://crowdbunker.com/v/d6PfBbXVwM
    https://crowdbunker.com/v/g8v2ygCKGR

  2. Dès le début, quand on lisait les rapports scientifiques sur les vaccins, ceux-ci calculait la protection via les hospitalisations et les décès qui sont des mesures plus objectives, pas sur les infections dont de nombreuses sont asymptomatiques ou légères. Les effets sur la transmission n’était pas prouvés ni mesurés mais juste considérés comme une supposition raisonnable. L’affirmation que les vaccins stopperaient la transmission est un invention politique ne figurant donc pas dans ces études initiales.

    Par contre, le fait que les vaccins n’empêchent pas la transmission donc l’épidémie ne remet pas en cause la protection effective contre les cas grave entrainant les hospitalisations et les décès, y compris contre le variant delta.

  3. Cette étude ne dit pas ce que vous pensez, la ligne rouge ne correspond pas à AstraZeneca mais à un patient index non vacciné. C’est le chevauchement des aires bleue et rouge dans le premier graphe qui montre que la vaccination a une efficacité limitée (pas inexistante, puisque les lignes ne sont pas au même niveau).

  4. Il n’y a pas besoin de faire de savantes études pour constater que le virus et ses variants diffuse rapidement sans que la vaccination fasse grand chose. Peut être il y a t il un léger freinage mais cela n’a guère d’importance puisque cela signifie seulement qu’il faut un tout petit peu plus de temps pour qu’un individu en rencontre un autre qui le contamine. En revanche on peut toujours espérer que le vaccin réduise les formes graves.
    Ce n’est pas si facile à prouver car les vaccinés sont souvent aussi des personnes qui ont fait une forme d’infection trop faible pour être remarquée mais suffisante pour accroitre leur immunité.
    Néanmoins en admettant cet effet bénéfique sur les formes graves, pourquoi ne pas simplement concentrer les efforts sur ceux qui sont justement les candidats à ces formes graves, à savoir les personnes à comorbidités principalement chez les plus vieux. L’acharnement sur l’obligation de fait de vaccination des plus jeunes n’a plus de raisons médicales depuis que l’on sait que l’on ne peut pas grand chose contre la circulation du virus.

  5. Le vaccin n’a jamais été conçu pour stopper la transmission. C’est une histoire d’IgA dans les muqueuses que le vaccin ne produit pas. Il y a uniquement production d’IgA circulants éphémères. Une fois qu’on a compris ça, on sait qu’ils mentent.

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