Peut-on résister au passe vaccinal sans parler du Great Reset ?

Résister au passe vaccinal, après avoir résisté au passe sanitaire, a occupé beaucoup de monde, mais de façon très différente et selon des méthodes qui ont divergé. Beaucoup ont regretté que la résistance ne s'unifie pas, et ont limité la fracture à des querelles d'ego ou de personnes. En réalité, la divergence est venue de racines bien plus profondes : ce ne sont pas seulement des personnes ou des personnalités qui ont exprimé leurs divergences. Ce sont aussi deux visions du monde qui se sont affrontées : celles qui a intentionnellement limité le combat à l'information scientifique, et celle, menée dans nos colonnes, qui a tenu à replacer le projet de passe vaccinal dans la vision plus large du Great Reset qui permet de déchiffrer, selon nous, les projets à long terme et leur articulation tels qu'ils sont "curiacés" par la caste mondialisée.

Résister au passe vaccinal est un combat en passe d’être gagné et ce n’est plus qu’une question de semaines, peut-être de jours, avant que Macron ne fasse machine arrière sur une mesure en apparence absurde, mais dont le véritable sens est l’accoutumance à la surveillance des populations. 

Notre propos n’est pas d’épiloguer aujourd’hui sur les conditions de sortie de cette mesure, mais plutôt de jeter un regard rétrospectif sur la morphologie de l’étrange résistance qui s’est fait jour dans un pays tétanisé par la peur de mourir. 

Une résistance morcelée 

Depuis de nombreux mois, le peuple de la résistance, appelons-le de cette façon, se plaint à juste titre de la désorganisation des leaders qui ont conduit la contestation. 

De fait, depuis de longs mois, une sorte d’indépassable morcellement dans les forces de la résistance ralentit considérablement la riposte aux colonnes macroniennes. 

Pour beaucoup de résistants ordinaires, ce morcellement est assez mystérieux et s’expliquerait par des querelles d’ego. 

Loin de moi le déni de prétendre que ces querelles n’existeraient pas. Mais il me semble qu’une analyse de la situation qui limiterait la compréhension de la résistance à un simple jeu de personnes passerait à côté de l’exercice. 

En réalité, au-delà des personnes, les divergences qui opposent les résistants reposent d’abord et avant tout sur des conceptions très différentes de la société et du combat politique. 

C’est dans cette dimension que je voudrais aujourd’hui replacer une brève histoire de la résistance à laquelle nous avons assisté, et parfois participé. 

Les différentes familles qui se sont exprimé, et parfois affronté

Il existe plusieurs grilles d’analyse pour comprendre les divergences entre résistants. Nous en retraçons quelques-une ici, mais nous aimerions les reformuler pour faire apparaître leur véritable ligne de fracture :

  • incontestablement, la résistance s’est exprimé plus vite, plus fort, plus clairement à droite qu’à gauche. Ce n’est pas que la gauche n’ait pas compté des personnalités opposées au passe sanitaire, surtout dans la société civile, comme l’excellent Laurent Mucchielli. Mais le fait que, dans son immense majorité, la gauche se soit exprimée en faveur de la vaccination obligatoire a beaucoup isolé ses membres qui s’opposaient au passe sanitaire
  • la résistance est aussi venue beaucoup plus spontanément de la société civile que de la classe politique. On doit ici souligner qu’en dehors de Florian Philippot, de François Asselineau et de Nicolas Dupont-Aignan, l’opposition au passe sanitaire puis au passe vaccinal a surtout suscité de l’émoi parmi le tissu associatif qui a poussé comme un champignon depuis le confinement. Majoritairement, la classe politique ne s’est pas emparée de ce combat comme d’un leit-motiv
  • fondamentalement, la résistance s’est fissurée, voire fractionné sur l’objectif final du combat à mener : fallait-il simplement combattre le “narratif” de la “dictature sanitaire” ou bien s’emparer de cette opportunité pour faire tomber le régime ? Là encore, selon les options de chacun, les alliances sont rapidement apparues plus ou moins possibles ou plus ou moins simples. 

Ce pourrait être un jeu divertissant de placer chacune des figures de la résistance dans la case de la matrice qui lui convient. 

La vraie rupture dans la résistance selon moi

Cette superposition de trois axes avec de nombreuses nuances sur chacun d’entre eux permet de mesurer immédiatement que le morcellement de la résistance n’est pas réductible à des querelles de personnes. Il exprime des différences profondes dans l’analyse de la réalité, et des divergences majeures sur le type d’actionns à mener. 

Mais il me semble que ce kaléïdoscope se comprend mieux si l’on retient le critère d’obstruction majeure entre les personnes : celui de la coompréhension politique de la crise du COVID. 

Pour une part importante de la résistance, probablement majoritaire, l’épidémie de COVID est un fait d’abord sanitaire, et accessoirement politique. La riposte à l’offensive doit donc se porter sur le plan scientifique. 

Pour une part minoritaire, à laquelle j’appartiens (minoritaire dans les figures qui ont émergé, mais pas d’lopinion), le COVID est d’abord un fait politique, et accessoirement sanitaire. La riposte aux mesures liberticides doit donc s’appuyer sur un rapport de force politique, et sur un décryptage politique de la crise, bien avant de s’occuper de questions scientifiques. 

Cette différence d’approche explique que les réactions et les projets soient de nature différente.

La riposte sanitaire à l’épidémie 

Une grande partie de l’opposition s’est effectivement focalisé sur l’argumentation scientifique, et même sur la réinformation scientifique, comme arme essentielle pour lutter contre le gouvernement et ses projets. 

Cette idée que la réinformation scientifique constitue la clé de voûte de la lutte contre le gouvernement a occupé de nombreux acteurs que tout le monde connaît aujourd’hui. 

Elle est au coeur du projet de ReinfoCovid (comme son nom l’indique). Elle est aussi au coeur de la ligne éditoriale de France Soir.

Il faut ici rendre un hommage appuyé et vibrant à ces deux entités et encore plus, de mon point de vue, à la part immergée de leur iceberg qu’à leur part émergée. Nous connaissons tous le charisme de Louis Fouché et la qualité scientifique des articles de France Soir. 

Mais il faut ajouter que, en coulisses, les militants de ReinfoCovid effectuent un travail de fourmi absolument extraordinaire, de même que Xavier Azalbert, à la tête de France Soir, réalise un important travail de catalyse et de fédération des énergies, autant qu’elles peuvent l’être. 

Mais ce combat a aussi été celui de l’IRSAN, avec Toubiana, Muchielli et quelques autres. 

Les conséquences politiques de cette stratégie sanitaire

Assez logiquement, cette vision sanitaire de la crise a conduit à une stratégie de combat au champ d’action très centré sur l’échange informatif, et dont les débouchés se sont surtout exprimé dans des recours contentieux. 

C’est pour cette raison que je classe Réaction 19 de l’excellent Brusa, et quelques autres, dans la même compréhension sanitaire de la crise. Dès lors que le COVID était ou est compris comme une anomalie épiphénoménale du capitalisme de connivence, contester le “narratif” du COVID n’emporte aucune raison de combattre le capitalisme de connivence en lui-même. 

Donc on fait confiance à la justice de son pays, et on lui demande de casser les abus de droit commis par un système dont le changement de nature n’est pas déchiffré, analysé, compris. On place le combat sur le terrain de la santé, et non du rapport de force politique collectif. 

J’intègre, dans cette grande famille, les leaders politiques comme Florian Philippot qui a proposé, comme mode d’action, la manifestation pacifique autorisée par le pouvoir en place et le strict respect du cadre légal dans lequel Macron a enfermé, nassé, ses adversaires. 

La riposte politique à l’épidémie

Je n’ai jamais été convaincu par la “ligne sanitaire”, vous le savez. 

De mon point de vue, le COVID n’est pas une crise sanitaire mais une crise politique. C’est à des fins malicieuses que la caste mondialisée a monté de toutes pièces la farce d’un péril létal qui menacerait durablement l’humanité et qui supposerait qu’on la protège en bâillonnant ses libertés. 

Le rêve de la caste était que chacun tombe dans le piège de l’argumentation scientifique pour ne surtout pas mettre l’accent sur l’autre face de la réalité, celle qui se jouait en coulisses, et qu’on peut résumer par le Great Reset. 

Depuis un an, je soutiens que le Great Reset théorise et “mainstreame” un changement de nature du capitalisme, qui a lieu sous nos yeux. Nous évoluons, sous couvert de santé, vers un régional socialisme, c’est-à-dire une organisation politico-économique du même ordre que l’Allemagne des années 30 (débarrassée du folklore brutal des SA et des moustachus agités), avec une coalition d’intérêt entre les grands intérêts privés et la technostructure au pouvoir.

Simplement, ce socialisme totalitaire en voie d’émergence ne se pense plus au niveau des Etats-nations, mais au niveau des ensembles multilatéraux. 

Pour le reste, il est capable des mêmes horreurs guerrières ou génocidaires que son ancêtre prussien. Les bruits de bottes en Ukraine et l’appel à la chasse aux non-vaccinés en donnent un premier aperçu. 

J’ai la conviction intime (rassurée par l’écho positif de ces thèses dans l’opinion) que cette désoccultation du projet profond de Great Reset est indispensable pour renverser l’opinionface à la tyrannie qui se met en place. 

Combattre en informant, et non informer pour combattre

Cette conviction que le COVID est le prétexte à une rupture politique, systémique, anticipée et théorisée de longue date, et non un accident à la portée sanitaire, emporte une stratégie de lutte de nature profondément différente. 

D’abord, je ne crois pas à la vertu d’un combat centré sur l’information scientifique, qui ne prend pas le temps d’inscrire, de relativiser, la réinformation scientifique dans le cadre plus large de la compréhension politique de notre époque. 

Informer pour combattre est, selon moi, une erreur… validée par la passivité de l’opinion depuis un an. 

Ce qu’il faut, c’est combattre, au besoin en informant, mais pas que. 

De mon point de vue, la solution majeure consiste à créer un rapport de force politique, à déserter les prêtoires, à ne plus enrichir quelques avocats qui ne publient jamais leurs comptes, et à réoccuper cet espace politique naturel en démocratie qu’est la rue. Non pour y manifester benoîtement, mais pour utiliser les techniques activistes que Klaus Schwab et son Great Reset ont largement vantées. 

D’où le shaming, non sur les grands de ce monde, mais sur les bureaucrates, sur les décideurs intermédiaires qui font leur beurre de l’anonymat et de l’impunité illusoire que leur fonction leur confère. 

D’où l’objection de conscience vaccinale, qui sera un grand combat citoyen pour obtenir sa reconnaissance progressive par le juge. 

D’où la formulation d’un projet politique de renouvellement majeur, profond, des élites pour “mater” la caste. Ce projet, je l’appelle la sécession. 

Là où les “sanitaires” veulent être reconnus comme légitimes par le système, par ses juges, par ses médias, je propose de rompre avec lui en s’en retirant concrètement par tous les moyens possibles. 

Une divergence majeure sur la méthode

C’est bien ici que le bât blesse, car je pense que les résistants “sanitaires” sont tous de bonne foi, mais qu’ils commettent une erreur préjudiciable à la cause en répétant en boucle qu’il ne faut pas “parler politique”, et qu’il faut se contenter d’argumenter scientifiquement. 

Et combien n’en ai-je pas entendu qui scandaient, dans chacune de leurs prises de parole en réunion, qu’il “était contre-productif de dire du mal de Macron”, que Macron n’attendait que la désobéissance civile pour proclamer l’état d’urgence, et qu’il ne fallait pas lui faire ce plaisir. J’ai aussi entendu souvent que “les Français n’étaient pas prêts à entrer dans un projet politique” et que seul le champ médical et sanitaire était utile pour fédérer la résistance. 

Je n’ai pas de doute sur la sincérité de ces propos, mais j’ai toujours pensé que si Macron avait voulu s’appuyer sur une cinquième colonne pour diviser la résistance et mener une guerre psychologique dans l’opinion, il demanderait à cette cinquième colonne de développer des arguments analogues. 

Je le répète, car je ne veux surtout pas que mon point de vue soit mal interprété. J’ai une admiration immense pour de grandes figures de la résistance comme Louis Fouché ou Xavier Azalbert. 

Mais ma conviction m’a toujours porté ailleurs. 

Et quand je constate que le passe vaccinal sera finalement balayé par les camionneurs canadiens et le virus O Micron, je ne puis m’empêcher de penser que je n’ai pas complètement tort. 

Le COVID passera, le Great Reset continuera

Si l’on ne parle jamais du Great Reset, si on en ignore le contenu, si, comme la presse subventionnée, on fait mine de le reléguer au rang des théories complotistes sulfureuses, on ne comprend rien à l’agenda qui se déroule méticuleusement depuis le mois de janvier 2020, ni à la suite prévisible qui lui sera donnée lorsque le COVID sera aussi dégonflé qu’un matelas pneumatique échoué sur un rocher. 

Pourtant, les autres étapes de l’agenda, nous les connaissons déjà, puisqu’elles sont écrites, notamment par la Commission Européenne, dans des documents tout à fait publics. 

Pour l’identité numérique, on sait. 

Pour le Great Reset monétaire, on sait. 

Pour l’urgence climatique, on sait. 

On sait déjà quels seront les contours de la dystopie que la caste mondialisée rêve de mettre en place pour consolider son hégémonie sur le monde occidental. 

De mon point de vue, l’urgence n’est pas fourvoyer l’opinion dans l’énième procédure judiciaire qui ne mènera à rien. Elle est d’expliquer le projet d’en face, dont le COVID n’est qu’une part de plus en plus minoritaire, et de préparer les armes politiques pour le combattre. 

Moi aussi, j'objecte conscience

Rejoignez le rang des objecteurs de conscience. Agissez concrètement pour la résistance. Montez de la mine, descendez des collines ! Le moment est venu.

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26 commentaires
  1. Les résistants qui croient que la crise est principalement sanitaire sont dans une contradiction, puisqu’ils passent leur temps à nous démontrer qu’il n’y a pas de crise sanitaire.

    Au fond, ils ont le même problème (en beaucoup moins grave) que les covidistes sincères. Ils refusent de voir la réalité en face, dans toute son horreur : nos gouvernants ne sont pas simplement incompétents, ils nous veulent du mal.

  2. Le great reset est bien fondé sur le trépied de la modernité selon la vision de Maffesoli: individualisme, rationalisme, progressisme. La première attaque opérationnelle, la pandémie Covid, se passe magnifiquement. Le QR-code identitaire numérique est presque institué de façon définitive par les Etats complices occidentaux. Presque seulement car nous passons dans une époque postmoderne avec la génération X, celle dont fait partie Macron, située entre baby boom et milleniaux, avec un trépied différent : codépendance, émotionnel, temporel au présent. Autrement dit le “nous” remplace le “je”, l’émotion remplace la raison dans les motivations, la vie ici-maintenant prime sur la vision des lendemains qui chantent. Cela conduit naurellement à l’éclatement de la société en petites communautés “tribales”. avec un déphasage total entre l’élite totalitaire et la sagesse du peuple qui est en train de faire secession par petits groupes, entre académie et soviet, sur le mode wokiste (renaissance).

    1. Le Great Reset, n’est pas seulement économique, monétaire, financier, et eugénique. Il est d’abord et avant tout PSYCHOLOGIQUE. Ariane Bilheran explique très clairement que pour atteindre ses objectifs (créer une population aux ordres – des esclaves), le pouvoir totalitaire utilisera les méthodes de la torture: traumatisme par la peur intense, confusion et mensonges pour effacer les repères et créer une page blanche dans les esprits. Sur cette page blanche, on peut écrire le présent et le futur avec des slogans et des expressions nouvelles martelés à l’envi, et une histoire révisée (une légende) qui effacera la genèse réelle de cette société nouvelle d’oligarches et d’esclaves. Bien sûr, le niveau intellectuel et les connaissances des esclaves seront ajustés afin qu’ils puissent accomplir leurs tâches mais sans leur donner à réfléchir: aujourd’hui, c’est le vent du protocole qui souffle où les tâches à accomplir sont découpées en une suite d’étapes d’où il ne faut pas sortir. Au XIXe siècle, Henry Ford a fait la même chose, à la différence prêt que les différentes étapes étaient accomplies par différentes personnes. Avec le concept de protocole, la même personne exécute une série d’étapes, sur le modèle d’un programme informatique. L’esclave ne doit jamais pouvoir penser ! L’école (obligatoire) de Jules Ferry a été fondée sur le même principe: élever le niveau (mais pas trop) des masses pour que la haute bourgeoisie puisse les utiliser. Les enfants de la haute bourgeoisie étaient promis à un autre enseignement. C’est ce qui vaut encore aujourd’hui avec le niveau intellectuel qui continue de baisser chez les élèves et étudiants de l’Education Nationale, avec la destruction programmée des figures de proue de grandes écoles (ENA, Polytechnique, Normale, etc.). La télévision, les jeux, les films contribuent avec efficacité à la destruction des esprits par l’abêtissement et l’infantilisation des programmes. Il faut désapprendre à penser, un plan pernicieux déjà très avancé !
      Voilà ce qu’est le Great Reset: la page blanche de l’esprit des futurs esclaves, une page sur laquelle le pouvoir totalitaire pourra écrire son idéologie et son histoire (cf. G. Orwell: 1984 et La ferme des animaux).

  3. Merci pour cet article, je l’attendais avec impatience. Oui, nous avons en face un ennemi redoutable, impitoyable, qui ne sait voir que ses intérêts. De plus, il s’est préparé, armé, équipé. Klaus Schwab avait bien prévu dans son dernier livre des résistants.
    Le problème n’est pas tant dans les moyens de combattre choisis mais dans le fait que plein de gens ne voient rien venir. Occupés par leur quotidien peut-être, ne s’intéressant plus à la politique depuis longtemps probablement. Ils n’ont toujours connu que la démocratie et n’arrivent pas à s’imaginer qu’elle puisse disparaître un jour. Si tout était clair pour tout le monde, un simple boycotte aurait suffi.
    Or nous sommes inaudibles, censurés, risés.
    C’est tenant compte des moyens déployés par les gouvernements (et surtout le nôtre) que je pense que la seule voie possible est de savoir saisir la justice qui seule, avec un jugement honnête pourrait ouvrir les yeux des gens trompés, manipulés. Comme cela vient de se produire en République tchèque où la cour suprême a annulé le pass vaccinal dans les restaurants, même si malheureusement ce n’est que le début d’un long combat, le gouvernement voulant riposter par une nouvelle loi pandémique qui pourrait rendre impossible un prochain recours. A suivre…

  4. Je suis d’ accord sur l’ analyse mais je réfute absolument le rôle politique de résistant de F Philippot pour lui adjoindre celui de récupérateur du mouvement anti Pass. Pourquoi ? Est-ce que vous lisez qqe chose de lui qui reviendrais à cautionner le convoi canadien ? Non. Le voilà donc dans le rôle que lui attribue cet autre excellent Youssef Hindi dans son analyse, “Philippot , il faut regarder ses connexions”, ” il est là pour fixer la contestation dans la rue”, point. https://www.youtube.com/watch?v=S6_kGOL7FXQ

      1. C’est faux. Il a salué publiquement les camionneurs canadiens et a enjoint les camionneurs français où qui traverse la France de suivre son exemple. Je ne suis pas toujours d’accord avec Le courrier des stratèges notamment sur être objecteur de conscience vaccinal car c’est admettre que cette situation du pass vaccinal est actée alors que précisément nous la refusons. Carlo Brusa et Florian Philippot sont très conscient du grand reseat mais ils oeuvrent différemment. Le courrier des stratèges n’en a pas l’exclusivité ! Je pense qu’il serait plus fructueux de s’unir et de collaborer…

        1. Évidemment que c’est faux. C’est comme cela que j’interprète cet article doux amer de Monsieur Verhaeghe: la désespérance d’être confronté à la connerie ambiante. Sachant que les plus cons sont les plus bavards, les plus bruyants, c’est épuisant. Dans la réalité on ne peut compter que sur une contre élite pour contrer l’élite malfaisante. Voyez Starwars. Florian Philippot fait partie de de cette contre élite. Comme la Cour suprême de République Tchèque plus haut. Hommage leur soit rendu. Longue vie à eux.

  5. Article frappé au coin du bon sens (et d’une certaine connaissance du microcosme poliotique;-p), le plan de certains se déroule, même si les politocards ne sont pas tous au courant (loin s’en faut, puisqu’ils sont soigneusement désinformés par les mêmes), reste qu’ici, vu le niveau, les têtes restent dures et les oreilles sourdes à ces informations qui pourtant, sont accessibles publiquement.
     
    En cons-équences, il va falloir que ça aille beaucoup plus mal pour que tous les nœnœils finissent par s’ouvrir, conséquence de la déliquescence programmée (et politisation) de l’ednat, qui préfère sortir des têtes bien faites depuis plus de 40 ans au lieu de têtes bien pleines.
     
    C’est le serpent qui se mord la queue et qui s’exprime par l’indigence intellectuelle qui fait rage chez les profs de moins de 50 ans, car au tarif actuel, il va nous falloir au moins deux générations complètes pour nous en remettre, sauf que nous n’avons pas tout ce temps devant nous pour différentes raisons – les autres continuent à avancer, il va bientôt falloir se colleter avec des changements climatiques autrement plus significatifs que les misérables petits sursauts actuels et même la terre commence à se rebeller contre ceux qui la maltraitent tant depuis des lustres ; sans tomber dans l'”écologisme” actuel (sorte de trotskysme à la Pol Pot, mâtiné de Stalinisme de l’époque Beria), nous sommes très mal barrés et ça n’est pas l’individualisme forcené actuel qui risque de remplir les assiettes quand les échanges internationaux vont vraiment devenir l’exception, mais bel et bien la solidarité (la vraie, hein, pas celle des socialauds qui amenaient leur faim pendant que nous amenions le dîner). C’est un problème qui doit absolument être adressé en même temps que celui des politocards, sinon il sera trop tard (les poliotiques s’évacuant de toutes façons en tirant la chasse).

  6. Les professions médicales “résistantes” les sauveurs dans le triangle de Karpman font ce qu’elles ont l’habitude de faire ,et s’appuient sur des graphiques et des chiffres , pour prouver l’erreur et solutionner le problème de la crise(soigner le malade) .Même s’il il y en a certains qui ont perçu les causes , ils ont besoin de solide et de supports et ce n’est pas l’explication dans wikipedia sur la grande réinitialisation expliqué par le prince Charles qui va les aider.

  7. Un résistant, c’est avant tout celui qui doit créer sa société (en coupant peu à peu toute relation avec celle dont il est issu) et doit se protéger des agressions de ceux qui veulent en profiter en tant que parasites ou qui veulent la détruire. Mais si cette société est suffisamment harmonieuse et protégée, elle doit pouvoir même être oubliée par ceux qui habitent les smart cities…jusqu’à ce que celles-ci, de manière probable, s’éteignent comme toutes les précédentes civilisations à la fois avancées et décaties, décadentes, impropres.
    Ici, nous ne parlons pas du tout de “résistants”: le résistant construit cette société informelle, furtive, dynamique, mobile même -si besoin, qui n’emprunte plus les schémas de l’ancienne, vit dans une clandestinité par rapport à celle-ci, protège comme il peut ses communautés et réseaux (et fait attention à “l’anonymat”, à la confidentialté des données, chose complètement absente des débats ici, qui se font sous l’oeil des Gafams, Batx, et des agences à 3 lettres supposées placées sous commandement US) , et, pour la protéger efficacement, doit même commettre des actes de sXbYtZgE contre les installations ennemies tournées contre lui. Pas contre les hommes on est bien d’accord.
    Le champ politique, comme vous le savez, a toujours été occupé par les contre-pouvoirs qui s’y autorisaient, et les pouvoirs centralisateurs ont toujours du ou su composer avec des forces de proposition agaçantes mais indispensables.
    ça c’est traduit historiquement par les “12 personnes attablées plus une”, les “12 familles illuminatis plus une” etc…Aujourd’hui, il y a manifestement une petite “élite” en faveur dun autre ordre mondial, et il faudra se battre même contre elle à un moment donné. Il n’y a de débat politique que parce qu’autorisé par ce type de force-là. Ce qui implique (en dessous), 3000 milliardaires pas tous d’accord (et qui n’ont pas envie de se mettre d’accord complètement).

  8. Je crains que « le peuple français » ne soit plus qu’un mythe désormais. Les opérations d’ingénierie sociale menées depuis, a minima, la fin des années 50 ont abouti au laminage de la société civile et à un tel clivage que ce « peuple français » ressemble maintenant au rayon laitages des supermarchés. Plus d’unité, c’est l’ère de la diversité.
    Pour séduire ces cons-sots-mateurs que nous sommes devenus, les agences de com commencent par segmenter la clientèle. Pour la campagne de vaxassinage, c’est précisément ce qui a été mis en œuvre. En saucissonnant la population et en adressant à chaque segment le message qui va bien, voilà où nous en sommes aujourd’hui…
    Et concernant « la résistance », je crains que les mêmes moyens ont été utilisés pour que « le peuple » finisse par déléguer sa volonté de révolte au premier gourou qui lui disait des mots doux. Et puis qu’est-ce que c’est que cette résistance qui gesticule sur youtube ou FB ? Ils ne doivent pas être si gênants ces contestataires si on leur laisse micro et caméra ouverts. Vous y croyez vraiment vous quand vous voyez le niveau de sang sur (les mains) des réseaux ?
    http://sous-les-lambrequins.blogspot.com/2022/02/de-lukraine-bruxelles-en-passant-par.html

    1. Non seulement les youtubeurs et facebookeurs ne sont pas gênants.. Mais ils servent la soupe sans même s’en rendre compte ces imbéciles ! Faudrait déjà qu’ils soient au courant du TRUSTED NEWS INVESTIGATION !

  9. Qui peut encore croire que cette crise était sanitaire quand un vacciné contaminé à plus de droits qu’un non vacciné négatif ?

    A l’évidence il s’agissait de vacciner, de vacciner tout le monde alors que le virus est dangereux pour très peu de monde.

    Tout ceci est en apparence absurde et on ne comprend rien à ce qui se passe si on ne fait pas l’hypothèse que la crise a été déclenchée ou à tout le moins exploitée pour mettre en place le pass vaccinal, chausse pied de notre future identité numérique et d’une société du contrôle à la chinoise.

    Pour beaucoup ce raisonnement est inaccessible à cause des barrières mentales qu’ils se mettent pour ne pas sortir du troupeau bien pensant. Ils s’interdisent de réfléchir car c’est prendre le risque d’apparaitre complotiste. Merci aux 30 ans d’abrutissement des masses par les média appartenant à la caste.

  10. Bravo pour cette fine analyse. En fait le degré et les motivations de résistance dépendent de la liberté que l’on s’octroie à (se) poser des questions sur une réalité incohérente. La compréhension de la vérité procède alors par étapes, à la manière de poupées russes que l’on ouvre l’une après l’autre.

    Extérieurement, l’opération Covid est une pandémie qui a engendré un certain nombre de décisions.
    Mais pourquoi a-t-on oublié 50 ans de médecine et d’épidémiologie? Pourquoi les décisions aboutissent-elles à l’inverse des objectifs proclamés? Pourquoi la constatation des échecs et incohérences ne change rien à la stratégie suivie? Si le virus est si dangereux et les “vaccins” si efficaces et sans danger, pourquoi faut-il utiliser les chantages? Pourquoi le débat est-il étouffé sous une propagande de peur? Enfin: quel est le but de l’opération si ce n’est pas de lutter contre un virus?

    Accéder à la deuxième poupée, c’est démonter le narratif du virus et du vaccin salvateur… Comme dans toute enquête la question à poser est: à
    qui profite le crime? Sans aucun doute, à l’industrie pharmaceutique et aux pouvoirs étatiques qui étendent leur emprise. A ce niveau, on comprend que des liens de corruption, une mainmise sur les administrations, sur la médecine et les médias, ont permis la situation actuelle. Et la fuite en avant vaccinale…
    Et que tout cela a été préparé.

    Mais n’est-ce qu’une question de profits financiers? Après tout, on pourrait faire de l’argent avec des vaccins efficaces… Quelle est donc la fonction de ces injections appelées “vaccins” qui ne protègent pas et qu’il faut renouveler tous les trois mois? Accéder à la troisième poupée c’est prendre en considération les conséquences, les gigantesques changements intervenus en vingt mois dans nos sociétés, en particulier la convergence de toutes les lois vers un totalitarisme sanitaro-numérique. C’est là qu’apparaît le great reset…

    L’argent et le pouvoir. Certes. Mais les gouvernants ne peuvent ignorer que les injections géniques ont des conséquences jamais constatées lors des précédentes campagnes de vaccination. Et pourtant, ils continuent. Les décès sont-ils un effet collatéral ou font-ils partie des objectifs de cette opération. Pourquoi?
    C’est ici qu’il faut découvrir, avec la quatrième poupée, les fondements idéologiques du mondialisme… Une longue histoire.

  11. “Ils refusent de voir la réalité en face dans toute son horreur” je reprends la phrase de Franck Boizard
    Et comment !! Lorsque depuis le début 2020, on avale tout rond de plus en plus de couleuvres à en avoir une indigestion, et ça continue encore et encore ..Je peux comprendre que les gens se soient mis en mode écoute restreinte, moi même j’ai failli sombrer en 2020, la vérité s’est imposée à moi en direct, et j’apprends à déplier le monstre comme dirait L.Fouché, et c’est très violent !!
    Mes enfants tout en résistant, ne sont pas prêts a voir en face l’oeil lubrique et sanglant des monstres de davos, et pour cause c’est vraiment terrifiant …

  12. Bien sûr vous avez raison sur le fond, mais pour le français moyen lui expliquer qu’il s’agit d’une crise politique et de civilisation avant d’être sanitaire, c’est totalement inaudible. Donc, on peut jouer sur l’un ou l’autre tableaux après avoir évalué le degré de sensibilité de son interlocuteur.

    1. Merci pour ces réflexions lucides. Crise de civilisation et non sanitaire à l’évidence, révélation d’une culture fourvoyée dans le scientisme et dévoyée dans le mépris des cultures traditionnelles !
      Qui va oser porter cette analyse dans le débat électoral ? Le temps est venu pour les ” élites résistantes de la première heure de se concerter pour parler d’une seule voix .

  13. Etienne CHOUARD, ancien professeur de droit et d’économie :
    “Le RIC Constituant pour une Constitution Citoyenne écrite par et pour les Citoyens
    Une démocratie digne de ce nom, ça s’institue.

    Et jamais des élus ne le feront. Jamais. À cause du conflit d’intérêts.

    Ce n’est pas aux hommes au pouvoir d’écrire les règles du pouvoir. Seuls les citoyens eux-mêmes sont légitimes et aptes à écrire une vraie Constitution.

    Quand les politiciens modifient la Constitution, c’est un crime : ils volent la souveraineté qui ne leur appartient pas.”

    https://www.chouard.org/dossiers/creation-monetaire/

    Interview du 31 mai 2021 et d’actualité :
    https://www.francesoir.fr/videos-lentretien-essentiel/prendre-le-pouvoir-pour-le-peuple-mode-demploi-avec-etienne-chouard

    https://www.espoir-ric.fr/programme/9-effets-benefiques-du-ric-contituant-pour-les-citoyens-et-les-elus-locaux

    https://www.espoir-ric.fr/programme-presidentiel

    Un nouveau livre vient de paraître :” Pour que voter serve ENFIN – Manifeste pour une transition démocratique”.
    https://www.espoir-ric.fr/livre

    https://m.youtube.com/c/EspoirRIC2022/videos

    S’informer, partager, le temps presse.

  14. J’apprécie l’analyse permettant d’expliquer le pourquoi du morcellement de la résistance. Il y a bien deux approches, l’une sanitaire, l’autre politique, mais quand je dis politique ça dépasse les positionnements droite-gauche qui restent tenaces et participent au morcellement de la résistance. L’approche politique pour moi, c’est d’avoir une vision globale et à long terme. Ce que ce mauvais scenario “épidémique” nous révèle c’est la réalité toute crue : les masques sont tombés et ce que nous acceptions depuis des années à contrecœur nous est enfin devenu inacceptable. Lutter contre l’oligarchie mondialiste et son projet totalitaire, c’est plus que des manifs, du shaming, du boycott, ou de la désobéissance civile. C’est tout ça, bien sûr (rien n’est vain dans une guerre totale comme celle que nous livrons) mais c’est bien plus que cela. A côté de ces actions légitimes, le défi que nous avons a relever c’est de commencer à construire, au jour le jour une autre forme de rapports humains, une autre société que celle que l’on nous impose. Ce n’est plus seulement un combat contre (encore une fois nécessaire car nous devons nous défendre) mais c’est aussi et surtout une œuvre pour. Et cette construction d’une société idéale à laquelle nous aspirons tous, il ne faut se leurrer, c’est l’affaire de deux à trois générations… mais ça commence maintenant !

  15. Eric, merci pour votre analyse très claire des deux tendances de fond de la résistance. Pour ce qui concerne la tendance politique, faire sécession est nécessaire mais insuffisant. Louis Fouché a aussi proposé la sécession, non comme une finalité, mais pour commencer à reconstruire à côté de la techno-structure qui cherche à dominer le monde. Il suit en cela Vaclav Havel qui promeut la création de structures parallèles: ce sont des formes d’organisation, d’entreprises, d’institutions, de technologies ou d’activités créatrices qui existent physiquement au sein de la société totalitaire, mais qui agissent normalement en dehors de celle-ci. Vaclav Havel a constaté que ces structures parallèles sont plus efficaces pour combattre le totalitarisme que l’action politique frontale. Elles favorisent l’éclosion d’une seconde culture apte à créer une société parallèle qui fonctionne comme une enclave de liberté et de bon sens dans un monde totalitaire, par nature absurde et abrutissante. Ces structures parallèles créent des espaces qui permettent de s’affranchir des aspects qui soutiennent le totalitarisme. Elles finissent par faire s’effondrer le pouvoir totalitaire duquel s’échappent les êtres humains (intelligents) qui ont choisi la vie plutôt que la bureaucratie imbécile. Cf. son livre Le pouvoir des sans-pouvoirs.

  16. Chaque chose en son temps.
    Pour démontrer que la crise sanitaire est au fond politique il fallait bien déjà démontrer que crise il y avait et qu’elle était constituée d’un tissu de mensonges.
    Ce n’est pas un hasard que la caste mondialisée ait choisi la vaccination pour nous soumettre car on sait bien que c’est un sujet clivant au sein de la population.
    C’est vraiment étonnant l’abnégation des peuples ! Chacun d’entre nous est bien capable de comprendre le risque qu’il y a à se faire injecter un vaccin qui non seulement a été créé sur la base d’une nouvelle biotechnologie qu’on ne maitrise pas, mais de plus pour lequel l’étude de phase 3 n’a pas été amené à son terme ! Et on ne sait toujours pas de quelles substances le vaccin est composé !
    Je pense qu’il y a dans cette abnégation une sorte de sacrifice. C’est ce qui énerve Macron à propos des antivax : il refusent le sacrifice !
    Se sacrifier pour quoi ? En fermant les yeux sur toutes les malfaçons qui sont apparues au cours de la crise, en ne s’offusquant pas des profits énormes que la vaccination a engendrée ne serait ce pas une manière de montrer un attachement au capitalisme ?
    Il faut croire que les gens trouvent leur compte dans ce système.
    Pourtant, pour l’environnement, pour sauver la terre sa remise en cause est une condition sine qua non.
    Pour ma part je rêve de la création d’un parti vraiment écologique : promouvoir une société qui ne soutiendrait que les entreprises ayant démontré leur capacité d’engendrer des économies directes ou indirectes. L’exemple type est l’agriculture qui serait forcément bio;
    Ce parti je le verrai bien s’appeler ” écologie, santé, solidarité”.
    Mais il faudrait déjà qu’il y aie une vraie prise de conscience de notre état global de santé actuelle. Non la médecine n’est pas si formidable qu’on le dit ! Il n’y a qu’à voir toutes ces maladies qu’on appelle justement de “civilisation”; Non l’espérance de vie n’est pas si mirobolante ! 82 ans pour les femmes alors que l’on estime que l’on pourrait vivre jusqu’à 120 ans et de plus dans quel état ! (l’espérance de vie en bonne santé pour les femmes est de 60ans).
    Comment dire non à ce capitalisme qui en faisant passer les profits avant tout est la cause profonde de notre mauvais état de santé
    Et la vaccination représente le summum de cette médecine falsificatrice et ce dès le début de cette “trouvaille” par un inventeur (Pasteur)malhonnête qui est capable de prétendre avoir guéri un enfant de la rage sans prendre le soin de vérifier si le chien en était atteint ! Cette trouvaille est loin d’être géniale; elle consiste à reproduire ce que le corps fait déjà très bien naturellement; La découverte des virus et bactéries par contre oui.
    Toute l’histoire de la vaccination repose sur une série de falsifications, d’interprétations non objectives des chiffres (par exemple la rougeole pour laquelle la vaccination n’est intervenue qu’à la fin de l’épidémie)

  17. Sans vouloir repasser le film depuis le début, dès la mi-avril 2020, la drôle de guerre s’est muée en feuilleton des masques, en chasse au Raoult, et on a vu le black-out sur les multiples avancées des traitements préventifs, précoces et curatifs, et la mega intox, psy-op, sur le nombre des morts et leur âge avancé. La peur a tout emporté, ou presque.
    Qui résiste aujourd’hui , 1/3 des députés et sénateurs LR, le groupe Mélenchon, les communistes, et quelques individualités telles que Martine Wonner, Alain Houppert, Loic Hervé, et leurs amis.
    Je n’ai pas connaissance de lettres ouvertes, pétitions, réunions publiques ou appels à la manifestation venant de ces élus, (sauf Martine Wonner).
    Certes, ils se sont battus devant les portes closes du Conseil Constitutionnel ou du Conseil d’État.
    Pour en venir à l’argument pivot complotistes versus rassuristes, j’ai la faiblesse de croire au “en même temps”, que ces arguments se répondent et se complètent. les rassuristes nous donnant le courage de nous battre contre le projet de révolution en marche.
    Un mot sur les écolos qui se fondent parfaitement dans le tableau de l’homme nouveau du grand chambardement : communisme, austérité, puritanisme et recyclage à la moraline

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