Le Canada, ce laboratoire du chaos que l’Occident s’apprête à suivre

Le Canada est traversé par d'importants soubresauts qui ne manquent pas d'inquiéter les observateurs informés sur ce qu'est réellement le Great Reset, au-delà des fantasmes sur ce sujet injustement accusé de "complotisme". L'instauration de l'état d'urgence pour briser la contestation des camionneurs, les saisies des comptes bancaires des opposants, la mise en place accélérée de l'identité numérique, sont des indices forts sur le scénario que la caste mondialisée a d'ores et déjà rédigé. C'est le scénario du chaos et de la mise des peuples sous une coupe autoritaire et liberticide. Ce qui se passe au Canada maintenant est aussi ce qui nous attend en Europe, notamment en France, dans les prochains mois.

Nous intégrons ici un tweet de l’association des banquiers canadiens qui explique la mise en place de l’identité numérique et son implication pour les banques. Au Canada, l’identité numérique se met en place et, comme l’explique très bien ce banquier, elle permettra de regrouper sur un seul support les données sanitaires, bancaires et autres. 

Au moment où le Premier Ministre Trudeau annonce des blocages de comptes bancaires pour mettre à genoux les opposants, on comprend l’intention générale de ce nouveau dispositif numérique également prévu en Europe : rompre avec l’Etat de droit, et notamment la protection de la vie privée, et ostraciser socialement et financièrement tous ceux qui résistent. 

Le Canada, passé de la démocratie à la tyrannie en quelques semaines

L’été dernier, nous avions diffusé une interview d’Yves Laisné qui vantait les mérites de l’état de droit au Canada. Jusqu’il y a quelques semaines, et même quelques jours, le Canada était un modèle de protection des droits naturels. La justice y avait le souci de protéger la propriété privée, notamment dans les conflits avec l’Etat ou dans les contentieux professionnels. 

Depuis l’instauration de l’état d’exception par Justin Trudeau, la semaine dernière, pour briser le mouvement de résistance lancé par les camionneurs, ce pays du Commonwealth a bien changé… 

On apprenait ce matin que les banques canadiennes avaient bloqué, sur décision du gouvernement et sans intervention d’un juge, 200 comptes pour un montant de 6 millions $ canadiens

Cette violation du droit à la propriété privée donne une bonne image des moyens qui seront utilisés par les gouvernements mondialisés dans le monde d’après, celui du Great Reset. Le gouvernement ne se préoccupera plus des droits fondamentaux des personnes, récompensera autoritairement les obéissants et punira par tous les moyens ceux qui “dévient” du cadre. 

C’est le spectacle de la tyrannie qu’offre désormais ce joyau de la démocratie d’antan.

La caste mondialisée déroule son agenda

Je l’ai signalé dans le premier chapitre de mon agenda du chaos, le Canada est l’un des pays où la caste mondialisée est la plus active au sommet de l’Etat, avec la parfaite bénédiction de Klaus Schwab et du Forum Economique Mondial de Davos. 

D’ailleurs, le banquier qui s’exprime dans la vidéo d’introduction à cet article ne cache pas le lien direct entre l’identité numérique et le Forum de Davos. 

Cette idée d’utiliser les données numériques pour combattre les dissidents, les appauvrir, les affamer, est explicitement issue des travaux menés à Davos chaque année.

Sans surprise, Trudeau et les autres Young Global Leaders (que nous avons listés dans le chapitre évoqué ci-dessus) du gouvernement canadien montrent clairement à quel agenda ils obéissent : vaccination obligatoire, diabolisation des non-vaccinés, rupture avec l’Etat de droit pour instaurer leur ordre et asservissement numérique définitif par l’intermédiaire des banques. 

Ce qui se déroule là-bas n’est rien d’autre que le laboratoire du nouvel Occident, où les libertés sont devenues un vain mot, un simple slogan répété par un gouvernement autoritaire qui ne croit plus qu’à la violence “légitime” de l’Etat pour gouverner. La caste a décidé que l’intérêt général était de faire gagner de l’argent à Pfizer et quelques autres, au nom de son altruisme efficace, en vaccinant tout le monde sans se soucier des effets secondaires, et en écrasant les sceptiques. 

Pour le reste, on mobilise les leçons de la Psychologie des Foules de Gustave Le Bon (1895), on hypnotise, on menace, on verrouille les médias à coups de subventions pour laver les cerveaux. 

D’un côté, les lobotomisés qui en redemandent, de l’autre les derniers éveillés qui rasent les murs en attendant leur mise à mort sociale, symbolique et peut-être même physique lorsque le moment sera venu. 

Le chaos comme arme de gouvernement

Mais ce qui nous intéresse particulièrement, dans l’affaire canadienne, c’est la recherche pour ainsi dire méthodique du chaos par la caste au pouvoir, afin de gouverner sans s’embarrasser de démocratie. 

Si l’on regarde le récit factuel de ce qui s’est passé à Ottawa, on y découvre des éléments qui ne sont pas sans rappeler l’affaire des Gilets Jaunes : un pouvoir exécutif qui prend une mesure autoritaire dont il sous-estime la portée (l’éco-taxe en France, l’obligation vaccinale au Canada), une réaction populaire dont le pouvoir sous-estime à nouveau la portée, des blocages et des troubles sociaux majeurs, une sorte de sidération du pouvoir, qui débouche sur un sursaut autoritaire, puis une saturation des médias afin de justifier le pire. 

En France, la police a éborgné à coups de LBD. Au Canada, l’état d’urgence permet de saisir les comptes en banque des opposants. 

Tout se passe comme si les marionnettes au pouvoir étaient d’abord prises au dépourvu par l’agenda que le gouvernement profond déroule. Puis une sorte de “recadrage” intervient, où le dirigeant sur la sellette décide de donner la force et d’imposer un agenda en rupture avec l’état de droit. 

On se souvient que, dans l’affaire canadienne, Trudeau a disparu plusieurs jours avant de revenir pour déclarer l’état d’urgence

Que s’est-il passé durant cette séquence, qui rappelle le silence étrange d’Emmanuel Macron face aux Gilets Jaunes, durant l’hiver 2018 ?

Quelle que soit la réponse apportée à cette question, un mode opératoire unique se dégage : une mesure qui crée une rupture avec l’opinion publique, puis une reprise en main de la société par la violence d’Etat. 

Tout indique que le chaos est désormais la meilleure opportunité pour les gouvernements soumis au Great Reset : c’est par le chaos que le gouvernement s’attribue des pouvoirs d’exception, sans plus se soucier de la démocratie.

Pourquoi le chaos est une méthode gagnante 

Ce qu’il faut bien comprendre ici, c’est que le chaos comme méthode de gouvernement permet de gagner à tous les coups. On gagne au grattage, et on gagne au tirage. 

D’une part, les gouvernements du Great Reset se sentent désormais autorisés à mettre en oeuvre leur agenda (sanitaire d’abord, numérique ensuite, et bientôt écologique) sans tenir compte des oppositions populaires, et en outrepassant systématiquement les contre-pouvoirs. 

Le vaccin est salutaire, l’identité numérique est inévitable, la transition écologique est cruciale pour l’espèce humaine. Ces dogmes ne sont pas contestables. 

Ceux qui ont des doutes, et pire, des oppositions, sont des complotistes irresponsables qu’il faut éliminer. 

Si la pilule est trop amère, si les gens descendent dans les rues pour contester ce nouvel ordre, c’est une victoire pour le Great Reset, qui peut dès loors s’émanciper des apparences démocratiques et persécuter sans vergogne les opposants. 

Au besoin, les gouvernements en place créent de l’opposition de diversion, qui identifient tous les “ennemis de l’intérieur”, pilote leur fichage et prépare les campagnes futures de répression. 

Dans tous les cas, les gouvernements gagnent : ils imposent ce qu’ils veulent, et si ça résiste, ils imposent encore plus et réduisent méthodiquement les poches de résistance. 

Ils gagnent donc à tous les coups, ce qui explique pourquoi ils aiment le chaos. 

L’activation de la pulsion génocidaire

L’une des caractéristiques de cette stratégie du chaos repose sur un élément inattendu : l’activation de la pulsion génocidaire qui habite la majorité qui soutient le gouvernement, à force de propagande et d’hypnose collective. 

La règle du jeu, que nous avons déjà décrite, est simple : le gouvernement adopte des mesures qui satisfont la majorité de la population mais oppriment la minorité. C’est ce que Saint-Thomas d’Aquin appelait la tyrannie. 

Par des campagnes de propagande totalement orchestrées, la minorité est désignée comme responsables des problèmes. Des appels à la violence contre les “irresponsables” sont lancés et relayés. 

L’objectif consiste évidemment à fracasser la société sur le rocher des boucs-émissaires. Le pouvoir récompense ses suiveurs, transforme l’Etat en machine partisane, et monte la majorité contre les minorités. 

On connaît la logique discrète, intrinsèque, de ces raisonnements : il faut extirper du corps social le mal qui grouille en elle, au besoin par la violence. 

La phrase d’Emmanuel Macron sur sa volonté “d’emmerder les non-vaccinés” a montré que cette activation de la pulsion génocidaire était indissociable de l’exercice autoritaire du pouvoir par la caste mondialisée. 

Au Canada aussi, la haine de l’autre s’est exprimée. On relèvera par exemple cette phrase publiée par le Journal de Montréal, signée d’un anonyme

Les irresponsables non vaccinés qui n’hésitent pas à fréquenter les lieux publics mettent notre vie en danger autant qu’un automobiliste qui prend le volant avec les facultés affaiblies.

Le danger, ce n’est pas le virus, c’est le non-vacciné, quand bien même les statistiques ont abondamment montré qu’un non-vacciné immunisé contre la maladie est beaucoup moins dangereux qu’un vacciné contagieux. 

La suite des événements en Europe est désormais connue

Nous savons désormais à quelle sauce nous serons mangés, en France, après les élections présidentielles. 

La vaccination obligatoire reviendra de façon compulsive, comme l’identité numérique prendra place, comme la transition énergétique d’ailleurs. 

Nos sociétés devront entrer de force dans ces petites cases décidées autoritairement par l’élite au nom d’un dogme indiscutable. 

Tous ceux qui résisteront seront désignés comme des dissidents, expropriés, privés de leurs biens et affamés. 

D’ores et déjà en France, l’on me dit que des associations ou des groupes ont vu leur compte en banque autoritairement fermés pour dissidence. 

Tout l’enjeu sera de savoir si nous sommes capables ou non de nous organiser pour résister, notamment en faisant sécession. 

Moi aussi, j'objecte conscience

Rejoignez le rang des objecteurs de conscience. Agissez concrètement pour la résistance. Montez de la mine, descendez des collines ! Le moment est venu.
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22 commentaires
  1. Bonjour,
    Votre article souleve 2 questions
    1 Les élections en France peuvent elles redistribuer les cartes ? ( Même si Macron passe, il n’est pas certain qu’il est la majorité parlementaire).

    Comment peut il y avoir cessession dans un pays c la France

  2. La suite logique du crédit social est le génocide comme celui des Tibétains et des Ouïghours et comme ce fut le cas en 1940 pour les Juifs.

    Traiter les gens de manière inégalitaire, c’est pratiquer le crédit social et porter atteinte à la dignité des hommes.

  3. SI la démocratie cède sous le joug de quelques psychopathe appartenant à une secte pas plus dangereuse que celle du Temple Solaire, c’est qu’elle n’était pas très solide. Je gage que dès que le beau temps va revenir, les sales cons gérontocrates qui ont mis en place le Great Reset et leurs disciples disparaitront avec l’eau du bain. Ils ne peuvent rien contre la principale force du monde : la jeunesse et la mort, qui les balaieront comme toutes les générations de psychopathes. Je ne mise pas un centime sur la réussite de leur plan, je perdais toute ma fortune.

    Certes il y a bien eu dans l’Histoire du monde quelques tarés qui ont cru à un dogme structurel millénariste, certes ils ont fait des dégâts, mais ils ont rapidement reçu les dividendes équivalents que leurs projets monstrueux annonçaient : la mort, l’élimination.

    Aujourd’hui, plusieurs États Républicains des USA offrent l’asile politique aux réprouvés du dictateur fou d’Ottawa, qui a pété un câble mais on le savait déjà depuis longtemps vu ses lubies de gosse de riche. Comme le cinglé du 55, il n’était en aucun cas taillé pour le poste sauf à être né fils de Premier Ministre. Il y tant de pays libres encore sur cette terre, et si peu qui suivent l’agenda des fous, que le projet ne peut tout simplement pas fonctionner. Pour mettre en place l’identité numérique, il faudrait que 7 milliards d’humains soient décérébrés. Pour l’instant, seuls un ou deux pays mettent en place ce système, les plus malades de la Terre. Qui va les suivre ? Qui va aller vivre là-bas ? Tout citoyen normal va déserter ces lieux, et comme “il n’y a de richesse que d’hommes”, il n’y aura plus de force vives… On compte sur les doigts d’une main les pays cinglés, et c’est tout. Oui ce système sectaire est paniquant, mais comme l’était celui du Temple Solaire. les nazis et l’URSS comme horizon du passé…

    Je ne crois pas une seconde à ce scénario absurde. Dacron et Trou d’eau sont des psychopathes. Ils finiront en prison ou au bout d’une corde, ou en fuite en Amérique du Sud. La patience suffira à les faire tomber, et leur projet, du piédestal. Arrêtez de paniquer ! Dacron et Trou d’eau sont juste des petits crétins d’enfants gâtés, des trous du cul qui se prennent pour les Dieux de l’Olympe. Compte tenu de leurs actes, de leurs discours et de leurs méthodes, ils ont strictement perdu toute crédibilité internationale.

    Riez et pétez un bon coup de leur numéro de cirque, et cela ira mieux !

      1. Je suis optimiste parce que je me réfère à l’histoire, qui estourbit toujours la truanderie, quel que soit son niveau de puissance. J’ai été à l’âge de 20 ans un lecteur assidu de Soljenitsyne. Je crois que quand un homme seul peut faire tomber un régime aussi puisant que l’URSS et son l’étaient, on ne peut plus rien craindre des petits cloportes qui s’essaient à les suivre dans leurs traces. Franchement, pourquoi avez-vous peur de Trou d’Eau et de SalKon, ce ne sont que des psychopathes du dimanche… SalKon et Trou d’Eau, comme disait Staline “Combien de divisions ?” Déjà ils z’arrivent même pas, ces abrutis progressistes, à arrêter sur leur propre sol les djihadistes qui sont tout au plus 10.000. Ils les gardent et ils les choient, pour un jour s’en servir comme 5ème colonne contre les Français de souche… Et vous voulez nous faire croire que ces gens sont puissants et terrifiants ? Mais le monde hurle de ire rien qu’à l’évocation de Trou d’Eau et de SalKon. ce ne sont que des tyrans d’opérette ! Ils n’existent que par leurs médias dithyrambiques à leurs égards… Comme le Con-haine de Service Public et leurs mignons domestiques. Vous voyez Salkon sortir la mitraille et la bombe A contre la Révolution en Marche, vous ?

        Ce qui est le plus à craindre, ce n’est pas la persistance de leur régime… de bananes, mais la misère que leurs décisions kafkaïennes provoquent au jour le jour. Ils adirent la misère qu’ils provoquent, ce sont de purs sadiques. Donnez-moi un exemple dans l’Histoire de France d’un pur sadique qui serait resté longtemps au pouvoir.

        Pour l’exemple, Philippe le Bel et le pape Clément V meurent un an après le génocide, en 1314, des Templiers et l’assassinat de leur chef Jacques de Molay. Trou d’Eau et de SalKon finiront pendus à un réverbère s’ils sortent de leur bunker. Vous appelez cela des chefs d’État respectables et respectés. Ils sont juste devenus les chefs d’une junte au service des régimes totalitaires qu’ils dénonçaient il y a peu du haut de leur morale progressiste. Mais ils n’arrivent même pas à la cheville ces tyrans qui se retrouvent devant la CPI de La Haye, quand bien même ils se hausseraient du col.

        Toutes les Révolutions finissent mal, en général… pour les tyrans. Ces deux-là ont de la chance s’ils s’en tirent en un seul morceau. Pour l’instant, ce qu’il y a dans le cœur des Français et des Canadiens, l’est l’éparpillement des restes, façon puzzle.

        1. Je vous trouve également optimiste cher Monsieur…
          Votre raisonnement est parfait SI nous sommes encore dans l’Histoire, dans l ‘ “Ere des Nations”.
          Mais rappelez-vous qu’à la fin du “Temps des Nations”, il y a l’Apocalypse, décrite par St Jean, et qu’alors aucun des paradigmes et habitus des millénaires passés ne s’applique plus : un homme, l’Antéchrist, parvient à asservir la terre entière, grâce à l’approbation d’une majorité de la population, ou au moins d’une forte minorité.
          Peut-être sommes-nous arrivés à cette époque antichristique ? Ce qui me le fait croire est justement la soumission de milliards d’humains à la tyrannie mondiale en cours d’instauration depuis 2 ans, qui ne me semble pas pouvoir s’expliquer par la seule psychologie des foules.

        2. bonjour,
          il me semble que vous oubiez une toute petite chose, presque rieen, la technologie actuelle qui permet les manipulations de masse, ce qui n’existait pas dans le passe auquel vous faites allusion, hélàs, je ne suis pas du tout optimiste…..

          1. Vous oubliez la propagande soviétique qui n’avait nul besoin d’ordinateur ni de caméra, le fichage de Pinochet et j’en passe

          1. A tous, les dystopies, qu’elles trouvent leur origines chez le dernier évangéliste Jean ou chez les auteurs contemporains, n’ont qu’un seul objectif, donner aux humains des limites mentales à leurs « avancées sociétales ». Les dystopies préviennent toujours : « Ici, à partir de cette limite, c’est le ravin ! » Je lisais un truc récemment sur les jeunes suicidaires… Des pédopsychiatres se sont penchés sur ces cas, de plus en plus nombreux dans les société contemporaines, qu’on a semblé affranchies du malheur puisque le bien être matériel était assuré, et Dieu sait si la période de Noël dans les sociétés capitalistes nous le montre… « En Même Temps » qu’on avait évacué la spiritualité de la fête millénaire ! Et bien pendant longtemps, les psychiatres et les parents, effrayés par le tableau clinique du jeune voulant en finir, qu’on tentait de résoudre par des camisoles chimiques – et la drogue autorisée politiquement chez les adolescents et les lycéens -, faisaient assaut de cadeaux, de bienveillance, de compréhension, d’attentions redoublées, de matériel pour compenser le mal être récurrent. Et cela ne résolvait rien de rien ! Puis un jour, des psychiatres, lassés que leur stratégie ne marche pas, ont décidé de faire l’inverse et de dire : « Tu veux te suicider ? Et bien libre à toi, c’est ta liberté ! » Dès lors, ils ont vu les jeunes miraculeusement se reprendre en main, tous seuls, comme des adultes en devenir, et s’éloigner du désir suicidaire.

            Si vous avez compris la métaphore, il faut penser que les dystopies présentées aux générations d’humains suicidaires, de toutes les époques, et c’est je crois manifestement exacerbé par la technologie actuelle qui permet tant de libertés mais ajoute des strates infinies au malheur, bien que le phénomène ne soit pas une nouveauté sociologique depuis celles de Moïse ou précédentes, sont censées générer un réveil brutal par le « laisser faire », via le « Démerdez-vous ! Si vous avez envie d’en finir, que vos sociétés se cassent la figure, alors banco, finissez-en, exterminez-vous les uns les autres ! » Le dystope ne rajoutera pas : « Comme je vous ai aimés »…

            C’est en cela que je dis et j’affirme que les dystopies actuelles présentées devant les yeux des humains, qu’elles aient une base idéologique réelle, possible statistiquement et technologiquement, sont aussi des métaphores pour réveiller les peuples de leurs torpeurs matérialistes… L’adoration du matérialisme, depuis toujours, depuis le symbole du Veau d’Or, c’est le diable personnifié, c’est le mur de l’esprit, car le matérialisme et la possession n’ont jamais rendu heureux, sauf très momentanément après l’assouvissement du désir. C’est la lutte éternelle entre l’Avoir et l’Être. les générations actuelles de gouvernants sont, jusque dans la caricature extrême, des êtres d’Avoir. Ils ne sont rien d’autre que l’artifice de leur apparence. Ils sont vides de sens, même ceux comme le gamin qui manipulent les concepts philosophiques sans les appliquer, tel le jardinier qui pontifierait orgueilleusement à la télé tout en ayant un jardin pourri.

            « Il faut cultiver son jardin. » Rien de nouveau.

            Je vous répondrai enfin, à l’image de cette stratégie pédopsychiatrique, que : « Ca marche ! » Il suffit d’attendre un peu, puis « l’époque spirituelle sine qua none attendue par Malraux au XXIème siècle » sera rapidement devant nos yeux sans que nous soyons conscients de son avènement imminent. Plus le ravin est proche, plus l’Apocalypse, soit étymologiquement « La Révélation », est plus proche qu’on ne l’imagine.

            Enfin, arrêtons de croire primitivement que le mauvais temps hivernal est le résultat du « ciel gaulois qui nous tomberait sur la tête, par la faute des Dieux mal intentionnés qui veulent nous punir de nos fautes », car , c’est un scoop, « après l’hiver vient le printemps », après les humeurs maussades de l’hiver viennent les sublimes effluves du printemps… Je ne vous apprends rien et c’est bien ainsi !

            Ainsi donc, oui, je suis fondamentalement optimiste par nature, car je me fie aux saisons avant toute chose, les humeurs des humains étant, comme chacun sait à l’instar des fruits et légumes, « de saisons ». En gros, si les oiseaux reviennent piailler sous mes fenêtres dans mon jardin et les abeilles butiner dans mon bac à fleur, c’est que la fin du monde n’est pas encore pour aujourd’hui…

            Et que les gérontocrates psychopathes et leurs disciples malthusiens qui ont envie de mourir nous débarrassent le plancher, vite !

    1. @François Servenière Là, ce n’est plus de l’optimisme mais de l’utopie. C’est beau l’utopisme mais çà n’a jamais fonctionné : çà se heurte immanquablement à la réalité. (la réalité c’est quand çà cogne, disait Lacan). Malheureusement.
      Les politiques de Macron et Trudeau ne sont pas sorties de leur chapeau. Il y a toute une politique qui s ‘est mise en place depuis des années au niveau supra-national, il y a maintes publications sur le sujet. Ce qui se passe actuellement fait figure de test des populations (et je ne parle pas que du covid, pas bcp plus méchant qu’une grippe et dont le traitement qui en a été fait a piétiné tout ce qu’on savait en médecine jusque là).
      La censure est à un niveau jamais atteint dans les démocraties occidentales, de même les répressions physiques ou financières .
      Cela a commencé par des consignes sanitaires au prétexte de covid allant jusqu’à l’absurde : les populations n’ont pas bronché, tétanisées et conditionnées par la peur distillée à haute dose, puis cela s’est enchainé avec la répression menée par une police en roue libre, confortée et “élitisée puisque non soumise au pass, puis cela a continué avec le blocage des comptes bancaires, sans aucun socle légal mais cela n’indigne pas grand monde.
      Tant que les peuples ne broncheront pas en masse, le tout technocratique avancera à marche même pas forcée puisque la grosse majorité des populations, soucieuse de sauvegarder l’espoir de revenir à’ lavidavan’, se retourne contre les opposants sans avoir la lucidité ni la volonté de se rendre compte que le combat de ces opposants dépasse de loin une position vaxx non vaxx mais au contraire vise à faire échouer ou ralentir si possible l’émergence d’une société nouvelle dont on peut appréhender la toxicité à l’aune de la corruption aux plus hauts niveaux (liens pharma/finance/politique).
      Pendant ce temps, la commission europeenne continue d’avancer ses pions et prépare l’identité numérique…
      Mais peut être encore une fois que la grosse majorité s’en trouvera bien et continuera de croire que tout ceci est fait pour le bien du peuple.
      Je crois pour ma part que nous sommes revenus au temps des pharaons : les élus ou descendants divins, s’octroyant le pouvoir de diriger les masses pour qu’elles puissent les servir au mieux.

  4. La Chine est une Dictature qui fonctionne.
    Actuellement une guerre ce joue. Les libertés individuelles sont clairement remises en question. Si nous n’arrivons pas à nous mobiliser pour retrouver une vraie démocratie, je pleinds nos enfants

  5. « La règle du jeu, que nous avons déjà décrite, est simple : le gouvernement adopte des mesures qui satisfont la majorité de la population mais oppriment la minorité… »
    Il n’y a donc plus qu’à attendre que la minorité devienne majorité. A raison de quelques millions qui perdent leur passe chaque mois. Et à condition que les “moutruches” ne se laissent pas prendre par la prochaine attaque, virale ou autre.

  6. Bien vu, Mac rond et Trou d’eau, psychopathes mal aimés et malfaisants dessinent avec jouissance et envie la voie pratique et inhumaine du great reset et la fin des démocraties occidentales s’appuyant sur une majorité manipulée. Comme Neron qui a mis le feu à Rome. Ces mauvais exemples de tyrannies émergentes du chaos devraient dissuader le comédien dictateur Zalenskyy, au service du peuple, de rejoindre l’occident ensauvagé et incertain et le convaincre de demander l’aide et protection de son voisin russe.

  7. Il y a tout de même 2 ou 3 bricoles qui me dérangent dans cet article. D’abord prétendre que ces gouvernements s’appuient sur la majorité pour appliquer leur politique “génocidaire”. J’aimerai savoir de quelle majorité on parle. Depuis 2 ans cette majorité a tendance sérieusement à diminuer. Je vois surtout un gouvernement qui s’appuie sur une minorité de débiles et de “collabos” (journalistes, fonctionnaires, élus…). Et même si Macron est réélu, ce sera avec un score minable qui représente la soi-disante majorité. Et enfin, Eric propose la sécession. C’est très bien, mais est-ce que ce sera suffisant? Je terminerai par cette phrase de Thomas Jefferson: “les racines de la liberté doivent parfois se nourrir du sang des patriotes et des tyrans”. A bon entendeur…

  8. “” Tout se passe comme si les marionnettes au pouvoir .. “”
    Effectivement, pour le vérifier on n’a qu’à suivre au jour le jour la piste des actions/réactions des pantins et des pantines (Trudeau Macron Pecresse ..) . Ceci dit, leurs maîtres-chiens sont des êtres de chair et de sang qui meurent comme tout le monde, young un jour, mort le lendemain.
    Et nous, le peuple, la population, la populace et j’en passe, on vote. Malgré notre fatigue on va bien réusssir à se traîner jusqu’aux bureaux de votes pour voir s’il n’y a pas moyen de contourner le truc pour les envoyer dans des trous à rats.
    Et pour commencer est-ce que tout le monde a besoin d’un smartefowne, je vous le demande ?

    1. Les élites qui se croient tellement intelligentes et supérieure n’ont prévu qu’une seule porte d’entrée à leur délire numérique : le sacro-saint smartphone. Déjà en désactivant la localisation, le bluetooth, les autorisations de Google,les données quand elles ne sont pas utiles et en ne syncronisant rien on peut limiter la casse.
      Si on jette le smartphone, plus rien n’est possible.
      Je suis moi aussi assez optimiste. Autour de moi, je vous beaucoup de résistants non vaccinés et pas prêts à optempérer aux diktats de Micron et Véreux.
      Comme le pense Philippe Guillemand, la société va se scinder entre les éveillés qui développeront des stratégies intelligentes et les mougeons qui obeiront aux ordres. La société des mougeons disparaîtra d’elle même faute d’intelligence collective.

      1. Les armées de clones interfacés au programme central et sans intelligence propre finissent toujours par perdre, car elles n’ont aucune autonomie dans leur passif et lent mouvement d’ensemble, qui paraissait de prime abord impressionnant par sa détermination face aux individus esseulés et “hors de la loi” commune, car elles agissent comme le troupeau de moutons dont il est impossible de se départir quand il fonce vers le ravin. On ne se plaindra pas qu’ils nous fassent place nette par leur imbécilité suicidaire. Le futur n’était pas fait pour eux.

  9. Vous perlez de “faire sécession”. Mais vous n’expliquez pas comment. Je me demande même si, dans ce monde ultra connecté, il est encore possible de faire sécession. Les personnes ayant perdu leur emploi pour ne pas s’être faites vacciner sont dans la précarité la plus complète. Donc la sécession n’offre que la perspective de la misère.

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