[PAYANT] À quoi ressemblera le scénario financier et économique très noir que l’équipe Biden prépare ?

Un scénario financier et économique très noir se prépare. Il est concocté par l'écosystème Biden, grand serviteur du Great Reset qui se déroule méthodiquement aux Etats-Unis, même si la résistance très libertarienne des Etats y a mis en échec la vaccination obligatoire. Après l'explosion de l'inflation, qui frôle les 10% outre-Atlantique, notamment du fait de la politique de Big Government appliquée par Biden, les taux d'intérêts devraient remonter... et montre l'Europe en grave difficulté. Voici pourquoi.

Le scénario financier et économique très noir que nous redoutions tous va se produire. Il repose sur des ingrédients très simples : une Europe épuisée économiquement, avec des taux d’intérêts négatifs qui ne parviennent pas à réanimer l’économie, et une hausse des taux américains qui va irrémédiablement appeler à elle tous les capitaux disponibles du monde entier, en mal de rémunération. 

Autant dire que tout est réuni pour un scénario catastrophe, qu’on vous détaille patiemment. 

La hausse des taux américains arrive

Longtemps redoutée, la hausse des taux américains arrive. Elle a été annoncée par le gouverneur de la Réserve Fédérale, Jerome Powell. Elle devrait être de 0,25 point. 

Cette hausse modeste est un signal important envoyé aux marchés : le temps de l’assouplissement monétaire est fini. Face à l’inflation, il faut que l’argent devienne plus cher…

Cette méthode sert à réduire le recours au crédit et donc à ralentir la surchauffe économique. 

Tout l’enjeu est qu’elle n’est pas sans impact sur les marchés financiers étrangers, et notamment européens.

Ainsi, si les liquidités sont mieux rémunérées aux Etats-Unis qu’ailleurs, assez naturellement les marchés financiers désertent les places mondiales pour placer leurs actifs aux Etats-Unis. 

Ce phénomène touchera l’Europe : la Banque Centrale Européenne devra elle aussi relever ses taux rapidement, pour rester “concurrentielle” par rapport aux taux américains. 

L’impact de la hausse des taux sur votre épargne

Ces données financières peuvent paraître obscures au commun des mortels. Mais assez naturellement, si vous vous apercevez qu’un placement aux Etats-Unis devient plus rentable que votre bon vieux contrat d’assurance-vie investi en obligations ou en fonds monétaires, vous pouvez avoir la tentation de demander le rachat de ce contrat. 

Concrètement, vous pouvez sortir de votre contrat en assurance-vie pour aller là où l’argent rapporte plus. 

Si ce phénomène devenait massif, il poserait un problème financier systémique aux assureurs français. En effet, ceux-ci devraient casser leur tirelire pour vous rendre votre argent dans des conditions financières désagréables.

Une grande partie des réserves des assureurs sont en effet placées dans des obligations dont la valeur nominale baisse lorsque le taux de rendement augmente. Le mécanisme est mal connu, mais il explique que, en cas de rachat massif, les assureurs doivent déprécier leurs actifs et sortir énormément de liquidités de leurs trésorerie, ce qui crée une vraie turbulence. 

Dans la crainte de ce moment désagréable, la loi Sapin 2 a d’ailleurs autorisé les assureurs à ne pas rembourser immédiatement les assurés. 

Il est plausible que cette disposition qui avait beaucoup fait causer en son temps soit mise en pratique dans les prochaines semaines. 

L’étouffement du contribuable français

Parallèlement, la hausse des taux américains comporte le risque sérieux de renchérir les déficits publics. 

Aujourd’hui, l’Etat en France peut lever plusieurs centaines milliards € sur les marchés à prix très bas. Mais cette époque bénie touche à sa fin, et l’on peut imaginer que le maintien des déficits à des niveaux équivalents à celui que nous connaissons aujourd’hui va progressivement coûter très cher, très cher au contribuable français. 

En l’état, les Français doivent acquitter 30 milliards annuels d’intérêts aux créanciers du pays. 

Cette somme correspond à un taux d’emprunt moyen de 0,83%. Il suffirait que ce taux double pour que l’Etat perde 30 milliards. 

En cas d’emballement des marchés, l’impact financier pour le pays peut être redoutable, et installer une spirale inexorable de banqueroute, sauf à tailler durement dans les dépenses publiques.

Grand krach et grande inflation en vue

Tout le problème de la situation actuelle vient de la guerre en Ukraine qui complique singulièrement les perspectives de croissance économique en Europe. Les sanctions que nous avons évoquées hier, notamment, montrent que le conflit ukrainien devrait nuire à notre croissance, et donc nous rendre particulièrement fragiles face à une remontée des taux qui pèserait sur le coût du crédit…

Imaginez une situation où les prix du pain, du sucre, de la viande, explosent en France, et où l’Etat doivent subitement comprimer les dépenses sociales parce qu’il est sous la menace d’une banqueroute, ou simplement parce que les marchés ne lui prêtent plus…

Il existe un point de vue panoramique pour comprendre ce qui se passe : si le gouvernement profond américain voulait abattre l’Europe comme force politique concurrente possible, il susciterait un conflit armé sur notre continent et relèverait ses taux d’intérêt au même moment. 

Cette clé de lecture est peut-être fausse, mais il faut prendre conscience que, depuis une dizaine d’années, la France danse autour d’un volcan financier, et que ce volcan, qui se réveille, pourrait emporter toute la zone euro avec lui. 

Dans tous les cas, privilégiez les valeurs d’usage dans vos investissements. Notamment, si vous n’avez pas de point de chute à la campagne, c’est le moment de s’en préoccuper. 

Moi aussi, j'objecte conscience

Rejoignez le rang des objecteurs de conscience. Agissez concrètement pour la résistance. Montez de la mine, descendez des collines ! Le moment est venu.
44 Shares:
1 commentaire
  1. « … si le gouvernement profond américain voulait abattre l’Europe comme force politique concurrente possible, il susciterait un conflit armé sur notre continent et relèverait ses taux d’intérêt au même moment.”
    Bon… c’est plutôt rassurant de savoir que nous sommes loin d’être une « force politique concurrente possible » n’est-ce pas ???
    Mais il n’en serait pas moins temps de réaliser en quelle estime nous tiennent les Etats Unis.

Répondre à JAV31 Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Vous pouvez également aimer