Les modèles faussement alarmistes du climat et du covid

Les modèles faussement alarmistes du climat et du covid


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Une domination par la peur s’installe insidieusement qui permet à nos démocraties de basculer dans un totalitarisme consenti. Des modèles prévisionnistes, même démentis par les faits, sont utilisés et cautionnés par les medias subventionnés. Ils permettent de faire passer des mesures moyenâgeuses, de nous forcer à changer de modes de vie et d’organiser un gigantesque transfert de richesse ou de pouvoir. Climat et covid : même traitement politique.

Dans les deux cas, Climat et Covid, des experts adoubés par les gouvernements et relayés par des médias complaisants propagent la peur dans le public en s’appuyant sur des modèles dont les prédictions ne s’avèrent pas, pire encore sont démenties par des scientifiques traditionnels, ceux qui persistent à douter.

La peur diffusée par ces modèles permet cependant d’empiler des législations liberticides transformant nos démocraties en dictatures consenties.

Le dernier ouvrage de Koonin, ancien conseiller énergie et climat d’Obama, décrit pour un profane les modèles dont se sert le GIEC pour prédire l’évolution climatique. L’atmosphère terrestre est ainsi décomposée en cubes de 10 km de côtés. À chaque cube élémentaire, on applique ensuite des hypothèses et on regarde comment évolue le tout. Imaginez une peinture pointilliste.

Paul Signac, le magicien

En regardant la toile de loin, vous voyez un tableau descriptif d’une « réalité ». En vous rapprochant, vous constatez toutefois que le tableau est décomposé en points chromatiques élémentaires.

L’art du pointillisme grossier et non figuratif

Maintenant, imaginez la toile de Signac réalisée en projetant des louches de couleurs primaires, la taille de la toile ne changeant pas. Vous n’auriez plus un tableau figurant quelque chose mais un pâté de couleurs primaires sans signification même si vous preniez beaucoup de recul.

Le cube de 10 km de côté est à l’atmosphère ce qu’une louche de couleur serait à une oeuvre pointilliste. Cela ne peut décrire la réalité même de loin. S’il fallait donner une seule raison et une seule : les nuages sont bien souvent des cubes de moins de 10 km de côté et les nuages sont des acteurs de l’effet de serre.  Voilà qui est bien embêtant.

Ne perdons pas de vue que les modèles de simulation du climat sont ajustés en permanence pour coller au passé. La prédiction du passé est exacte mais la prédiction du futur ne l’est pas en l’état actuel des modèles.

Prenez du recul : les banquises polaires existent encore !

Deux fausses prophéties (parmi beaucoup d’autres) :

La température de l’atmosphère s’élèvera de 9°C durant le prochain demi-siècle Magazine Science & Vie, numéro 633, avril 1970.

Nous sommes dans le demi-siècle en question.

Une étude récente nous avertit qu’elle [la banquise] pourrait avoir complètement disparu l’été dans 7 ans seulement, Al Gore, décembre 2007

Il s’est écoulé presque 14 ans depuis cette prédiction, soit le double de la durée, et nous voyons toujours la banquise en Arctique comme en Antarctique. Dans ce dernier continent, elle a même connu une expansion comme le montre cet article scientifique !

Ces échecs et déconvenues répétés n’empêchent pas tout climato-sceptique affiché – même si son pedigree scientifique est irréprochable – d’être mis au ban des médias, quand il n’est pas excommunié de son université pour mal-pensance (hérésie). Ceci n’est pas une exagération. Comme l’indique l’hérétique François Gervais dans son livre Merci au CO2, la liste des brebis galeuses est tenue à jour comme le révèle Forbes et Wikipedia la relayait avant de finalement la supprimer ce qui lui valut les cris d’orfraie des bien-pensants.

En science, une théorie, même empirique, doit être prédictive. Si elle ne l’est pas, si elle est ultérieurement démentie par les faits, il faut la considérer comme fausse. Jusqu’à présent les modèles climatiques n’ont pas été prédictifs … tout comme les modèles des épidémiologistes !

Prenez du recul : le Covid ce n’est pas la Grande pesteAu début de la médiatisation de l’épidémie de Covid-19, des experts se relayaient dans les medias agitant des prévisions de mortalité toutes plus effrayantes les unes que les autres. 2,2 millions de morts aux États-Unis si on ne faisait rien et 1,1 million de morts si on faisait quelque chose. Où en sommes-nous en juin 2021 ? 611 000 décès au 1° juin aux États-Unis, sachant que la gestion de Trump fut qualifiée de désastreuse. Les statistiques mondiales sont disponibles, n’importe qui peut les consulter. Au total, 172,5 millions de cas recensés dans le monde et 3,7 millions de décès. Non, le Covid ce n’est pas la grande peste qui décima l’Europe ! Décès rapportés à la population aux États-Unis : 0,18%. Décès rapportés à la population en France : 0,17%. Aujourd’hui, sur 7 milliards d’individus, 172,5 millions (2,5%) ont contracté le Covid et 3,7 millions en sont décédés (0,05%). Et le gros de la pandémie semble passé.

Nombre de cas de Covid 19                                                                      

Nombre de décès dus au Covid 19

Comme on peut le constater sans posséder de doctorat en statistiques, les cas plafonnent comme les décès.

L’écart entre les modèles « prédictifs » et la réalité est tel que ça tousse un peu dans certaines instances scientifiques. Ce qui nous vaut ce genre de titres :

Quelle était l’erreur des modèles et pourquoi ?                                                                      

Statistiques « mal interprétées, voire biaisées », dénonce un mathématicien. « Biaisé », en sciences, c’est un terme presqu’insultant…

En Allemagne, en Suisse, le public commence à demander des comptes aux décideurs qui se sont laissé bourrer le mou (au mieux) ou qui ont profité de la situation pour étendre leurs pouvoirs.

Et en France ? En France, il est question de vacciner la population âgée de 12 à 18 ans, population qui est cependant exposée à un risque infime.

Il serait temps de réaliser que l’État ne nous protège plus. L’État nous rançonne pour nous protéger de risques imaginaires, tout en omettant de protéger nos droits essentiels (liberté, propriété, sûreté, résistance à l’oppression). Arracher de l’argent contre une fausse protection, cela s’appelle, tout simplement, du racket.                                                                      


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