L'humeur de Veerle Daens : Bolloré fait sécession, les petits marquis fous de rage
Ah, la belle affaire ! Vincent Bolloré, ce magnat dont le nom seul fait trembler les salons parisiens comme un séisme de magnitude 5 sur l’échelle des vanités, vient de commettre l’irréparable : il a osé soustraire son cinéma à l’emprise bienveillante de l’État-nounou et surtout aux petits marquis qui en vivent comme des sangsues en Amazonie. Une sécession, rien que ça ! Et devinez qui hurle à la trahison ? Ceux-là même qui se sont enrichis sur le dos des financements de celui qu'ils vilipenden
Rédaction