La vaccination obligatoire, l’une des mesures pour l’après 2022

La vaccination obligatoire, l’une des mesures pour l’après 2022


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La vaccination obligatoire que nous évoquions hier ne devrait pas voir le jour avant les élections présidentielles. Le projet est dans les cartons, donc, et n’attend que la réélection d’Emmanuel Macron pour en sortir. Comme l’augmentation massive du prix du gaz ou le refiscalisation de l’assurance-vie. Progressivement, on sait comment Emmanuel Macron compte être réélu (en « arrêtant » l’histoire pendant si mois) et comment il compte se rattraper après le scrutin.

D’où sait-il que la vaccination deviendra obligatoire l’année prochaine, après l’élection présidentielle ? Comment se permet-il de parler ainsi ? Avec quel mandat ? Mégarbane aura des comptes à nous rendre. https://t.co/fCTtyCWz50

— Steiner ???? (@Steiner61421320) September 30, 2021

La vaccination obligatoire est pour le printemps 2022. Le bien connu Bruno Megarbane, chef du service de réanimation de l’hôpital Lariboisière à Paris, a trop parlé hier sur LCI, à la manière des gens qui veulent montrer qu’ils savent des choses que les autres ne savent pas. Nous reproduisons ci-dessus son intervention.

La vaccination obligatoire dans les tuyaux pour 2022

Selon les informations « trahies » hier, Emmanuel Macron réserverait donc la vaccination obligatoire à 2022, à l’après élection présidentielle. Ce faisant, il désirerait donc conserver le bénéfice politique de cette mesure, ce qui condamne par avance la proposition de loi discutée au Sénat la semaine prochaine.

En revanche, Megarbane semble indiquer que la vaccination serait ouverte aux enfants avant ce délai. Nous avons rappelé hier combien ces dispositions étaient contraires au principe de précaution.

Hausse massive des prix du gaz et de l’électricité après les présidentielles

Autre information intéressante glanée hier sur les chaînes de Bouygues : Jean Castex a benoîtement expliqué que le prix du gaz et de l’électricité seraient bloqués et plafonnés… jusqu’aux prochaines présidentielles. Voilà une campagne électorale toute dans le projet constructif, qui ne peut en rien être accusée de faire tourner la planche à billets pour assurer la popularité du sortant !

Les initiés auront compris que des hausses massives interviendront une fois les élections passées. On ne pourra pas dire qu’on n’était pas prévenu.

L’impôt pour les épargnants

Nous rappelons ici que, par ailleurs, les hausses d’impôts pour les épargnants ont d’ores et déjà fait l’objet d’une abondante littérature dont les effets devraient se faire sentir, eux aussi, après les élections de l’an prochain. Nous l’avons évoqué dans nos colonnes, notamment à propos du rapport Tirole – Blanchard.

On se souvient que ce rapport a développé deux axes majeurs pour les hausses futures d’impôt : la refiscalisation de l’assurance-vie et la suppression des incitations en matière de succession d’une part, la taxation des dividendes des entrepreneurs comme de la rémunération ordinaire, d’autre part. Ces deux séquences douloureuses interviendront vraisemblablement en 2023.

Ces annonces ont le mérite d’esquisser ce que sera le prochain mandat d’Emmanuel Macron, dont la préparation est menée activement par les médias subventionnés. Reste à savoir si le programme du sortant annoncera ces mesures… ou si elles seront dissimulées en coulisses et sorties du chapeau une fois l’élection passée.


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