« Interdire l’azithromycine maintenant, c’est nous prendre pour des imbéciles »

« Interdire l’azithromycine maintenant, c’est nous prendre pour des imbéciles »


Partager cet article

Nous avons reçu Ellen Bessis, avocate guadeloupéenne bien connue, qui appelle l’attention sur l’interdiction de l’azithromycine par arrêté du 13 décembre 2021, sauf pour certains cas d’angines. Cette stratégie médicamenteuse vie à empêcher tout traitement contre le COVID et à obliger un peu plus les Français à se vacciner.

Pourquoi interdire maintenant l’azithromycine par un arrêté ministériel du 13 décembre 2021 ?

Cet arrêté vise d’ailleurs des avis très anciens, et on ne s’explique pas bien l’urgence qu’il y avait à le publier maintenant :

Interdiction de l’azithromycine, arrêté du 13 décembre from Société Tripalio

Comme on le voit, les avis concernant cet arrêté ont été donnés en mars et avril 2021, c’est-à-dire il y a neuf mois…

Enfin, si, on comprend pour quelle raison il fallait publier cet arrêté maintenant ! L’azithromycine est régulièrement utilisée en traitement contre le COVID. Et si des traitements efficaces existent contre la maladie (ce qui est le cas), le recours au vaccin ne s’impose plus.

Bref, au lieu de mettre tout en oeuvre pour éviter qu’une personne contaminée ne développe la maladie, Olivier Véran préfère interdire les traitements pour obliger à se vacciner.

Ce faisant, l’arrêté du gouvernement prouve, s’il fallait encore le prouver, l’efficacité de l’azithromycine comme traitement contre le COVID. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il est aussi largement prescrit.

Cet arrêté prouve aussi l’entêtement du gouvernement à vouloir empêcher les traitements pour servir la soupe à l’industrie pharmaceutique.


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
La France ou l'ombre d’une Nation : requiem pour la souveraineté

La France ou l'ombre d’une Nation : requiem pour la souveraineté

Après le sommet (informel, mais réel et profond) d'Alden-Biesen, constatons les dégâts du macronisme. Bientôt la France n'existera plus en tant que Nation, dans l'indifférence générale. Il y a quelque chose de profondément crépusculaire à observer une nation se défaire de ses propres mains. Ce que les rapports administratifs nomment froidement « transfert de compétences » ou « intégration fédérale » est, en réalité, le lent effilochement d’une étoffe tissée par mille ans de volonté. C’est le pa


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe

Qu'est-ce que le groupe pro-israélien MEGA dont Epstein fut si proche ?

Qu'est-ce que le groupe pro-israélien MEGA dont Epstein fut si proche ?

Lors de l'audition de Pam Bondi au Congrès, des députés ont reproché à celle-ci de protéger Leslie Wexner, fondateur de Victoria Secret, mais aussi du groupe pro-israélien MEGA... dont Epstein devint le fondé de pouvoir. Les circonstances de cette affaire méritent d'être expliquées aux Français. Le paysage de l'influence géopolitique et de la philanthropie transnationale à la fin du XXe siècle a été marqué par l'émergence de cercles de pouvoir informels dont l'impact dépasse souvent celui des


Rédaction

Rédaction

UE : Macron valide un saut fédéral immédiat avec 5 autres pays, par Elise Rochefort

UE : Macron valide un saut fédéral immédiat avec 5 autres pays, par Elise Rochefort

Le séminaire informel tenu au château d'Alden-Biesen en février 2026 marque un tournant historique : il a officiellement ouvert la porte à une « Europe à deux vitesses ». Devant l'urgence de la compétition mondiale et l'inertie de la prise de décision à Vingt-Sept, ce sommet a cristallisé une nouvelle doctrine où l'unité ne doit plus être synonyme d'immobilité, mais de fédéralisme pour ceux qui le souhaitent... dont la France. Cette chronique analyse cette transformation à travers deux questi


Rédaction

Rédaction

Prince Andrew et l’ombre de Jeffrey Epstein : la monarchie éclaboussée

Prince Andrew et l’ombre de Jeffrey Epstein : la monarchie éclaboussée

Un règlement à l’amiable à 12 millions de livres, dont 7 millions seraient issus du portefeuille personnel de Elizabeth II. L’affaire Epstein continue de fragiliser la monarchie britannique, révélant les mécanismes de protection d’une élite soucieuse d’éteindre le scandale. Le 2 février 2026, le prince Andrew, ex-duc d'York, quitte le Royal Lodge après un décret de son frère, le roi Charles III. Ce déménagement forcé marque un tournant dans l'affaire Epstein, où Andrew est accusé d'agressions s


Rédaction

Rédaction