Une militante de Rester libre ! intimidée par la gendarmerie : les conseils de Diane Protat pour se défendre

Une militante de Rester libre ! intimidée par la gendarmerie : les conseils de Diane Protat pour se défendre

1 min de lecture

Partager cet article

Une militante de Rester libre ! vient d’être convoquée à la gendarmerie de Castelnaudary pour être interrogée « à la demande du Préfet ». Il s’agit bien entendu d’une manoeuvre d’intimidation vis-à-vis d’une citoyenne ordinaire qui participe à nos campagnes de shaming. Voici les conseils de Diane Protat pour désamorcer la tentation de la menace policière.

La gendarmerie vient de convoquer l’une de nos militantes pour lui faire préciser ses intentions. Maître Diane Protat l’a aidée à préparer cet interrogatoire destiné à l’intimider.

Nous résumons ici les conseils à retenir :

  • il faut recevoir une convocation écrite, précisant le régime de l’entrevue (audition libre ou non) et ses droits
  • l’entretien libre ne peut pas durer plus de 4 heures
  • il est possible de ne pas répondre aux questions, surtout si vous les sentez mal intentionnées
  • vous êtes libre d’interrompre l’interrogatoire quand vous le souhaitez.

Si cette mesure vous arrive, contactez-nous immédiatement, nous sommes là pour vous aider.

Bloquez vous aussi le passe vaccinal

Rester libre ! vous fournit un kit de shaming pour dissuader votre député de voter le passe vaccinal. Prenez 5 minutes de votre temps pour participer à la campagne.

Je prends mon destin en main, je shame


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
Béziers : 48 millions d'euros pour un théâtre où le public ne vient plus

Béziers : 48 millions d'euros pour un théâtre où le public ne vient plus

À Bayssan, près de Béziers, le Département de l’Hérault a engagé près de 48 millions d’euros entre 2019 et 2025, auxquels s’ajoutent plus de 3 millions d’euros de fonctionnement annuel. Mais la fréquentation culturelle a été divisée par deux en quatre ans. En parallèle, la Chambre régionale des comptes alerte sur un modèle économique désormais « compromis » et sur des irrégularités dans des achats de marbre. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courr


Rédaction

Rédaction