Dictature numérique : l’UE accélère à l’approche du chaos atlantiste

Dictature numérique : l’UE accélère à l’approche du chaos atlantiste


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Il n’aura pas fallu attendre longtemps après l’élection d’Emmanuel Macron pour que la Commission Européenne se mette en ordre de bataille. De toutes parts, les instructions pleuvent pour préparer le retour actif de la dictature sanitaire et numérique. Sans compter les préparatifs à un grand krach financier, qui vont bon train et interrogent sur la situation réelle du continent. Tous aux abris : la vaccination obligatoire des enfants se prépare et la dévastation économique est imminente. L’Agenda du Chaos se déroule consciencieusement, pour le plus grand bénéfice de l’allié américain.

La Commission Européenne est à pied d’oeuvre. Elle s’apprête à prendre des mesures d’urgence, c’est-à-dire dictatoriales, en dehors des traités et en violation du principe de subsidiarité, pour accélérer ses opérations de Great Reset et imposer une chappe de surveillance et de contraintes individuelles.

Jamais le mensonge n’avait été aussi grand. D’un côté, la caste mondialisée répète en boucle que l’Union Européenne, c’est le progrès, la paix, la liberté, la démocratie. D’une autre côté, ses sbires comme Ursula von der Leyen qu’elle a placés aux postes de décision stratégiques font leurs diligences pour abroger l’Etat de droit et transformer un continent prospère en prison à ciel ouvert au service de la machine anglo-saxonne.

La censure sur Internet se prépare

L’information est passée à peu près inaperçue cette semaine, mais le Parlement européen et le Conseil ont passé un accord provisoire sur le Digital Services Act. En clair, ils ont fixé les grandes lignes de la future directive sur les services numériques.

Les curieux pourront retrouver la base du texte qui sera adopté ici.

Il faut surtout retenir que la machine européenne a intégré un « mécanisme de crise », qui sera activé par exemple en cas de pandémie, ou encore en cas de conflit international. Ce mécanisme autorisera à prendre des « mesures proportionnées » pour lutter contre les fake news sur Internet.

On sait désormais ce que cela signifie : seule la propagande officielle des gouvernements en place sera autorisée, et tous les esprits vicieux qui en interrogeront le fondement seront censurés sans vergogne.

Au nom de la démocratie et de la liberté d’expression, bien entendu.

L’obsession de la vaccination obligatoire

Dans la foulée, la Commission a demandé aux Etats-membres de se préparer activement à la nouvelle pandémie. Tiens donc ! Ils auraient déjà des informations sur ce sujet ?

En tout cas, le discours prononcé par la commissaire à la santé laisse peu de doutes sur les intentions vaccinales, pour ne pas dire vaccinatoires à tout crin, de la Commission.

Dans la pratique, la Commission devrait rapidement relancer partout les grandes campagnes de vaccination, y compris celle des enfants, avec leur cortège de passes vaccinaux et de diabolisation des non-vaccinés.

Sur ce point, il faut absolument regarder l’interview très complète que Virginie Joron, députée européenne, nous a accordée, pour comprendre les opérations qui se préparent.

Ce grand krach financier que vous paierez

Parallèlement, le Conseil européen et le Parlement ont conclu un accord provisoire consacré aux « structures bancaires en guirlande ».

Nous n’entrerons pas ici dans le détail technique d’un dispositif qui n’intéresse que les initiés. Il faut seulement en retenir deux choses essentielles :

  • cet accord vise à compléter le mécanisme de résolution des crises bancaires, qui doit être activé en cas de krach financier. Il prouve donc que les instances européennes s’attendent à de fortes secousses sur les marchés financiers dans les mois à venir (potentiellement à partir de cet été, et plus vraisemblablement en 2023) ;
  • cet accord a un objectif : limiter le coût d’un krach financier pour les banques.

Pour en avoir le coeur net, il faut lire le texte du communiqué de presse qui accompagne l’accord provisoire :

Le premier point concerne le régime de déduction pour les fonds propres et les engagements éligibles satisfaisant aux exigences en matière d’absorption des pertes en cas de résolution (MREL) qui transitent par une entité intermédiaire dans le cadre de leur remontée au sein de groupes de résolution complexes, dites « structures en guirlande » ou « daisy chains ». Cet accord provisoire prévoit un régime de déduction révisé destiné à éviter en particulier une double comptabilisation des éléments MREL au niveau des entités intermédiaires, de manière à garantir que les groupes bancaires de l’UE conservent toujours une capacité d’absorption des pertes solide conforme à leur MREL publiée.

Ce charabia signifie que, en cas de crise, l’accord qui vient d’être passé limite la participation des banques à leur propre renflouement, et renvoit vers le contribuable le soin de payer un maximum.

On retiendra ici que la caste s’attend à du grabuge et qu’elle est bien décidée à ne pas payer plus que de raison… elle-même étant juge de la raison, bien entendu.

Attenez-vous donc à payer un maximum quand le pire éclatera.

Jusqu’au bout, la stratégie du chaos

Pour comprendre la logique qui sous-tend ce que Virginie Joron a appelé les pièces du puzzle, il faut avoir à l’esprit l’agenda du chaos qui guide la Commission Européenne sous les auspices de l’atlantisme et des intérêts américains.

L’objectif de cette stratégie est de consolider l’emprise du gouvernement profond sur les sociétés civiles, notamment grâce à une surveillance numérique permanente et à une monnaie virtuelle à la main des banques centrales qui pourront contrôler chaque dépense privée.

Pour y parvenir, la mise sous tension des populations par un recours systématique au chaos s’impose.

Nous assistons à son déroulement et à son accélération à la faveur de la réélection d’Emmanuel Macron.

Les dossiers d’Aventin

Retrouvez les dossiers de référence de Laurent Aventin sur le COVID et la vaccination, pour enfin être informé clairement et avec rigueur sur la situation

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