Lutte contre le cancer du sein : vers un bel espoir grâce à des végétaux combinés

Lutte contre le cancer du sein : vers un bel espoir grâce à des végétaux combinés


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En France, le cancer du sein est le type de cancer qui touche une grande majorité des femmes. L’État a ainsi mis en place un programme national de dépistage pour qu’il soit détecté plus tôt afin de faire baisser la mortalité des patientes. Toutefois, il existerait des méthodes naturelles pour prévenir et lutter contre la maladie.

Panorama sur le cancer du sein en France

En France, et partout dans le monde d’ailleurs, le cancer du sein est le type de cancer le plus meurtrier. Avec 33% des cancers féminins, celui-ci est aussi le plus fréquent. Sa mortalité et son incidence baissent d’année en année certes, mais les statistiques restent impressionnantes.

En 2018 par exemple, 58500 nouveaux cas ont été enregistrés en France métropolitaine, dont 12146 décès par an selon les chiffres publiés par l’Institut national du cancer. Chez les personnes  diagnostiquées en  2010-2015, la survie nette standardisée sur l’âge à 5 ans est à 87 % (stable) et à 10 ans à76 %.

Les personnes ayant des gènes spécifiques, les gènes PALB2, CHEK2 et ATM qui subissent une mutation, sont celles qui présentent un risque élevé de la maladie. Celle-ci se développe dans les cellules mammaires et finit par s’étendre dans tout l’organisme lorsqu’elle est en métastase. Certaines personnes naissent avec des gènes ayant subi des mutations ou malformations. Dans le cancer du sein et de l’ovaire, les gènes BRCA1 et BRCA2 sont responsables de la division cellulaire.

Les différents types de cancer du sein

Toutes les mutations et multiplications anormales des cellules du sein ne conduisent pas automatiquement à la formation de cancer. Elles peuvent provoquer des affections béguines et non cancéreuses, comme l’hyperplasie canalaire atypique, à différencier du carcinome canalaire ou lobulaire qui sont cancéreux.

D’autres types de cancer moins courants peuvent se manifester chez les femmes. C’est le cas du cancer inflammatoire du sein qui est l’un des plus agressifs. Il provoque une forte sensibilité des seins qui s’accompagnent d’un gonflement et d’une rougeur. Si ce cancer a de nombreux symptômes, d’autres en présentent moins, mais ils demeurent néanmoins agressifs.

La maladie de Paget du sein est aussi un cancer rare qui touche généralement les femmes de plus de 50 ans. C’est un cancer qui se manifeste par des démangeaisons au niveau du mamelon d’un seul sein. Celui-ci devient rouge ou présente d’autres signes comme la formation d’une croûte et la desquamation de la peau. Il peut également y avoir un écoulement purulent sur la zone cncernée.

Autre type de cancer, le cancer du sein triple négatif. Celui-ci nécessite une biopsie pour pouvoir être diagnostiqué. Il s’agit de faire une analyse immunohistochimique afin de déterminer si la tumeur est maligne ou bénigne. L’appellation de cancer du sein triple négatif vient du fait que les cellules ne disposent pas des récepteurs de HER2, une protéine qui aide à leur accroissement, de progestérone et d’œstrogènes.

Pourquoi le dépistage est-il important ?

La plupart des cancers du sein sont tardivement dépistés. Il y a pourtant des critères qui peuvent être des signaux d’alerte auxquels il faut faire attention. C’est le cas des menstruations qui arrivent trop tôt ou de la ménopause qui tarde à venir. Les traitements hormonaux suivis au cours de la ménopause peuvent également être un paramètre à prendre en compte tout comme une mauvaise hygiène de vie. Les fumeuses en particulier s’exposent à des milliers de produits nocifs et cancérigènes tels que le goudron, dont le benzopyrène, le monoxyde de carbone, ou encore les métaux lourds.

Le dépistage organisé est donc un allié de taille pour une détection précoce des mutations cellulaires et autres anomalies afin de prévenir l’apparition des premiers symptômes d’un cancer du sein. Il n’est pas nécessaire de se faire dépister avant 50 ans. Cela n’est utile que lorsque la personne a des prédispositions héréditaires. D’ailleurs, 5 à 10 % des cancers du sein sont d’origine héréditaire.

Si le dépistage par mammographie n’est pas impératif à moins de 50 ans, l’autopalpation quant à elle est préconisée dès l’âge de 25 ans. La palpation peut être réalisée par un gynécologue ou une sage-femme. Votre médecin traitant peut également le faire.

Par ailleurs, les femmes présentant des antécédents médicaux personnels ou familiaux, ou certaines prédispositions génétiques, doivent suivre des modalités de suivi spécifiques.

Les avantages et les inconvénients du dépistage par IRM et mammographie

Le dépistage par IRM ou mammographie doit être effectué tous les 5 ans à partir de 25 ans, puis poursuivi annuellement pour les femmes de 50 à 74 ans, dont les gènes ATM, CHEK2 ou PALB2 ont subi une mutation.

Cette solution entraîne une baisse conséquente des décès dus au cancer du sein et une plus grande longévité des patientes grâce à une détection précoce de la maladie. En 2018, par exemple, on enregistre 12100 décès, -1,6 % par an (2010-2018).

Quelques inconvénients doivent cependant être pris en considération. Un peu moins de 10 % de toutes les mammographies donnent des résultats faux positifs, c’est-à-dire que la personne dépistée n’a pas le cancer. Et inversement, sur l’ensemble des dépistages, seuls 7 % sont réellement positifs au cancer du sein. Quoi qu’il en soit, dépisté tôt, c’est un cancer de bon diagnostic, avec un taux de survie stable.

Pourquoi mettre en place des actions de prévention ?

Le Panorama des cancers en France (2021) a enregistré 87% de taux de survie nette standardisée à 5 ans des femmes diagnostiquées entre 2010 et 2015.

Nous savons déjà que le cancer du sein peut être lié à des prédispositions génétiques et à des antécédents médicaux personnels et familiaux. Néanmoins, d’autres facteurs de risque ne doivent pas être sous-estimés à savoir :

  • La consommation de tabac, mais aussi d’alcool;
  • L’âge (80 % des cancers du sein se développent après 50 ans) ;
  • Le manque d’activité physique et le surpoids ;
  • Certains traitements hormonaux de la ménopause ;
  • Le fait de ne pas avoir allaité.

Des végétaux combinés: vers un bel espoir dans la lutte contre le cancer du sein

On estime qu’un tiers des nouveaux cas de cancer pour l’année 2018, soit environ 20 000 cancers du sein, pourraient être évités chaque année avec une bonne hygiène de vie. Outre le fait d’arrêter de fumer et de diminuer sa consommation d’alcool, il est recommandé de surveiller son poids, de pratiquer régulièrement une activité physique, en plus d’avoir une alimentation saine et équilibrée.

Notre alimentation est en effet notre première médecine. Notre état de santé actuel et futur dépend principalement des aliments que nous consommons et des habitudes que nous mettons en place tous les jours. On ne le dira jamais assez : privilégiez  les fruits et légumes et adoptez une hygiène de vie saine et bénéfique pour notre corps.

Une étude américaine publiée dans le Journal of Cancer, par exemple, révèle que six super-substances végétales combinées (légumes, fruits, épices et racines de plantes) peuvent tuer toutes les cellules de cancer du sein d’un échantillon, sans exception. Les propriétés de certaines substances végétales connues présentes dans des aliments comme la racine de curcuma, le tofu, les pommes, les raisins ou encore les brocolis ont été testées. Il s’agit donc d’un traitement naturel hyper sain, sans effets secondaires ni toxicité pour les cellules normales.

Selon les chercheurs de cette étude américaine, les effets secondaires des traitements actuels par chimiothérapie ou radiothérapie sont la plupart du temps éprouvants pour les patientes. De plus, il n’est pas rare qu’ils rencontrent des résistances.

Le Dr Raj, directeur de l’étude, a déclaré :

« En effet, une des principales causes de la récidive du cancer du sein et de ses décès est un petit groupe de cellules souches cancéreuses qui se soustrait à la thérapie. Ces cellules, souvent multirésistantes aux médicaments, ont la capacité de générer de nouvelles tumeurs, aussi est-il essentiel d’élaborer de nouvelles approches plus efficaces et plus sûres du traitement et de la prévention du cancer du sein. »

Après avoir commencé leurs expériences avec dix composés phytochimiques, une synergie de six super-substances s’est dégagée :

  • La curcumine du curcuma ;
  • La c-phycocyanine de la spiruline ;
  • La génistéine, une isoflavone de soja ;
  • L’indole-3-carbinol des crucifères notamment le brocoli et le choux ;
  • La quercétine, un flavonoïde du thé  et des fruits et légumes ;
  • Le resvératrol du raisin.

Lorsqu’elles sont combinées, ces substances sont nettement plus efficaces et sont quasiment capables de stopper la croissance des cellules cancéreuses à plus de 80 % après le 6e jour. Leur combinaison a également permet de limiter la migration de ces cellules. Les chercheurs ont également constaté un processus de mort cellulaire entrainant de manière naturelle et très simple finalement de la disparition de 100 % des cellules cancéreuses sans effet nocif pour les cellules saines. Les métastases pouvaient elles aussi être diminuées selon les observations du Dr Raj et de son équipe de chercheurs.

Le mot de la fin

Plusieurs recherches doivent encore être réalisées pour aboutir, peut-être, à un nouveau type de chimiothérapie, orientée vers les produits 100% naturels pour qu’elle soit moins éprouvante pour les patientes, non résistantes, et sans effets secondaires. Mais cette étude ouvre déjà la voie vers un meilleur avenir, un nouvel espoir pour vaincre cette maladie redoutable. Alors, agissons maintenant : adoptez de bonnes habitudes de vie et une alimentation plus saine pour éviter et combattre naturellement le cancer le sein.


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