Pourquoi la liberté de conscience est au coeur de la résistance à la dictature sanitaire

Pourquoi la liberté de conscience est au coeur de la résistance à la dictature sanitaire


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Les grandes manoeuvres commencent en Occident sur le retour de la vaccination obligatoire, à commencer par celle des enfants (au mépris de l’analyse bénéfice-risque) pour prétendument lutter contre le COVID. Même s’il est facilement démontrable que les pays les plus vaccinés sont aussi les plus touchés par la maladie, le lobbying de l’industrie pharmaceutique fait son oeuvre : il ne manque ni de journalistes ni de médecins de plateau pour défendre des contre-vérités manifestes qui servent les financeurs. Comme nous le rappelle Gregor Puppinck, spécialiste de l’objection de conscience, la résistance à la dictature sanitaire passe par l’inlassable affirmation de la conscience et de sa liberté.

Nous le voyons tous : la presse frémit à l’approche d’une « nouvelle vague » épidémique, dont nous savons tous qu’elle sera le prétexte à un regain dans les campagnes de vaccination grâce auxquelles l’industrie pharmaceutique touche d’importants profits en vendant à prix d’or des vaccins dont les effets secondaires sont délibérément sous-estimés par les pouvoirs publics.

Face au retour des mesures liberticides destinées à sanctionner les non-vaccinés, voire face à l’arrivée de la vaccination obligatoire, il est plus essentiel que jamais de remettre la liberté de conscience au coeur des sociétés occidentales.

Le Great Reset, l’obéissance et le sacrifice

Ceux qui ont lu mon livre sur le Great Reset savent que la vision de l’Homme propagée par le Forum de Davos est, au fond, une vision anti-spéciste : l’homme serait fait pour le bien-être, et devrait fuir l’angoisse d’assumer son destin d’être rationnel, doté d’une liberté de conscience qu’il ne peut accomplir que dans une exigence intérieure forcément douloureuse. Il serait un animal comme les autres, d’une certaine façon.

C’est bien l’objectif même du Great Reset que d’éliminer toute conscience individuelle, et de remplacer celle-ci par une grande obéissance collective à un prétendu bien supérieur aux individus, incarné par l’Etat, cette machine dotée du pouvoir d’imposer le sacrifice à certains pour « sauver le groupe ». D’où cette idée que l’on peut légitimement mettre en danger la vie des enfants, qui ne meurent jamais du coronavirus, en leur injectant des vaccins qui ont causé des centaines de décès.

Dans la religion du bien-être, le sacrifice humain est légitime. Ainsi va cet étrange éternel recommencement, qui veut que le progrès scientifique renoue avec les pratiques ancestrales les plus barbares.

Non, l’Homme n’est pas un animal comme les autres

On ne dira jamais assez la proximité idéologique profonde entre des mouvances comme l’anti-spécisme, et l’outrance matérialiste de la caste mondialisée, qui nie l’originalité de l’Homme dans la cosmologie. Non, l’homme n’est pas un animal comme les autres, il est un animal doté d’une conscience libre.

Beaucoup ont oublié la signification de ces expressions. Rappelons-la : à la différence des animaux guidés par leur instinct de survie, l’Homme a la faculté de placer au-dessus de sa propre existence l’accomplissement de la loi morale. L’Homme peut décider de mourir d’une balle dans la peau parce qu’il refuse de collaborer avec l’occupant, de déporter des Juifs, ou de faire du mal à autrui.

Face à cet extraordinaire pouvoir de la liberté de conscience, la caste mondialisée n’oublie aucune ruse (y compris le financement plus ou moins discret des mouvements anti-spécistes ou écologistes) pour mener une bataille culturelle, spirituelle, intellectuelle, destinée à imposer l’idée que l’homme est fait pour obéir à un ordre supérieur et se contenter « d’être bien », c’est-à-dire de ne plus avoir aucun dilemme moral face à l’ordre contre-nature que la caste cherche à déployer.

La liberté de conscience est un droit naturel inaliénable

Pourtant, les faits sont têtus.

Lorsque, il y a environ 80.000 ans, l’homme de Néandertal, l’ancêtre de l’homme blanc, a inventé Dieu et la transcendance, il exprimait simplement la perception sourde, intuitive, de la dimension à laquelle chaque individu doit s’élever : celle du dépassement de sa condition animale, et celle de l’affirmation en lui d’une conscience dont aucun autre animal n’est doté.

Cette conscience est un droit naturel inaliénable (j’ai évoqué ce sujet dans le chapitre de mon livre sur la sécession culturelle). Autrement dit, aucune loi ne peut ne nous l’ôter, aucune loi ne peut nous interdire d’en faire usage.

Cette conscience morale nous rappelle qu’il est de notre devoir de désobéir aux lois injustes, dès lors qu’elles combattent nos droits naturels inaliénables.

En l’espèce, les mesures liberticides, curieusement présentées par Emmanuel Macron dans l’indifférence générale comme « intelligentes et proportionnées », qui sanctionnent le juste exercice de notre conscience libre, ces mesures, donc, il est juste de refuser leur application, et il est tout aussi juste de ne pas y obéir.

L’objection de conscience vaccinale est une affaire essentielle pour l’affirmation de l’Humanité

Reste à savoir comment désobéir.

Depuis plusieurs mois, avec l’association Rester libre, je promeus l’objection de conscience vaccinale, telle qu’elle est définie par l’arrêt Vavricka de la Cour Européenne de Sauvegarde des Droits de l’Homme. Elle consiste à opposer légalement, sereinement, respectueusement, aux pouvoirs publics notre refus d’être vaccinés de force, et à leur rappeler que le droit au consentement libre et éclairé au vaccin est incontournable.

Dans les semaines qui viennent, l’association Rester libre ! diffusera des fiches techniques pour vous aider à mettre en pratique concrètement l’objection de conscience vaccinale… et à répondre solidairement à la brutalité de l’Etat qui cherche à réprimer nos consciences.

D’ici là, je tenais à interviewer Grégor Puppinck, spécialiste européen de l’objection de conscience, pour vous éclairer sur la dimension profondément spirituelle de cette démarche.

Je sais que certains ont eu l’illusion qu’elle pouvait être utilisée comme n’importe quel acte de consommation courante. Ne vous méprenez pas : la reconnaissance du statut d’objecteur de conscience vaccinale est un combat citoyen, collectif, qui prendra du temps et de l’énergie. Mais ensemble, bien coordonnés, nous pouvons y arriver.

A très bientôt dans nos colonnes pour plus d’informations sur ce sujet.

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