Poutine commence à dézinguer son opposition mondialiste – par Nicolas Bonnal

Poutine commence à dézinguer son opposition mondialiste – par Nicolas Bonnal


Partager cet article

Manu semble en perdition même si on peut faire confiance à LFI et au RN  pour lui faciliter la vie au détriment des froncés de souche qui de toute manière y ont pris goût, à la déglingue et à la dictature. Mais on sent sa France trop mal barrée (c’est le cas de le dire) pour être gouvernée à la rentrée; la presse abjecte de cet hexagone agonisant fera tout son possible mais ce sera de toute manière insuffisant : il faudrait que les journaux soient lus. De même Biden s’écroule dans les sondages : il est à 23% dans les sondages et 88% des Ran-Tan-Plan américains « sentent confusément quelque chose » concernant la situation de leur première impuissance mondiale. Enfin on a le princier Boris Johnson éjecté comme un malpropre au milieu d’une flopée de scandales sexuels et textuels. Je n’aime pas Churchill mais n’est pas Churchill qui veut quand même.

Le départ de Bojo survient quelques jours après le sommet de l’OTAN qui montrait la super-impuissance humanitaire devenue folle défier le reste du monde. La même semaine l’ahuri prétendait changer de sexe ou imposer le changement de sexe pour rétablir la paix en Ukraine (sans rire = Poutine homme viril russe pas beau et pas gentil), oubliant au passage que le grand accroissement de la Russie au siècle des Lumières fut le fait de la tzarine Catherine elle-même d’extraction teutonne comme on sait. Mais du siècle des Lumières nous sommes fort loin maintenant et comme dit Debord : « le destin du Spectacle (de la démocratie occidentale) n’est pas de finir en despotisme éclairé ». Le despotisme éclairé est comme on sait pour d’autres contrées.

Franchement on ne voit pas Biden finir bien ni Macron ni Bruxelles. L’Europe, nous apprend Sannat, va se réunir pour nous couper l’électricité cet hiver. Et ce qui est formidable est que nous ne sommes victimes ni du pic pétrolier ni même de la guerre ; nous sommes victimes de nos sanctions toutes émanées de notre condition de superpuissance humanitaire et donc de notre propre stupidité. Les ploucs Schwab Leyen et Hariri peuvent être des monstres, ils sont surtout des imbéciles. Leur ordre nouveau vert informatique est intenable même à court terme. En Espagne aussi Sanchez le bon élève de Soros et du mondialisme a été ratiboisé aux dernières élections ; et l’ardoise de l’OTAN, du terrorisme basque et de l’inflation (10 ? 20% ?) ne l’a pas rendu populaire.

Poutine sait être patient : en quatre mois la guerre a été gagnée et l’occident ruiné, avec ses élites déconsidérées même par les imbéciles (dont ne font certes pas partie nos « journalistes »). Il lui reste à attendre que le jeu de massacre continue, y compris en Allemagne ou en Ukraine. Et nous retournerons la formule des Illuminati : nous étranglerons le dernier mondialiste avec les tripes du dernier journaliste. Patientez, on se rapproche.

Sources

https://ok.ru/video/1363685739033

https://lesakerfrancophone.fr/bye-bye-boris-jespere-que-nous-nentendrons-plus-jamais-parler-de-toi

http://theeconomiccollapseblog.com/thanks-to-the-rapidly-imploding-u-s-economy-joe-bidens-poll-numbers-have-plunged-to-unprecedented-levels/

https://www.bvoltaire.fr/sondages-macron-plonge-marine-le-pen-passe-devant-et-caracole/


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
Comment ne pas payer d'impôt (et même mieux!) quand on gagne 5.000 € nets par mois ? par Vincent Clairmont

Comment ne pas payer d'impôt (et même mieux!) quand on gagne 5.000 € nets par mois ? par Vincent Clairmont

Gagner 5.000 € nets par mois — soit environ 60.000 € par an — est, dans l'imaginaire collectif, le seuil de l'aisance. Mais pour l'administration fiscale, c'est surtout le début de la "zone rouge" de la pression fiscale. À ce niveau, vous n'êtes plus seulement un contribuable, vous êtes le moteur principal du budget de l'État. Sans stratégie, un célibataire à ce niveau de revenus s'apprête à signer un chèque de près de 9.300 € au Trésor Public en 2026. Pourtant, la Loi de finances pour 2026,


Rédaction

Rédaction

Quentin : la Jeune Garde est-elle une armée révolutionnaire clandestine, par Thibault de Varenne

Quentin : la Jeune Garde est-elle une armée révolutionnaire clandestine, par Thibault de Varenne

La mort du jeune Quentin dans les environs d'une conférence donnée par LFI pose la question du véritable rôle de la Jeune Garde, que Jean-Luc Mélenchon continue à protéger. Pour mieux comprendre ce "contexte", il n'est pas inutile de revenir à la théorie marxiste-léniniste de la Révolution, qui inspire Mélenchon depuis toujours. Les faits survenus dans le 7e arrondissement de Lyon s'inscrivent dans une escalade de la violence entre les mouvances radicalisées de gauche et de droite, souvent


Rédaction

Rédaction

L'humeur de Veerle Daens : au CRIF, Lecornu annonce qu'il criminalise la contestation de la Belgique !

L'humeur de Veerle Daens : au CRIF, Lecornu annonce qu'il criminalise la contestation de la Belgique !

Mes chers amis, mes chers compatriotes d’un pays qui n’existe que par accident de l’histoire : c’est donc arrivé. Hier soir, entre le dessert et le café au dîner du CRIF, Sébastien Lecornu — un homme dont le nom évoque plus une spécialité fromagère qu’un destin napoléonien — a décidé de réécrire le Code pénal avec la subtilité d’un char d’assaut dans un magasin de dentelle de Bruges. L’annonce est tombée : on va pénaliser la « remise en cause de l’existence d’un État ». Alors là, je dis : Dank


Rédaction

Rédaction

Pourquoi la Cour Suprême invalide les tarifs de Trump, par Elise Rochefort

Pourquoi la Cour Suprême invalide les tarifs de Trump, par Elise Rochefort

Par une majorité de 6 contre 3, l’arrêt Learning Resources, Inc. c. Trump vient de porter un coup d’arrêt brutal à l’un des piliers de l’agenda économique du Président : les tarifs douaniers massifs imposés sous le couvert de l’urgence nationale. Pour la première fois dans son second mandat, Donald Trump se voit désavoué par la plus haute juridiction du pays sur une question de souveraineté économique. L’illusion de l’urgence : quand « réguler » ne veut pas dire « taxer » Au cœur de cette


Rédaction

Rédaction