« Vous n’aurez rien et vous vivrez heureux », vraiment ? (part 1) par Laurent Aventin

Cette phrase prononcée par Klaus Schwab, « grand prêtre » du Forum Economique de Davos déterminé à devenir l’un des nouveaux maîtres du monde à venir, a été souvent reprise par les médias. Mais que signifie-t-elle et qu’implique-t-elle pour la vie des citoyens qui semblent – malgré eux – avoir perdu la direction de leur vie ? L’emprise toujours plus importante de l’Etat et des entreprises dans la vie privée des personnes grâce au mauvais usage des technologies forment un carcan destiné à dépouiller les citoyens. La caste a décidé que « nous serions heureux » mais l’araignée qui piège sa proie dans une toile est davantage vouée à la mort qu’au bonheur. Analyse d’une dialectique mensongère et mortifère.

Après la destruction de la famille, la propriété immobilière est visée

L’un des premiers objectifs de la caste – et depuis de nombreuses décennies – consiste à détruire la famille qui est le lieu de la sécurité pour les êtres humains ; la vie en société est aussi le socle de toutes les civilisations. Pour créer l’effondrement d’une civilisation, d’une société, du bien commun, il est impératif de dissoudre la famille et de s’attaquer à ses fondements :

  • Dissoudre le mariage et l’engagement mutuel des époux
  • Limiter le nombre de naissances
  • Favoriser artificiellement l’immigration pour casser l’identité nationale et la référence à une histoire commune
  • Encourager et financer l’avortement quel que soit le motif et jusqu’au délai le plus tardif
  • Développer l’idéologie du genre pour briser l’identité sexuelle des individus, facteur déterminant de la stabilité psychologique des personnes (il n’y a jamais eu autant de transgenres chez les jeunes générations et à un âge aussi précoce que depuis l’introduction de l’idéologie du genre dans les écoles).

Dans l’expression « vous n’aurez plus rien », il faut entendre des aspects de nos vies qui ne sont pas uniquement matériels même si ces éléments sont majeurs dans le message délivré par Klaus Schwab.

La propriété foncière qui abrite la famille, c’est à dire le logement, fait régulièrement l’objet d’évolutions juridiques importantes notamment avec les taxes liées aux transactions. Ce que l’on appelle abusivement les frais de notaire représentent 99% de taxes. L’habitat est un fondement pour l’homme, à toutes les époques, c’est un lieu privé où la personne peut se sentir en sécurité, où elle peut se reposer. La propriété reste un droit inviolable et sacré inscrit dans la Constitution française.

Supprimer ce droit, comme on a pu le voir avec le communisme qui a instauré des habitats collectifs, reste un facteur de déstabilisation psychologique efficace et un outil précieux de contrôle pour l’instauration du totalitarisme. Les vieilles recettes – même ajustées à la modernité – ont prouvé leur efficacité.

L’inflation est un outil déterminant dans cette stratégie car elle requiert généralement une hausse des taux d’intérêt et donc de l’endettement pour les foyers. Si en plus les banques resserrent les conditions d’accès aux prêts immobiliers en augmentant le niveau d’apport personnel ou limitent l’accès aux financements pour les foyers ayant des revenus importants, les primo accédants à la propriété sont exclus ainsi que de nombreux acquéreurs qui ne remplissent plus les conditions requises. C’est ce que nous vivons actuellement.

Le discours de Macron à Versailles entre les 2 tours de la présidentielle de 2022 rappelait que la propriété privée (des particuliers) n’était pas souhaitable en France. Emmanuel Macron ne veut pas d’une France de propriétaires, alors que les citoyens travaillent essentiellement pour pouvoir s’acheter un bien immobilier ; en 2020, 92 % des sondés jugent « essentiel ou important » d’être propriétaire de son logement. Mais ce que veulent les citoyens ne semble pas avoir d’importance aux yeux d’un gouvernement qui favorise la déstabilisation de la société. Le bien-être des français n’est visiblement pas la priorité d’une politique axée sur le chaos. C’est un pari de courte durée, car si la peur – largement entretenue par le gouvernement, le ministère de la Santé et les médias pendant les vagues de Covid – a permis de faire disparaître les mouvements sociaux d’opposition ; il est peu probable que cette politique obtienne les mêmes effets à terme.

 

La propriété personnelle des véhicules est amenée à disparaître

L’agenda de 2030 du Forum économique mondial précise que « De nombreuses personnes sont déjà à l’aise et occupées à louer des choses comme des voitures, des outils, des appartements, ce qui est devenu un mode de vie normal. Il est facile d’argumenter que les biens partagés économisent les ressources ».

La réalité est toute autre, ce sont les modes de consommation et de production qui devraient être modifiés. L’obsolescence programmée des objets, c’est à dire leur mauvaise qualité, pousse à la consommation et contribue à la pollution. Cela n’est cependant pas remis en cause car cela affecterait les revenus des plus riches… qui se sont emparés du contrôle démocratique. Une voiture durait 30 ans, maintenant sa durée de vie moyenne est de 9,4 ans.

Les voitures électriques polluent mais cette orientation industrielle est prise par les politiques et l’industrie : des véhicules coûteux à la production et à l’achat alors que le pouvoir d’achat des populations occidentales diminue d’année en année. La solution : louer les véhicules, les partager pour économiser les ressources.

Autrement dit, l’avenir de la voiture est dans la mobilité partagée. C’est-à-dire que vous ne posséderez plus de voiture. Et l’argumentaire est plutôt bien fait pour pousser les citoyens dans cette voie. Il n’y en réalité aucune fatalité, c’est un choix politique, vous n’aurez plus rien et ce n’est pas une vue de l’esprit.

Cela ne signifie aucunement que vous payerez moins, non la location de véhicules coûte cher, du moins selon l’usage que vous en avez actuellement. Ceux qui roulent peu y trouveront peut-être leur compte mais pas les autres.

La route était un espace de liberté bien que ce soit là aussi de moins en moins vrai en raison des radars, des caméras de contrôle et des obstacles régulièrement placés sur les voies (dos d’âne, bordures de routes, rétrécissement des voies) pour réduire la vitesse et contrôler les comportements routiers.

La technologie des véhicules les plus récents permet déjà leur immobilisation à distance par GPS en coupant le moteur, certaines flottes de location de véhicules en sont équipés. Ces technologies seront prochainement disponibles sur tous les véhicules neufs. Donc même si l’on est propriétaire de ce type de véhicule, en est-on vraiment maître ?

La gouvernance mondiale passe par la destruction de l’identité nationale

La stratégie est assez simple et redoutablement efficace : Justifier l’immigration au nom de l’accueil, la favoriser en tenant un discours politique consistant à montrer qu’elle est régulée et sous contrôle. Si l’accueil est une valeur noble, une mauvaise gestion de l’immigration peut conduire à la confusion et à la destructuration identitaire de la nation. Cette politique validée par les différents gouvernements français depuis les années 60 a fait l’objet de nombreux débats politiques en France  sans réelle évolution. Une telle politique a pour conséquence de créer la confusion puis le chaos. Le Great Reset est une politique pragmatique, pas un échange d’idées, ni seulement un changement de paradigme ; c’est un grand bouleversement, à savoir la politique de la table rase qui passe par l’effacement des fondements de notre civilisation. L’agenda actuellement déroulé consiste à faire de la France un département du monde par l’uniformisation à la fois culturelle et religieuse (la religion mondiale est prête), un « village mondial » préfabriqué, de « l’IKEA socio-culturel » pour une gouvernance mondialiste où le maitre mot reste l’assujettissement.

Les identités nationales restent un rempart au nouvel ordre mondial, il aura fallu des décennies pour en faire un ventre mou sous le maître mot d’intégration pour définir en réalité un processus de déstructuration sociale et identitaire.

 

A suivre…

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24 commentaires
  1. Je demande que cette sage recommandation soit d’abord appliquée aux deux tourtereaux sur la photo, Klaus et Ursula. Même et surtout s’ils refusent. Depuis que j’ai compris avec quelle facilité on peut sucrer les avoirs d’une personne… il est grand temps de voir si ça marche aussi pour les non russes. Parfois l’Histoire s’accélère et elle joue des tours, la coquine.

  2. Je lis que nos bienfaiteurs comptent limiter le nombre d’enfants. Ils comptent faire quoi des 7 ou 8 enfants pondus par Ursula ? Parce que si c’est rétroactif, les pauvres (façon de parler) ont du souci à se faire.

    1. La démographie mondiale croissante et non contrôlée est un problème. Un espace fini (la Terre) ne peut pas contenir une population sans cesse croissante. Au risque de tout détruire et tout polluer. Nous devons être raisonnable et trouver un équilibre entre ce que nous consommons au niveau mondial et les ressources annuelles fournies par la planète.

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      1. C’est pourquoi Dieu a pensé à la mortalité en plus de la naissance.
        Et cessez avec le mantra “détruire et polluer”, ils détruisaient et polluaient à l’âge de pierre aussi, où est le problème ?

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  3. On sera morts avant. Guerre mondiale possible à la fin de la journée (Chine-Pelosi) ; Stalingrad énergétique en Allemagne. Fin des fertilisants BASF. Biden encore malade mais pas crevé. https://nicolasbonnal.wordpress.com/2022/07/31/guerre-mondiale-a-la-fin-de-la-journee-pelosi-vieille-siphonnee-menace-la-chine-biden-rattrape-la-creve-avec-ses-quatre-doses-fin-des-douches-en-allemagne-dans-les-camps-on-y-avait-droit-ce/

  4. Exceptionnel papier, éblouissant de limpidité et de … vérité. A diffuser le plus largement possibles à toutes “les statues organisées” qui nous entourent comme l’écrivait Sade, il y a 3 siècles : «L’univers est plein de statues organisées, qui vont, qui viennent, qui agissent, qui mangent, qui digèrent, sans jamais se rendre compte de rien»

  5. Pour ceux qui ne seraient pas contents, des camps d’extermination semblables aux laogai Chinois seront mis à leur disposition. A la différence des anciens totalitarismes, vous aurez de la merde ou des cafards pour votre dernier repas.

    “Quand les Allemands commencent à parler de douches, il faut s’inquiéter”
    Aldo Sterone

  6. C’est: “Vous n’aurez rien et vous vivrez heureux” ou “Vous ne posséderez rien et vous serez heureux” ? Car c’est différent de ne rien avoir ou de ne rien posséder.

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    1. On pourrait faire un débat philosophique sur le Bonheur. Est ce que le matérialisme et la consommation croissante rendent les gens heureux ? Est ce que avoir toujours plus de gadgets inutiles rend heureux ? Est ce que le bonheur ne se situe pas ailleurs que dans la consommation et le matérialisme à outrance ? Du moment que nos besoins de base sont remplis, la piramide de Maslow nous indique que le bonheur et l’accompagnement de soi passe par d’autres éléments que le fait de posséder toujours plus

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      1. Alors pourquoi ils sont pleins aux as, eux ? Ils doivent pas radier de bonheur, les pauvres. C’est sans doute la raison qui les pousse à posséder toujours plus, surtout en termes de pouvoir.

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  7. Donc il faut faire comme avant : plus le droit de divorcer ? Mariage à vie ? Enfants autant qu’on peut ? Là où les extrémistes en profitent pour mettre le pied dans le coin de la porte ! Complet mélange des genres dans cet article : NOUS NE RENONCERONS PAS AUX LIBERTES ACQUISES pour un “mariage, famille, patrie” bien illusoire. LIBERTE !!!

  8. Le peuple peut avoir des choses qu’il ne possède pas…car c’est exactement ce qui se passe maintenant. L’on vit comme l’on vit grâce à la dette (maison, voiture, médicaments, nourriture…il y a même des idiots qui s’endettent pour aller en vacance, ou acheter une télévision, ou un bateau de plaisance…). Cela veut bien dire que l’on ne possède déjà rien…sauf quelques privilégiés.
    Mais s’ils disent que l’on aura rien…ne rien avoir c’est manquer de nourriture, d’eau, de médicaments (Même si l’on est prêt à se vendre)…cela voudrait dire que même les choses que l’on ne possède pas nous seront privées. C’est possible…mais l’on est plus nombreux que le 1%, Louis XVI…ne contesterait pas mes dires je suppose.

    1. Vous possèderez une réalité virtuelle, des choses virtuelles dans la réalité virtuelle qu’ils ont créée pour vous et vos enfants. Méta, qui ressemble comme deux gouttes d’eau à la matrice vous attend de pied ferme. Sachez qu’ils s’activent pour que l’identité numérique et les opérations comme les impôts et autres corvées administratives soient faites dans le méta. Certaines villes sont en pleine implémentation des démarches administratives dans leur mairie virtuelle dans le méta univers.
      Vous serez parqué dans 6 m2 mais avec votre casque de réalité augmenté (ou soyons visionnaire votre cerveau modifié, vos yeux avec gain de fonction technologique) vous vivrez dans un manoir virtuel. Ca vous occupera pendant que certains, un pourcentage infime profitera de la terre et de ces réalités tangibles.
      Voici une vidéo qui explique bien cela, par contre c’est en anglais et il n’y a pas de traduction.
      https://www.bitchute.com/video/CK8LSejIjNGw/

      1. Libre à chacun de refuser ce futur là et de choisir un autre futur. Commençons par supprimer toutes les applications liées à Méta (FB, insta, whatsapp ) et utilisons des logiciels libres. Alors le futur qu’ils nous proposent ne se produira pas.

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  9. Sauf à lui donner du crédit ainsi qu’à ses auteurs il n’y a pas lieu de s’attarder sur cette déclaration. Sauf pour rappeler qu’elle émane d’une mafia avec laquelle on ne discute pas mais dont on dénonce en tant que telle et que l’on combat.

  10. “Vous ne posséderez rien et vous en serez heureux.”

    Le problème de cette citation, ce n’est pas de ne rien posséder (ou de ne rien avoir) : c’est l’emploi de la deuxième personne du pluriel plutôt que la première ! 😉

  11. La phrase ‘vous ne posséderez rien , mais vous serez heureux’ est une expression maladroite de leur part. Ils l’ont d’ailleurs retirée rapidement.

    L’idée n’est pas de ne rien posséder, mais de changer de modèle de société. De passer d’une société de la consommation et du matérialisme à l’excès, qui pollue et qui détruit à une société plus raisonnable en équilibre avec les ressources naturelles de la Planète.

    C’est ce que les jeunes demandent avec les marches pour le Climat. Et ce que les rapports du GIEC disent. Il faut changer de modèle de société.

    Pour autant, ce changement peut faire peur, mais il peut aussi être vu comme une opportunité et un avenir meilleur. Les anciennes générations ont peur de perdre leurs acquis. Mais les jeunes demandent du changement et ne sont pas entendus. Le système basculera quand une proposition suffisante des Babys boomers quittera les postes de décisions et laissera la place aux jeunes qui ont une autre conscience de enjeux globaux et ne sont pas autant attachés que leur parents à la possession d’une voiture. Seul l’usage d’un mode de déplacement est important, pas la possession. Globalement une voiture c’est 1500kg de matériaux pour transporter en moyenne 1 humain de 70kg. Cette voiture reste 90% du temps garée et inutilisée. Totale inefficacité des ressources. En ville, une trottinette de 20kg vous déplace un humain de 70kg et peut être partagée. C’est bcp plus efficace en ressources

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  12. Supprimer le droit de propriété , bien sûr , sauf , évidemment , pour les apparatchiks de la clique Davos et consorts .

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