Macron a pris la mesure de son peuple nouveau – par Nicolas Bonnal

Macron a pris la mesure de son peuple nouveau – par Nicolas Bonnal


Partager cet article

Macron, Scholz, Borne, ils nous testent, pour voir si nous réagissons. Et ils avanceront tant qu'il n'y a pas de réaction!

Jusqu’où peuvent-ils aller ? Vaccins, marquages, contrôles QR, misère, famines, pénuries, queues humiliantes, abrutissement pathologique, guerre mondiale, nucléaire, assassinats, dévaluation, assignats, terrorisme ? Ce qu’il ne faut pas faire pour plaire au vieux Biden et à ces actionnaires de labos et boites d’informatique US !

Le vieux et pathétique Borrell

Hier 10 octobre 2022 on a entendu le vieux et pathétique Borrell (il était arrivé au pouvoir en Espagne sur ordre de Soros pour disait-il remplacer son peuple – l’Espagne étant le seul pays d’Europe occidentale où il restait encore un peu un peuple) se plaindre de la hausse des taux et de la strangulation US. Mais c’est se moquer du monde : ces sagouins et ces larbins (ces canards laquais, disait mon ami Jean-Edern Hallier) en ont tant fait qu’ils ne pourront pas s’arrêter.

Oui, de Biden à Zelenski en passant par Hollande, l’Otan, les attentats, la Terreur médiatique et consorts, jusqu’où peuvent-ils aller ? Cela me rappelle le Vendredi de Michel Tournier ; Robinson le voyant trop obéissant devient fou et lui donne n’importe quel ordre dans son bac à sable (avec l’humain moderne, ludique et technophile, on en est toujours au Kindergarten, et certainement pas à l’Enfant de Zarathoustra). Et l’esclave s’exécute. Je ferai la queue, tu feras la queue, nous ferons la queue. La consigne ! comme dit le prolo soumis dans le Petit Prince.

Macron, Scholz, Borne lancent des tests….

Un ami qui fut numéro deux de la mairie d’Avignon avant son passage mérité à gauche (les grandes villes sont écolos, gauches et woke, alors profitez-en) m’a écrit : « pour le reste j’ai le sentiment que Macron Scholz, Borne lancent des tests. On va vous bloquer l’électricité pendant 2h, pas de réaction, on organise les pénuries de bouffe, rien non plus, on tente avec l’essence ça marche aussi!! Macron est le diable personnifié et nous sommes comme  la grenouille que l’on fait cuire en haussant la température peu à peu. »

Il résume très bien et on sait tous que la masse abrutie et trouillarde du froncé de souche estampillé peuple nouveau va obtempérer et se laissera liquider par américanisme, par féminisme, par antiracisme, par écologisme, par tout un tas d’isthmes qui n’ont rien à voit avec celui des Panama papiers. La Russie de Poutine n’a qu’à bien se tenir : Tulsa Doom-Biden (revoyez ce passage cardinal de Conan le barbare) nous ordonne de nous jeter dans le précipice du Green Deal (le premier New Deal s’est terminé par une guerre mondiale et Hiroshima), nous le faisons volontiers.

Certes Macron n’est pas fou : il sait très bien que son « peuple nouveau » à la française n’est pas si nouveau que cela. C’est le peuple révolutionnaire qui veut mettre fin à la tyrannie (Poutine, la Chine, l’Arabie, etc.), à la tyrannie de tout sauf des marchés et des assignats ; et qu’en le flattant ce peuple nouveau, on obtient de lui ce qu’on veut : Verdun, la Vendée, Sedan, sans oublier Waterloo.


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
Comment la guerre d'Iran va liquider un tiers des fermes françaises, par Élise Rochefort

Comment la guerre d'Iran va liquider un tiers des fermes françaises, par Élise Rochefort

Alors que les frappes sur les installations pétro-gazières s'intensifient de part et d'autre du Golfe Persique, l'onde de choc ne se limite plus aux chancelleries. Elle percute de plein fouet nos terroirs. Si le détroit d'Ormuz est aujourd'hui un goulet d'étranglement pour 20 % du gaz et du pétrole mondial, il est devenu, pour le paysan du Sud de la Loire, le nœud coulant d'une crise de rentabilité sans précédent. Le GNR : le prix du sang pour la terre Dans nos campagnes, la mécanique est sim


Rédaction

Rédaction

Le baril de Brent à 200 dollars : alerte rouge à la Grande Dépression ! par Vincent Clairmont

Le baril de Brent à 200 dollars : alerte rouge à la Grande Dépression ! par Vincent Clairmont

Ce que les "optimistes de salon" qualifiaient de fantasme dystopique il y a encore deux mois est devenu le scénario de travail des bureaux de trading les plus sérieux de la planète. Bloomberg a lâché la bombe : le baril de Brent à 200 dollars. Ce n'est plus une simple rumeur de comptoir, c'est une probabilité mathématique que nous devons regarder en face. Le chiffre qui fait trembler : 40% D’où vient ce chiffre de 200 dollars qui s'affiche désormais sur les terminaux? Il ne sort pas d’un ch


Rédaction

Rédaction

L'humeur de Veerle D. : Manu des Neiges, un dernier tour de manège avant la fonte des glaces

L'humeur de Veerle D. : Manu des Neiges, un dernier tour de manège avant la fonte des glaces

En pleine tourmente moyen-orientale et post-municipale, Macron a su placer ses priorités : il a inauguré l'attraction de la Reine des Neiges à EuroDisney. Et là, on se dit "ouf!", la France est entre de bonnes mains. Mes chers amis, mes chers oubliés de la bureaucratie triomphante, approchez. Rangez vos codes des impôts et vos formulaires Cerfa, car l’heure est grave... ou absolument sublime de ridicule. Pendant que la Macronie s’effondre avec le fracas d’un glacier mal dégivré, que le camp pr


CDS

CDS

Bagayoko : j'adore sa farce tendance de la "Nouvelle France"

Bagayoko : j'adore sa farce tendance de la "Nouvelle France"

Bien sûr qu'il n'y a pas plus de "Nouvelle France" que de beurre en branche. Mais le fait que cette expression drolatique vienne d'un maire sénégalais LFI - Bally Bagayoko - qui a conquis la cité des Rois suffit à provoquer des spasmes hystériques dans la France qui ne sort jamais des quartiers monocolores. Mais s'ils savaient ! s'ils savaient ! Finalement, Bally Bagayoko est un pince-sans-rire, une espèce de Desproges mélenchoniste, et la seule nouveauté dans la France d'aujourd'hui est sans d


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe