Grâce à Musk, le scandale Hunter Biden n’est plus un fantasme complotiste

Grâce à Musk, le scandale Hunter Biden n’est plus un fantasme complotiste


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Le scandale Hunter Biden, qui touche à la vie privée du fils du Président Biden, soupçon de pédopornographie inclus, a longtemps été tabou et, en France, taxé de complotisme par tout ce que les services de contre-influence comptent de prétendus fact-checkers. Mais le rachat de Twitter par Elon Musk change la donne : le nouveau patron du réseau a livré quelques révélations croustillantes sur la façon étrange, et pour ainsi dire volontaire, dont l'équipe Biden a obtenu la censure des informations disponibles sur ce sujet.

Comme le dit très bien le triste Mendès-France, l’affaire Hunter Biden a été classée, en France, dans la case « conspi ». Il était interdit d’en parler (et Mendès-France fait partie de ceux qui rêvent de maintenir cette  interdiction) sans être disqualifié du débat public. Pourtant, plusieurs magazines français ont cédé à la tentation de « faire de l’audience » en évoquant cette affaire qui passionne le public (sujet dont le Courrier s’est abstenu jusqu’ici, parce que nous n’avons jamais considéré qu’il fallait se détourner des sujets essentiels pour jouer l’applaudimètre), y compris des magazines avec pignon sur la rue officielle.

Les passionnés de cette affaire trouveront du réconfort dans la série de tweets publiée par Elon Musk, qui évoquent la façon dont Twitter s’est auto-censuré pour étouffer l’affaire. En voici la liste exhaustive à destination de ceux qui boudent l’oiseau bleu :

Que faut-il retenir de cette séquence ?

Nous reviendrons cette semaine sur la portée de ce qu’Elon Musk et son équipe ont révélé. Mais deux choses sautent aux yeux :

  • la censure sur l’affaire Hunter Biden est venue « de l’intérieur » et a reposé sur l’auto-censure propre aux cadres de l’entreprise
  • Twitter, comme les autres grands réseaux sociaux, est vérolée par une multitude de pratiques relevant de la censure, comme le « shadow-banning » ou le « boosting » qui faussent la véritable expression.

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