Maud Marian : pourquoi l’anti-putsch est légal
FICHE OPÉRATIONNELLE : L'IS DES PME 2026, par Vincent Clairmont
Dans la suite de notre série sur la sécession par la création d'entreprise, je précise aujourd'hui les informations évoquées par Eric Verhaeghe la semaine dernière concernant l'impôt sur les sociétés applicables aux PME. Ne manquez pas sa vidéo du jour ! (disponible gratuitement ci-dessous !). En 2026, le taux normal de l’impôt sur les sociétés (IS) en France est de 25 % pour toutes les entreprises, quel que soit leur chiffre d’affaires. Pour les PME éligibles, un taux réduit de 15 % s’applique
Rédaction
Les Citadelles de l’indépendance : vers une sécession organisée
Après avoir identifié hier l'entrepreneur comme l'anti-Nibelung, celui qui refuse l’avachissement collectif, une question cruciale se pose : comment cet individu souverain peut-il survivre dans un environnement saturé par la bureaucratie ? La réponse tient en un concept qui effraie les partisans du contrôle social : la Citadelle. Dans l'imaginaire libertarien, la citadelle n'est pas un repli frileux, mais une base arrière pour la reconquête de soi. Elle est la réponse concrète à l'étouffemen
Éric Verhaeghe
Une salle des fêtes à 2 millions d'euros... qu'on va démolir sans avoir jamais ouvert
À La Remaudière (Loire-Atlantique), une salle polyvalente hors d’eau depuis 2014, jamais utilisée, va être démolie. Coût initial : 2,2 millions d’euros. La seule décision que la commune parvient à prendre est de payer une seconde fois… pour détruire. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq plumes du Courrier. Dans votre boîte, chaque jour ouvré. Gratuit. Vous restez lib
Lalaina Andriamparany
Il déclarait ses salariés dans les règles : 252 000 € d'amende quand même
Trois dossiers quasi identiques ont atterri en trois semaines sur le bureau de Delphine Krzisch, avocate associée du cabinet Grapho Avocats : une brasserie, un salon de coiffure et une entreprise du bâtiment. Contrôles de l’inspection du travail, transmission à la Direction générale des étrangers en France (DGEF), puis amende administrative. Les salariés étrangers étaient déclarés, cotisaient, percevaient leurs salaires. Seul problème : leurs titres étaient faux. LE COURRIER DES STRA
Lalaina Andriamparany