Cataclysmique vague de démissions dans la police et la gendarmerie !

Cataclysmique vague de démissions dans la police et la gendarmerie !

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Tout cela passe bien entendu sous les radars. Mais le très complotiste et gauchiste rapport annuel sur le budget de l’Etat publié par la Cour des Comptes donne quelques précieuses indications sur la déroute du service public en cours (soigneusement niée par la caste et ses représentants, dont Macron, qui nous expliquent qu’ils guident le pays vers la joie). Par exemple, 10% des forces de l’ordre ont quitté leur corps en 2022 (année, il est vrai, suivant l’obligation vaccinale pour les gendarmes) dont une part seulement du fait des retraites. Le taux moyen de démission dans les entreprises en France est de 2,7% annuellement. Des policiers et des gendarmes qui démissionnent beaucoup plus que les autres salariés ? Tiens donc. Et pourtant, les mêmes ont bénéficié d’une hausse de salaire de près de 750 millions € entre 2016 et 2022, soit pas moins de 400€ de primes annuelles moyennes…

Grave crise dans la police
187 131 euros de pénalités pour une piscine fantôme
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187 131 euros de pénalités pour une piscine fantôme

À Plouha (Côtes-d'Armor), une commune de 4 600 habitants doit payer 187 131 euros pour avoir abandonné un centre nautique avant même sa construction. À cela s’ajoute un emprunt de 500 000 euros, qui pèsera sur le budget communal. Dans une ville déjà confrontée à un déficit réel de 1,25 million d’euros et 851 000 euros de factures non comptabilisées, le maire qui a engagé ne paie pas ; le contribuable qui n’a rien décidé, si. LE COURRIER DES STRATÈGESRestez libre ! LA NEWSLETTER · GRA


Rédaction

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Le 27 septembre, votre commerçant sera contrôlé sur une loi que Paris n'a pas fini d'écrire
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Le 27 septembre, votre commerçant sera contrôlé sur une loi que Paris n'a pas fini d'écrire

Le 27 septembre 2026, de nouvelles obligations européennes sur la durabilité des produits entreront en application dans les commerces français. Publiée au Journal officiel de l'Union européenne le 28 février 2024, la directive laissait aux États plus de deux ans et demi pour s'y préparer. Le calendrier national est encore « en cours ». Le petit commerçant doit investir, reparamétrer son site et former son personnel. La sanction est pour lui ; le retard, pour l'administration. LE COURRIER


Lalaina Andriamparany

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