L’Occident n’a plus peur de la guerre nucléaire, par Topwar

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Lorsque l’on raisonne un tant soit peu rationnellement à l’égard de l’arme nucléaire, c’est-à-dire à froid, en toute possession de sa conscience et donc sans passion, une vérité s’impose, empreinte de sagesse : il ne peut y avoir de gagnants dans une guerre nucléaire ! C’était d’ailleurs le sens du concept de « dissuasion ». Et cela a bien fonctionné, jusqu’à un passé récent. Car, les choses changent. Est-ce le fait d’une évolution des mentalités, celles de générations qui n’ont finalement pas connu de conflit à grande échelle, de villes dévastées, de familles détruites, mutilées, etc. ? Ou les effets pervers du jeu vidéo « Call of duty » ? Le virtuel agit-il comme un virus qui déforme le réel dans nos esprits ? En novembre dernier, le président ukrainien Volodymyr Zelensky avait exhorté à ne pas avoir peur d’une guerre nucléaire ! Rien que cela. Et depuis, les scénarios en ce sens prolifèrent, jusqu’à imaginer ce que serait un « hiver nucléaire » qui couvrirait toute la planète, même à l’Équateur, durerait 10 mois, faisant chuter la température mondiale à -20 degrés. Exit donc le réchauffement climatique … L’inadmissible devient possible, notamment en Occident, en particulier chez les Neocons américains, ce que souligne Evgueni Fedorov dans cet article.

Que vaut le concept juridique de "guerre préventive" inventé par les Israéliens ? par Thibault de Varenne

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L'escalade militaire de 2025 et 2026, marquée par les opérations "Roaring Lion" et "Epic Fury", a placé le droit international devant un dilemme existentiel : peut-on légalement frapper un État avant qu'il ne soit trop tard, selon le concept de "guerre préventive" mis en avant par les Israéliens à cette occasion ? Le Big Picture Le cadre juridique mondial, figé depuis 1945 sur l'interdiction du recours à la force (Article 2, paragraphe 4 de la Charte des Nations Unies), craque sous la pressio


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Peut-on devenir israélien sans croire en Dieu ? par Thibault de Varenne

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Dans l'hystérisation parfaitement orchestrée et entretenue du débat autour du sionisme et de la contestation d'Israël, il n'est pas inutile de revenir à la rationalité et aux faits. Thibault de Varenne reprend pour nous aujourd'hui la question de l'impossible laïcité en Israël, démocratie ethnique fondée sur une religion nationale... Le paradoxe fondamental de l’État d’Israël, défini constitutionnellement comme un État « juif et démocratique », constitue l’un des objets d’étude les plus denses


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Mes chers amis de la liberté (et vous autres, bureaucrates patronaux ou fonctionnarisés, cachés derrière vos dossiers suspendus), installez-vous confortablement. Aujourd'hui, on plonge dans le grand bain de la gestion paritaire avec le cas Houria Aouimeur, ou comment une malheureuse juriste a cru que l'éthique avait sa place dans une machine à recycler l'argent des autres. Qui veut la peau de la lanceuse d’alerte ? - Regarder le documentaire complet | ARTELourdement sanctionnée pour avoir


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Mélenchon, théâtre secondaire d'une guerre cognitive sans concession, par Elise Rochefort

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L'affaire Epstein, qui s'insère dans un contexte international et géopolitique tendu (mobilisation MAGA, massacre massif de populations civiles à Gaza, affrontement avec l'Iran), n'en finit pas de dynamiter les débats publics occidentaux. Elise Rochefort analyse la guerre cognitive qui se livre autour de la publication des dossiers du milliardaire américain, et examine le cas Mélenchon dans cet environnement bouillonnant. L'affaire Jeffrey Epstein ne peut plus être appréhendée comme un simple d


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