L’Occident n’a plus peur de la guerre nucléaire, par Topwar

L’Occident n’a plus peur de la guerre nucléaire, par Topwar


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Lorsque l’on raisonne un tant soit peu rationnellement à l’égard de l’arme nucléaire, c’est-à-dire à froid, en toute possession de sa conscience et donc sans passion, une vérité s’impose, empreinte de sagesse : il ne peut y avoir de gagnants dans une guerre nucléaire ! C’était d’ailleurs le sens du concept de « dissuasion ». Et cela a bien fonctionné, jusqu’à un passé récent. Car, les choses changent. Est-ce le fait d’une évolution des mentalités, celles de générations qui n’ont finalement pas connu de conflit à grande échelle, de villes dévastées, de familles détruites, mutilées, etc. ? Ou les effets pervers du jeu vidéo « Call of duty » ? Le virtuel agit-il comme un virus qui déforme le réel dans nos esprits ? En novembre dernier, le président ukrainien Volodymyr Zelensky avait exhorté à ne pas avoir peur d’une guerre nucléaire ! Rien que cela. Et depuis, les scénarios en ce sens prolifèrent, jusqu’à imaginer ce que serait un « hiver nucléaire » qui couvrirait toute la planète, même à l’Équateur, durerait 10 mois, faisant chuter la température mondiale à -20 degrés. Exit donc le réchauffement climatique … L’inadmissible devient possible, notamment en Occident, en particulier chez les Neocons américains, ce que souligne Evgueni Fedorov dans cet article.

La guerre d'Iran vue d'Iran, du 27 mars au 4 avril, par Thibault de Varenne

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La période charnière s'étendant du 27 mars au 4 avril 2026 représente une phase de transition critique dans le conflit opposant la République islamique d'Iran à la coalition dirigée par les États-Unis et Israël, connue sous le nom de code opérationnel « Epic Fury ». Après un mois de bombardements intensifs visant initialement à décapiter le commandement iranien et à neutraliser ses capacités nucléaires, la guerre a muté en un conflit d'attrition multidimensionnel. Les sources régionales — irani


Rédaction

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La guerre d'Iran vue d'Occident, du 28 mars au 4 avril, par Thibault de Varenne

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Le conflit déclenché le 28 février 2026 par les frappes conjointes des États-Unis et d'Israël contre la République islamique d'Iran a atteint, durant la période du 27 mars au 4 avril 2026, un point de bascule critique. Cette phase, marquant l'entrée dans le deuxième mois de l'opération « Epic Fury » (États-Unis) et « Roaring Lion » (Israël), se caractérise par une mutation profonde de la nature des hostilités. L'analyse des événements démontre que l'on est passé d'une campagne de décapitation


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Épargne : quelles conséquences pour le choc pétrolier long que l’UE reconnaît enfin? par Vincent Clairmont

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« Le plus dur est fait. » Lorsque Donald Trump a prononcé ces mots au 32ème jour du conflit en Iran, les marchés actions américains ont exulté, signant leur meilleure séance en dix mois. Mais pour l'épargnant européen, cette phrase sonne comme un avertissement brutal. Si Washington estime avoir achevé sa « décapitation » chirurgicale du régime iranien, elle laisse derrière elle un détroit d’Ormuz étranglé (passé de 150 à 5 navires par jour) et une Europe seule face à une facture énergétique qui


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La caste parisienne doit-elle son mépris social à Aristote et à sa philosophie ?

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On les dit méprisants et cyniques, ces habitants des beaux quartiers, ces experts qui hantent les plateaux de télévision et les couloirs du pouvoir. On fustige leur mépris de classe, leur entre-soi protecteur et cette morgue tranquille qui semble ne jamais pouvoir être ébranlée par le réel. Mais et si ce que nous prenons pour du cynisme n'était en réalité que l'aboutissement logique d'une morale très ancienne? Et si la bourgeoisie parisienne n'était pas dépourvue de valeurs, mais habitée par une


Éric Verhaeghe

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