Comment le fascisme (gris) est devenu mondialiste et d’extrême-centre

Comment le fascisme (gris) est devenu mondialiste et d’extrême-centre


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J’appelle « fascisme gris » le système post-démocratique qui caractérise actuellement  le monde nord-américain et l’Union Européenne. Du fascisme il accomplit le potentiel un moment interrompu par la victoire des Alliés dans la Seconde Guerre mondiale: culte de  la guerre asymétrique pouvant aller jusqu’au génocide, dépassement du nationalisme, détestation de l’économie de  marché et de l’esprit d’entreprise, destruction de la monnaie, capitalisme de connivence et de surveillance, contrôle strict de  l’information, règne de la technocratie, vision inégalitaire de l’humanité, eugénisme et malthusianisme comme aboutissement du « biopouvoir », obsession écologique, détestation du christianisme…On appellera ce système « fascisme  gris » car il s’appuie sur le « pouvoir gris » là où  le fascisme de la première moitié du XXè siècle s’appuyait sur  un culte de la jeunesse; et il se complaît dans les « cinquante nuances de gris » de la révolution sexuelle. Aujourd’hui, troisième volet de ma série estivale consacrée à l’exploration du « fascisme gris »: je reviens sur la question  du positionnement politique:  en un siècle, on est passé du « ni droite ni gauche » mussolinien au « en même temps » macronien.  Surtout, il est essentiel de comprendre  que le »fascisme gris » vit sur un leurre  grossier: il voudrait nous faire croire que le danger se trouve à « l’extrême droite » qui serait une héritière de Hitler et Mussolini; alors que le « fascisme gris » s’appuie sur le pouvoir de destruction potentiellement illimité de « l’extrême-centre ».

Comment l'Europe dévale la pente douce de la guerre contre la Russie, par Thibault de Varenne

Comment l'Europe dévale la pente douce de la guerre contre la Russie, par Thibault de Varenne

Dans les couloirs feutrés des ministères parisiens, sous les ors de la République et, plus encore, sous les voûtes de verre froid des institutions bruxelloises, règne une atmosphère singulière. C'est un climat que les historiens de l'avenir, s'il en reste pour écrire notre histoire, qualifieront sans doute de « pré-traumatique ». Nous vivons ces instants suspendus, étranges, où la paix n'est plus qu'une façade lézardée, maintenue debout par l'habitude et le déni, tandis que la guerre — la vraie,


Rédaction

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Braun-Pivet révèle enfin le grand secret de l'Assemblée Nationale, par Veerle Daens

Braun-Pivet révèle enfin le grand secret de l'Assemblée Nationale, par Veerle Daens

Il faut parfois rendre grâce à nos dirigeants. Non pas pour leur efficacité, faut pas pousser, mais pour ces rares moments de lucidité involontaire où, pris de panique, ils lâchent le morceau. Merci donc, infiniment, à Yaël Braun-Pivet. Les personnels de l’Assemblée nationale font preuve d’un dévouement et d’une neutralité exemplaires au service du mandat confié par les français aux députés. Je condamne fermement les propos tenus à leur encontre. Nourrir la défiance envers nos institutions et


CDS

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Bart de Wever, seul dirigeant vraiment souverainiste en Europe

Bart de Wever, seul dirigeant vraiment souverainiste en Europe

C’est une ironie de l’Histoire dont l’Europe a le secret, une de ces facéties tragiques qui renverse les tables et bouscule les certitudes les mieux ancrées. Alors que le "camp du Bien", emmené par une Commission européenne en roue libre et une administration Biden crépusculaire, exigeait la tête de la Russie sur un plateau d'argent — ou plutôt, ses avoirs —, la résistance n'est venue ni de Budapest, ni de Rome, ni même de Paris. Elle est venue de Bruxelles. Ou plus précisément, d'Anvers. Bart


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe

La Grande Vadrouille de la Sécu : confessions d'un ex-baron et provocations libertariennes

La Grande Vadrouille de la Sécu : confessions d'un ex-baron et provocations libertariennes

D'un côté, Frédéric Buffin, ancien grand manitou de la Sécurité Sociale (ex-directeur de la CNAV, rien que ça), qui revient sur les lieux du crime avec l'air désabusé de celui qui a vu les coulisses et qui préférerait ne pas s'en souvenir. De l'autre, Éric Verhaeghe, en mode "tonton flingueur", prêt à dynamiter le totem de la solidarité nationale. Le constat est aussi rassurant qu'une fuite de gaz. Buffin, qu'on imaginerait défendre son ancienne paroisse, nous livre une confession stupéfiant


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe