Nous avachir avec des aides sociales : le vrai projet mondialiste

Nous avachir avec des aides sociales : le vrai projet mondialiste

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Certains lecteurs abusés par les anciens logiciels politiques croient que la réduction drastique des aides sociales et des politiques publiques, telle qu’elle est proposée par Javier Milei, en Argentine, par exemple, est un projet mondialiste, et en constituerait même l’essentiel. C’est l’occasion de rappeler ici l’ambition sociale du Great Reset de Klaus Schwab. Dans son ouvrage éponyme, le gourou allemand du Forum de Davos décrit en effet un projet politique et social… aux antipodes des propositions régulières du Courrier, théorisées par Milei. Avachir les populations avec de l’argent public facile, neutraliser toute envie de se révolter par du pain et des jeux, telle est aujourd’hui l’ossature du projet politique de la caste mondialisée. Et il est frappant de voir ses convergences fondamentales avec la gauche, et singulièrement avec le mélenchonisme.

Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes
Photo by Max Böhme / Unsplash

Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes

À Tours, la Métropole impose désormais aux commerçants du centre piéton un unique créneau de trente minutes, de 17 h 30 à 18 h, pour déposer leurs cartons. En dehors de cette fenêtre, le dépôt peut être considéré comme « sauvage » et exposer à une amende pouvant atteindre 2 500 euros. Dans le même temps, cinq camions-poubelles sont équipés de caméras à intelligence artificielle pour surveiller le contenu des bacs. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le


Rédaction

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Déviation de Beynac : l'État verse 24 millions d'euros au Département… pour un pont illégal que la justice a fait démolir

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L’affaire de la déviation de Beynac: un pont construit, stoppé par la justice, puis promis à la démolition. L’État va verser 24,16 millions d’euros au Département de la Dordogne pour solder un contentieux né d’un arrêté préfectoral jugé illégal. Autrement dit, le contribuable va indemniser une collectivité qui avait engagé des travaux sur la base d’une autorisation finalement annulée. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'e


Lalaina Andriamparany

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