Abaya : un faux clivage pour cacher un vrai chaos à venir

Abaya : un faux clivage pour cacher un vrai chaos à venir


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La presse subventionnée et son cortège de commentateurs plus ou moins stipendiés par le pouvoir ne parlent plus que de cela : l’abaya, et la menace musulmane, avec l’horrible viol d’une pauvre cherbourgeoise torturée et laissée pour morte par un certain Oumar, dont on apprend qu’il frappait aussi sa mère. Une fois de plus, le débat sur l’Islam, travaillé au corps depuis des années par les influenceurs politiques étrangement unis pour le faire vivre régulièrement jusqu’à plus soif, certains étant radicalement contre la submersion, d’autres radicalement pour la lutte contre le racisme, est sur-activé pour allumer des contre-feux et détourner l’attention des vrais problèmes. Alors que l’Occident commence à se diviser sur le soutien à l’Ukraine, alors que Macron prépare une transition énergétique qui sera socialement très difficile à faire passer, la ficelle est impressionnante : on reprend les ingrédients d’une farce à propos de laquelle les politiques seront de toute façon impuissants. Pendant ce temps, la caravane de la mondialisation passe, utilisant la question de l’Islam pour neutraliser toute possibilité sérieuse de contrecarrer ses projets.

Bruxelles vous interdit d'échanger vos graines (et même un greffon) avec votre voisin
Photo by Snap Wander / Unsplash

Bruxelles vous interdit d'échanger vos graines (et même un greffon) avec votre voisin

À partir du 30 juin 2026, les micro et petites exploitations agricoles entrent à leur tour dans le champ du règlement européen contre la déforestation (EUDR). En parallèle, les nouvelles règles européennes sur le matériel de reproduction des végétaux encadrent drastiquement les échanges de semences et interdisent ceux de greffons d'arbres fruitiers entre particuliers. Une accumulation de normes qui nourrit le sentiment d'un fossé grandissant entre Bruxelles et le monde paysan. LE COURRI


Rédaction

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