Suicide de Poissy : une rectrice de l’extrême centre macroniste en cause

Suicide de Poissy : une rectrice de l’extrême centre macroniste en cause

4 min de lecture

Partager cet article

Le suicide d’un jeune harcelé scolairement à Poissy n’en finit pas de faire polémique. Ses parents avaient reçu, en mai 2023, un courrier menaçant du rectorat de Versailles, après qu’ils s’étaient plaint de l’inaction de l’établissement face au harcèlement dont leur fils était victime. Cette volonté institutionnelle de garantir l’impunité des fonctionnaires, y compris dans leurs manquements, est une constante de l’Éducation Nationale depuis plusieurs décennies. C’est plus largement une constante de la bureaucratie française. Macron a largement renforcé ce détournement des moyens de l’État par les bureaucrates eux-mêmes pour protéger leur inaction ou leur incompétence. Dans l’affaire de Poissy, le parcours de la rectrice Charline Avenel, camarade de promotion d’Emmanuel Macron, et grande bénéficiaire du népotisme en vigueur dans l’extrême centre au pouvoir, soulève de graves questions.

AC_Voki_Embed(600,338,"ad4895e2cbadc0a77bd6c7088559f8f4",19705403, 1, "", 0, 1, 0);

Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes
Photo by Max Böhme / Unsplash

Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes

À Tours, la Métropole impose désormais aux commerçants du centre piéton un unique créneau de trente minutes, de 17 h 30 à 18 h, pour déposer leurs cartons. En dehors de cette fenêtre, le dépôt peut être considéré comme « sauvage » et exposer à une amende pouvant atteindre 2 500 euros. Dans le même temps, cinq camions-poubelles sont équipés de caméras à intelligence artificielle pour surveiller le contenu des bacs. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le


Rédaction

Rédaction

Déviation de Beynac : l'État verse 24 millions d'euros au Département… pour un pont illégal que la justice a fait démolir

Déviation de Beynac : l'État verse 24 millions d'euros au Département… pour un pont illégal que la justice a fait démolir

L’affaire de la déviation de Beynac: un pont construit, stoppé par la justice, puis promis à la démolition. L’État va verser 24,16 millions d’euros au Département de la Dordogne pour solder un contentieux né d’un arrêté préfectoral jugé illégal. Autrement dit, le contribuable va indemniser une collectivité qui avait engagé des travaux sur la base d’une autorisation finalement annulée. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'e


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany