Le 49-3 ou le Frexit

Le 49-3 ou le Frexit

4 min de lecture

Partager cet article

La question du budget de l’État est traditionnellement lassante et peu populaire. Pourtant, compte tenu des pressions qui s’exercent sur le pouvoir d’achat, ce sujet est réellement central, plus encore que durant les années précédentes. La France est désormais sommée par l’Union Européenne de réduire son endettement, et surtout de réduire ses immenses déficits publics qui l’obligent à emprunter à des taux de plus en plus élevés. Mais y parviendra-t-elle ? Le gouvernement suit une stratégie « modérée » pour atteindre cette cible, faite d’ajustements par-ci ou par-là, sans électrochoc pour le pays. Officiellement, des « revues de dépenses », synonymes de baisses de budgets, auront lieu. Mais, derrière ce discours technocratique au fond très traditionnel et très lié au « New Public Management » qui a fait de nombreux dégâts dans le monde, on peine à prendre cet exercice vraiment au sérieux. La France devrait devenir le moins bon élève de l’Europe de Maastricht, au point que le Frexit deviendra de plus en plus une évidence. Pour y échapper, Borne a dégainé son premier 49-3 de la saison.

Inzinzac-Lochrist : l’architecte était un ami, les terrains vendus «à vil prix» à la famille d’une élue

Inzinzac-Lochrist : l’architecte était un ami, les terrains vendus «à vil prix» à la famille d’une élue

La chambre régionale des comptes de Bretagne étrille la gestion 2019-2025 de cette commune du Morbihan : déficit de 20,8 % des recettes, 10 millions d'euros de dettes, cessation partielle de paiement en 2024. Sur la reconversion de la zone des Forges, elle pointe un architecte proche de l'exécutif retenu sans mise en concurrence effective et des terrains cédés « à vil prix » à une société de la famille d'une élue. Le maire actuel promet "des poursuites, y compris pénales". LE COURRIER DE


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany