33 ans de  réunification : les dirigeants allemands ont dilapidé la souveraineté de leur pays

33 ans de réunification : les dirigeants allemands ont dilapidé la souveraineté de leur pays


Partager cet article

L’Allemagne s’est réunifiée en 1990, un 3 octobre. Or il y a toutes les raisons d’être critique envers une classe dirigeante allemande qui a dilapidé en une génération la souveraineté retrouvée voici 33 ans. Il est fréquent, en France, d’en vouloir à cette Allemagne réunifiée, en lui reprochant d’écraser l’Europe de sa puissance. En réalité, la configuration est plus complexe. Comme en France, il existe une divergence croissante entre les milieux dirigeants et le reste d’une population où l’épargne est menacée par la mauvaise gestion de l’euro, où les classes moyennes représentent un groupe en diminution, où la pauvreté se répand. En réalité, les intérêts des peuples français et allemands sont très similaires, sinon convergents. Dans les deux pays, on assiste à une crise de la démocratie représentative, une oligarchisation de la politique, une soumission croissante à la politique étrangère américaine, contre les intérêts les plus fondamentaux du pays.

A homeless man who calls himself Adalbert searches a waste bin for empty bottles that can be cashed in at Alexanderplatz square in Berlin in this December 20, 2012 file photo. Chancellor Angela Merkel’s cabinet claimed credit March 6, 2013 for keeping the gap between rich and poor relatively narrow, but the opposition accused it of trying to cover up widening social divisions in an election year. Unveiling a 550-page report on poverty delayed by months of disagreement within the government, Germany’s labour minister said the overall picture in Europe’s largest economy was good thanks to low unemployment levels and wage increases. REUTERS/Thomas Peter/files (GERMANY – Tags: POLITICS SOCIETY POVERTY)
Air Canada : le PDG viré pour n’avoir pas assez parlé français

Air Canada : le PDG viré pour n’avoir pas assez parlé français

Après « près de deux décennies de leadership solide et dévoué qui a renforcé la position d’Air Canada en tant que chef de file de l’industrie du transport aérien au pays et à l’échelle mondiale », Michael Rousseau le PDG d’Air Canada a été chassé pour n’avoir pas assez parlé français. Mais derrière la démission, une démonstration de force politique québécoise. Michael Rousseau, patron d’Air Canada depuis près de vingt ans, quitte son poste à la fin du troisième trimestre. L’annonce officielle,


Rédaction

Rédaction

2026 : le Grand Désordre et la fin de la gestion de patrimoine "Papa", par Vincent Clairmont

2026 : le Grand Désordre et la fin de la gestion de patrimoine "Papa", par Vincent Clairmont

L’heure n’est plus à la diversification prudente, mais à l’antifragilité. Alors que la zone euro s'enfonce dans une stagflation structurelle et que le château de cartes du crédit privé menace de s'effondrer, comment protéger et faire croître un capital de 100 000 € ? Découvrez la Stratégie Barbell 2026, notre nouveau guide opérationnel exclusivement réservé à nos abonnés, à télécharger en fin d'article. L'illusion de la sécurité est votre plus grand risque Le modèle classique de gestion de pa


Rédaction

Rédaction

De la paranoïa au crime: la loge Athanor devant les assises

De la paranoïa au crime: la loge Athanor devant les assises

L’affaire Athanor aurait pu prêter à sourire si elle ne débouchait pas sur des faits d’une gravité extrême. Au cœur du dossier : une loge maçonnique des Hauts-de-Seine, désormais dissoute, dont certains membres sont accusés d’avoir commandité une série d’opérations violentes, jusqu’à l’homicide. Le 30 mars 2026, la cour d’assises de Paris a ouvert le procèsde l’ex-loge maçonnique Athanor, basée à Puteaux dans les Hauts-de-Seine. Vingt-deux accusés, âgés de 30 à 73 ans, vont comparaître pendant


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany

Pourquoi les libertariens disent que l'encadrement des loyers est un poison lent, par Elise Rochefort

Pourquoi les libertariens disent que l'encadrement des loyers est un poison lent, par Elise Rochefort

À chaque crise du logement, la même vieille lune réapparaît sur le devant de la scène politique : l’encadrement des loyers. Sous couvert de "justice sociale" et de protection des plus démunis, l'État s'immisce dans la relation contractuelle entre deux individus pour dicter un prix. Pourtant, pour quiconque refuse de s'aveugler, cette mesure n'est pas un remède ; c'est un poison lent. Un poison qui, sous prétexte de calmer la douleur à court terme, finit par paralyser tout l'organisme urbain.


Rédaction

Rédaction