Exclu : Thierry Meyssan envoie du lourd sur Israël et le Hamas

Exclu : Thierry Meyssan envoie du lourd sur Israël et le Hamas

1 min de lecture

Partager cet article

Le cartel des médias subventionnés, fidèle à sa ligne avachissante, propose une analyse binaire d’un simplisme confondant sur le conflit israélo-palestinien. Il s’agirait d’une sorte de série Netflix où de méchants terroristes palestiniens mettent en danger de gentils israéliens victimes de l’Holocauste et persécutés à travers le monde. Dans ce narratif pour crétins infatués (qui semble rassasier les catégories socio-professionnelles bourgeoises que Macron a fanatisées), on notera que le CRIF fait désormais cause commune avec ceux qu’ils qualifiaient de fascistes et d’antisémites hier, de Marine Le Pen au Bloc identitaire. Vérité un jour, erreur le lendemain : nous n’en sommes plus à ce détail près. Pour remettre quelques pendules à l’heure, il nous a semblé judicieux d’interroger l’un des observateurs probablement les mieux informés sur cette question israélo-palestinienne, et non soupçonnable d’être corrompu par les Etats-Unis (ce qui est rare, même dans la « dissidence », aujourd’hui).

À Strasbourg, 43 scanners annulés pour des cochons : un proche d’un malade du cancer porte plainte

À Strasbourg, 43 scanners annulés pour des cochons : un proche d’un malade du cancer porte plainte

Le 12 octobre 2026, Gabriel Weisser, proche d’un patient atteint d’un cancer, a déposé plainte contre X auprès du procureur de Strasbourg pour « mise en danger de la vie d’autrui et omission de porter secours ». Pour mémoire, en mars 2025, quarante-trois patients de l’IHU de Strasbourg ont vu leur scanner annulé. Selon le rapport Igas-Igesr : l’IHU est suspecté d’avoir annulé des examens sur des patients cancéreux et donné la priorité à la recherche sur des cochons. Le rapport définitif, remis e


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany

Après son cancer du sein, Ambre reprend à mi-temps et se découvre 8 000 euros de dette
Photo by National Cancer Institute / Unsplash

Après son cancer du sein, Ambre reprend à mi-temps et se découvre 8 000 euros de dette

Atteinte d’un cancer du sein à 27 ans, Ambre a repris le travail à mi-temps thérapeutique. Son assurance a cessé de payer sans qu’elle en soit informée. Son employeur lui réclame aujourd’hui 8 000 euros, et elle a perdu la moitié de ses revenus. LE COURRIER DES STRATÈGESRestez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq plumes du Courrier. Dans votre boîte, chaque jour ouvré. Gratuit. Vous restez libre de


Rédaction

Rédaction