La « fin de l’Histoire » ce n’est pas pour demain, par Timofey Bordachev

La « fin de l’Histoire » ce n’est pas pour demain, par Timofey Bordachev


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Le moins que l’on puisse dire, c’est que la mondialisation sous l’égide de l’Amérique n’a pas été heureuse pour tout le monde. A commencer par le peuple américain, traversé par de profondes crises, notamment institutionnelles, sans oublier une paupérisation des classes moyennes que décrit très bien le film Nomadland, une fracture culturelle qui risque de conduire à la résurgence d’une forme de guerre de Sécession, et une hausse vertigineuse des morts par overdose de Xylazine, dite la « drogue du zombie ». Idem pour l’Europe, frappée par un déclin économique, social, et surtout démocratique avec une montée d’un « fascisme gris » très bien expliquée par Édouard Husson. Restent les pays émergents, et les autres, qui s’efforcent de croître économiquement, mais souvent confrontés aux conflits générés par les « néocons » de la planète. Avec l’Ukraine, Israël et le Hamas, nous sommes donc bien loin de «   La fin de l’Histoire », ce concept du chercheur américain Fukuyama, mais dont l’origine philosophique remonte aux réflexions de Hegel. Le Russe Timofey Bordachev nous donne son point de vue sur la question : la fin ne sera pas rapide …

Épargne : quelles conséquences pour le choc pétrolier long que l’UE reconnaît enfin? par Vincent Clairmont

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« Le plus dur est fait. » Lorsque Donald Trump a prononcé ces mots au 32ème jour du conflit en Iran, les marchés actions américains ont exulté, signant leur meilleure séance en dix mois. Mais pour l'épargnant européen, cette phrase sonne comme un avertissement brutal. Si Washington estime avoir achevé sa « décapitation » chirurgicale du régime iranien, elle laisse derrière elle un détroit d’Ormuz étranglé (passé de 150 à 5 navires par jour) et une Europe seule face à une facture énergétique qui


Rédaction

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La caste parisienne doit-elle son mépris social à Aristote et à sa philosophie ?

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On les dit méprisants et cyniques, ces habitants des beaux quartiers, ces experts qui hantent les plateaux de télévision et les couloirs du pouvoir. On fustige leur mépris de classe, leur entre-soi protecteur et cette morgue tranquille qui semble ne jamais pouvoir être ébranlée par le réel. Mais et si ce que nous prenons pour du cynisme n'était en réalité que l'aboutissement logique d'une morale très ancienne? Et si la bourgeoisie parisienne n'était pas dépourvue de valeurs, mais habitée par une


Éric Verhaeghe

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Autoroutes privatisées: le grand hold-up des concessionnaires enfin devant les juges

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Ras-le-bol des péages qui flambent sans contrepartie. Depuis le 1er avril, particuliers et entreprises peuvent rejoindre une action collective pilotée par le cabinet Lèguevaques pour exiger le remboursement d'un trop-perçu évalué à 2 000 euros par usager fréquent. L'État, co-bénéficiaire du système, sera juge et partie. Un cabinet d’avocats a lancé une action collective pour dénoncer la hausse incessante jugée injustifiée des tarifs des péages. Il estime que le service n’est pas à la hauteur de


Lalaina Andriamparany

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Hécatombe autour de Trump à cause de l'affaire Epstein, par Elise Rochefort

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Ce n'est plus une simple restructuration, c'est une saignée. Le 2 avril 2026 restera comme le point de bascule où la seconde administration Trump a dévoré ses propres enfants, incapable de digérer les fantômes du passé et les exigences d'une « rétribution » qui ne vient pas assez vite. Au cœur de ce séisme : l'ombre portée de Jeffrey Epstein et l'impatience d'un président qui ne tolère aucune nuance dans la loyauté. Le sacrifice de Pam Bondi : quand la « liste » devient un piège L'éviction br


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