L’OTAN propose de créer un « Schengen » militaire, par Stoletie

L’OTAN propose de créer un « Schengen » militaire, par Stoletie


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L’OTAN semble avoir la tête sens dessus dessous. D’abord, son État-major a sous-évalué la capacité des forces militaires russes et surtout leurs avancées technologiques, a méprisé la solidité du régime de Poutine et la résilience ainsi que le potentiel économique de la Russie, a trop compté sur un gouvernement ukrainien depuis longtemps corrompu. Mais le pire, c’est finalement le constat que l’OTAN a conçu des équipements militaires trop fragiles pour des combats de haute intensité, n’a pas constitué un stock de munitions adapté à un long conflit, et n’a pas réussi à homogénéiser son arsenal, chaque État membre voulant conserver ses propres normes pour vendre leur matériel à l’étranger.  Côté stratégie, si l’on doit reconnaître que la Russie a eu la faiblesse de ne pas engager suffisamment de troupes au départ de l’opération spéciale, il semble devenu évident que les approches de l’OTAN prescrites à l’AFU sur le terrain n’ont pas été efficaces. Au final, la Russie semble devoir l’emporter dans les prochains mois, lorsque les troupes ukrainiennes baisseront les bras, faute de munitions et de motivation. Et le bilan pour l’OTAN sera terrible, car une large part de son équipement aura été détruit. Au passage, la cohésion des États membres de l’UE, dont la plupart sont des adhérents au Pacte Atlantique, aura été largement altérée. Pour l’État-major Otanesque, il faut donc réagir en urgence. Première mesure : le chef du commandement logistique conjoint de l’OTAN, Alexander Solfrank, a appelé à la création d’un « Schengen » militaire avec la libre circulation des troupes de l’OTAN.

Bruxelles vous interdit d'échanger vos graines (et même un greffon) avec votre voisin
Photo by Snap Wander / Unsplash

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À partir du 30 juin 2026, les micro et petites exploitations agricoles entrent à leur tour dans le champ du règlement européen contre la déforestation (EUDR). En parallèle, les nouvelles règles européennes sur le matériel de reproduction des végétaux encadrent drastiquement les échanges de semences et interdisent ceux de greffons d'arbres fruitiers entre particuliers. Une accumulation de normes qui nourrit le sentiment d'un fossé grandissant entre Bruxelles et le monde paysan. LE COURRI


Rédaction

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