L’agriculture française sinistrée par le manque de main-d’oeuvre
Autoroutes privatisées: le grand hold-up des concessionnaires enfin devant les juges
Ras-le-bol des péages qui flambent sans contrepartie. Depuis le 1er avril, particuliers et entreprises peuvent rejoindre une action collective pilotée par le cabinet Lèguevaques pour exiger le remboursement d'un trop-perçu évalué à 2 000 euros par usager fréquent. L'État, co-bénéficiaire du système, sera juge et partie. Un cabinet d’avocats a lancé une action collective pour dénoncer la hausse incessante jugée injustifiée des tarifs des péages. Il estime que le service n’est pas à la hauteur de
Lalaina Andriamparany
Hécatombe autour de Trump à cause de l'affaire Epstein, par Elise Rochefort
Ce n'est plus une simple restructuration, c'est une saignée. Le 2 avril 2026 restera comme le point de bascule où la seconde administration Trump a dévoré ses propres enfants, incapable de digérer les fantômes du passé et les exigences d'une « rétribution » qui ne vient pas assez vite. Au cœur de ce séisme : l'ombre portée de Jeffrey Epstein et l'impatience d'un président qui ne tolère aucune nuance dans la loyauté. Le sacrifice de Pam Bondi : quand la « liste » devient un piège L'éviction br
Rédaction
La guerre d'Iran vue d'Occident, du 28 mars au 4 avril, par Thibault de Varenne
Le conflit déclenché le 28 février 2026 par les frappes conjointes des États-Unis et d'Israël contre la République islamique d'Iran a atteint, durant la période du 27 mars au 4 avril 2026, un point de bascule critique. Cette phase, marquant l'entrée dans le deuxième mois de l'opération « Epic Fury » (États-Unis) et « Roaring Lion » (Israël), se caractérise par une mutation profonde de la nature des hostilités. L'analyse des événements démontre que l'on est passé d'une campagne de décapitation
Rédaction
Épargne : quelles conséquences pour le choc pétrolier long que l’UE reconnaît enfin? par Vincent Clairmont
« Le plus dur est fait. » Lorsque Donald Trump a prononcé ces mots au 32ème jour du conflit en Iran, les marchés actions américains ont exulté, signant leur meilleure séance en dix mois. Mais pour l'épargnant européen, cette phrase sonne comme un avertissement brutal. Si Washington estime avoir achevé sa « décapitation » chirurgicale du régime iranien, elle laisse derrière elle un détroit d’Ormuz étranglé (passé de 150 à 5 navires par jour) et une Europe seule face à une facture énergétique qui
Rédaction
La caste parisienne doit-elle son mépris social à Aristote et à sa philosophie ?
On les dit méprisants et cyniques, ces habitants des beaux quartiers, ces experts qui hantent les plateaux de télévision et les couloirs du pouvoir. On fustige leur mépris de classe, leur entre-soi protecteur et cette morgue tranquille qui semble ne jamais pouvoir être ébranlée par le réel. Mais et si ce que nous prenons pour du cynisme n'était en réalité que l'aboutissement logique d'une morale très ancienne? Et si la bourgeoisie parisienne n'était pas dépourvue de valeurs, mais habitée par une
Éric Verhaeghe
Et si l'Ukraine dronisée nous attaquait, combien de temps notre armée tiendrait-elle? par Thibault de Varenne
Le scénario a tout d'une fiction, et pourtant, il hante les couloirs les plus lucides de l'École de Guerre. Imaginez : une puissance dotée de la masse et de l'agilité technologique de l'Ukraine actuelle tournant ses millions de drones vers nos frontières. La question n'est pas de savoir si nos soldats sont braves — ils le sont — mais si notre modèle militaire, figé dans un conservatisme de prestige, ne s'effondrerait pas comme un château de cartes face à ce "déluge de fer et de silicium". Le s
Rédaction