Vers une vague de faillites en Europe, par Ulrike Reisner

Vers une vague de faillites en Europe, par Ulrike Reisner


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L’insolvabilité du groupe immobilier SIGNA creuse un trou énorme dans les comptes des banques, des assurances et des investisseurs. Les dommages s’étendent bien au-delà de l’Autriche, notamment en Allemagne et en Suisse. Les politiques de tous bords s’empressent d’assurer qu’ils n’ont rien à voir avec cette catastrophe. Seul, le contraire est vrai: les spéculateurs, comme l’ancien petit comptable René Benko d’Innsbruck, dont la fortune était encore récemment estimée à 5 milliards de dollars par Forbes, n’ont pu bâtir leurs empires qu’avec le soutien actif des politiques. Les banques et les assurances ont également gagné beaucoup d’argent – elles amortissent désormais leurs pertes et répercutent les coûts sur les clients. La faillite de SIGNA n’est pas seulement la plus grande faillite en Autriche depuis la Seconde Guerre mondiale – elle est le symptôme d’un système financier et spéculatif totalement dégénéré, dans lequel quelques-uns se partagent les bénéfices et les pertes sont reportées sur nous tous.

15 millions d'euros d'amende pour un chatbot non déclaré : l'Europe régule ce qu'elle n'a pas inventé
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15 millions d'euros d'amende pour un chatbot non déclaré : l'Europe régule ce qu'elle n'a pas inventé

Depuis le 2 août 2026, un simple défaut de transparence sur un chatbot, un deepfake ou un contenu généré par IA peut coûter jusqu’à 15 millions d’euros. L'Union qui n'a produit ni ChatGPT, ni Gemini, ni Claude, s'arroge en revanche le pouvoir de sanctionner ceux qui les fabriquent. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq plumes du Courrier. Dans votre boîte, chaque jour o


Lalaina Andriamparany

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Un million de fausses cartes grises : l'État se fait pirater… et punit les garagistes

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Près d’un million de véhicules ont été immatriculés frauduleusement entre 2022 et 2024 par environ 300 sociétés fictives, pour un préjudice supérieur à 550 millions d’euros. Après avoir laissé les failles prospérer depuis la dématérialisation de 2017, l’État durcit désormais l’accès des professionnels au système d’immatriculation, au risque de ralentir encore les démarches des automobilistes honnêtes. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, ch


Rédaction

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