Bonne nouvelle pour la région: les Etats-Unis perdent rapidement le contrôle du  Proche-Orient
Aircrew assigned to Al Udeid Air Base, Qatar, carry their gear into a C-17 Globemaster III assigned to Joint Base Charleston, South Carolina, April 27, 2021, at Al Udeid AB. U.S. Air Force C-17s and other mobility aircraft around the U.S. Air Forces Central theater are assisting with the safe and orderly drawdown operations from Afghanistan. (U.S. Air Force photo by Staff Sgt. Kylee Gardner)

Bonne nouvelle pour la région: les Etats-Unis perdent rapidement le contrôle du Proche-Orient


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C’est  une très bonne nouvelle pour le Proche-Orient. Les Etats-Unis ont annoncé,  hier 24  janvier, qu’ils négociaient avec l’Irak le retrait des troupes américaines. D’autre part, Washington n’a que faiblement démenti un retrait de Syrie. Le retrait  américain de la région devrait être accéléré par les difficultés rencontrées face au mouvement Ansarallah (Yemen  Libre); hier 24 janvier, au terme d’un affrontement de deux heures,  la flotte américaine a été incapable d’imposer le franchissement du détroit de Bab El-Mandeb par deux navires  commerciaux. On ne peut que souhaiter un retrait américain de la région aux pays meurtris par vingt ans de guerres néoconservatrices.

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Le marché de l'or, en ce début d'avril 2026, offre un spectacle qui défie les manuels d'histoire financière. Alors que le conflit en Iran, déclenché le 28 février dernier, aurait dû propulser le métal jaune vers la stratosphère, nous assistons à un "bullion slump" — un effondrement des cours — qui laisse les investisseurs pantois. Pourquoi l'or, cette valeur refuge ultime, refuse-t-il de briller alors que le détroit d'Ormuz est en feu? La réponse ne se trouve ni à New York, ni à Londres, mais à


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