Affaire « Wannsee 2.0 » : intrigue d’État contre la droite allemande, par Ulrike Reisner

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En Allemagne, on assiste à une grande manœuvre de diversion politique : pourquoi le gouvernement devrait-il également s’occuper de la récession économique qu’il tente lui-même de dissimuler en manipulant les chiffres ? Pourquoi devrait-il s’occuper des agriculteurs, des médecins ou des pharmaciens qui protestent, des conducteurs de train, des pilotes, des enseignants ou des employés du commerce qui font grève ? Pourquoi devrait-il sérieusement reconsidérer sa position sur la question ukrainienne ou le conflit de Gaza ? Pourquoi arrêter le tournant énergétique casse-cou avant qu’il ne soit trop tard ? Pourquoi mettre enfin de l’ordre dans un budget national qui part complètement en vrille ? Non, l’Allemagne s’indigne bruyamment « contre la droite », avec de grandes manifestations dans tout le pays. Ceci n’est pas seulement soutenu ouvertement par Olaf Scholz ou Annalena Baerbock, mais aussi par le directeur de l’Office fédéral de protection de la Constitution, Thomas Haldenwang, un critique ouvert de l’AfD.

L'Etat réarme, la préfecture menace d'arrêter la dernière usine d'obus de France

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Depuis trois ans, l’État prône l’économie de guerre. Mais le 9 octobre 2026, la préfecture a menacé d’arrêter Les Forges de Tarbes, seul fabricant français de corps d’obus de 155 mm pour les canons Caesar, si quatorze équipements sous pression ne sont pas requalifiés avant le 31 décembre. Six jours plus tard, la Direction générale de l’armement révélait avoir saisi la procureure de la République sur des décisions de gestion de l’actionnaire, le groupe Europlasma. Voilà donc l’état de la chaîne d


Rédaction

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