Interview Poutine/Carlson: le décryptage (1) – l’histoire commune de la Russie et de l’Ukraine
Russian President Vladimir Putin speaks during an interview with U.S. television host Tucker Carlson in Moscow, Russia, February 6, 2024, in this still image taken from video released February 8, 2024. Courtesy of Tucker Carlson Network/Handout via REUTERS THIS IMAGE HAS BEEN SUPPLIED BY A THIRD PARTY. MANDATORY CREDIT. NO RESALES. NO ARCHIVES

Interview Poutine/Carlson: le décryptage (1) – l’histoire commune de la Russie et de l’Ukraine


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Nous mènerons cette semaine un décryptage de l’entretien accordé par Vladimir Poutine à Tucker Carlson et diffusée le 9 février. Ce lundi 12 février, nous nous demandons pourquoi Vladimir Poutine a passé 25% de l’interview à réexpliquer l’histoire des relations entre la Russie et l’Ukraine. Inhabituel chez un chef d’Etat: où voulait-il donc en venir? Le président russe a envoyé trois messages: (1) l’Ukraine propose une interprétation ethniciste fascisante des origines de la Russie alors qu’elle partage un passé avec cette dernière. (2) L’Ukraine a déjà été, au XVIIè siècle un enjeu entre l’est et l’ouest et un compromis a été trouvé entre la Russie et ses adversaires. (3) Loin d’être un peuple autochtone, les Ukrainiens d’aujourd’hui sont une création artificielle imaginée par Lénine et Staline. Nous n’avons pas à juger de la validité des thèses historiques défendues par le président russe: mais force est de constater que Vladimir Poutine a bien compris que l’histoire était un instrument politique entre les mains de tous les belligérants: il n’entend pas céder de terrain à ses adversaires, qu’il accuse de réécrire l’histoire de l’Ukraine.

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Jérusalem, janvier 2026. L’air est encore lourd des fumées de la « Guerre des 12 Jours » qui a secoué la région en juin dernier. Dans les couloirs de la Knesset et les salons feutrés du ministère des Renseignements, l’heure n’est plus aux demi-mesures. Face à une République islamique d'Iran fragilisée mais toujours menaçante, Israël a fait un choix audacieux, pour ne pas dire désespéré : parier sur le retour de la monarchie perse. L’image a fait le tour du monde : Reza Pahlavi, le fils du derni


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Je reviens sur la polémique suscitée par le tatouage de Louis Sarkozy. Et j'en profite pour vous dire que l'intraitable Eric Verhaeghe a décidé d'augmenter mes appointements pour que j'écrive encore plus dans les colonnes du Courrier. Mes chéris, Alors que la France de 2026 s’enfonce dans une mélancolie fiscale digne d’une fin d’Empire et que l’actualité internationale ressemble à un script de film catastrophe refusé par Netflix pour « manque de réalisme », nos intellectuels de gauche ont enfi


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Il y a quelque chose de fascinant dans la capacité d'auto-destruction de la macronie finissante. Une sorte de génie du pire qui, lorsqu'on croit avoir touché le fond de l'absurdité institutionnelle, sort une pelle pour creuser encore un peu plus profond. Nous y voilà donc. Après quatre mois de psychodrame, de postures martiales et de « compromis » de couloir qui n'ont dupé personne, le couperet s'apprête probablement à tomber. La dissolution de l'Assemblée nationale, murmurée, crainte, puis ins


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La police de la "pensée" a encore frappé, et cette fois-ci, elle porte le sceau de l’Élysée et l'onction des gardiens du temple moral. L'affaire est entendue : Hachette a dû retirer de la vente ses manuels de révision "Objectif Bac" dans la panique la plus totale. Le crime? Avoir imprimé, noir sur blanc, une phrase évoquant les victimes de l'attaque du 7 octobre en parlant de "1200 colons juifs morts". Il n'en fallait pas plus pour déclencher l'hystérie collective. Emmanuel Macron (dont l'ign


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