Les macronistes soumis à Big Pharma accusent Raoult d’être le gourou d’une secte

Les macronistes soumis à Big Pharma accusent Raoult d’être le gourou d’une secte

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La loi sur les dérives sectaires était examinée à l’Assemblée Nationale hier. Son article 4, qui vise, sous couvert de lutter contre les sectes, à criminaliser l’opposition aux vaccins à l’ARN messager et aux traitements expérimentaux rendus mystérieusement obligatoires par le gouvernement dans des conditions d’une opacité totale, déjà bloqué au Sénat, a de nouveau fait l’objet d’un rejet clair et franc, contre l’avis des macronistes. On retiendra que, dans son intervention, le déûté Sacha Houlié, ex-socialiste et désormais président de la commission des lois, a reconnu que la loi visait à faire taire un Didier Raoult, présenté désormais comme le gourou d’une secte. Vive la démocratie selon le microcosme parisien !

Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes
Photo by Max Böhme / Unsplash

Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes

À Tours, la Métropole impose désormais aux commerçants du centre piéton un unique créneau de trente minutes, de 17 h 30 à 18 h, pour déposer leurs cartons. En dehors de cette fenêtre, le dépôt peut être considéré comme « sauvage » et exposer à une amende pouvant atteindre 2 500 euros. Dans le même temps, cinq camions-poubelles sont équipés de caméras à intelligence artificielle pour surveiller le contenu des bacs. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le


Rédaction

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Déviation de Beynac : l'État verse 24 millions d'euros au Département… pour un pont illégal que la justice a fait démolir

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L’affaire de la déviation de Beynac: un pont construit, stoppé par la justice, puis promis à la démolition. L’État va verser 24,16 millions d’euros au Département de la Dordogne pour solder un contentieux né d’un arrêté préfectoral jugé illégal. Autrement dit, le contribuable va indemniser une collectivité qui avait engagé des travaux sur la base d’une autorisation finalement annulée. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'e


Lalaina Andriamparany

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