AstraZeneca reconnaît (enfin) la dangerosité de son vaccin

AstraZeneca reconnaît (enfin) la dangerosité de son vaccin


Partager cet article

Dès le début de la crise covid, la vaccination a été présentée comme l’outil majeur pour contrer la propagation du virus. Les gouvernements et les agences de santé ont martelé l’efficacité des vaccins, insistant sur la réduction des risques de formes graves et la protection qu’ils offraient.Le constat est pourtant  plus inquiétant, avec le déploiement des vaccins, des signalements d’effets indésirables se sont multipliés. A cet effet, AstraZeneca est poursuivi en justice pour des allégations concernant les effets secondaires de son vaccin contre le Covid-19 développé avec l’Université d’Oxford. Selon les plaignants, il aurait « causé la mort et de graves blessures dans des dizaines de cas ». Dans des documents juridiques, le géant pharmaceutique a admis que son vaccin peut réellement générer un effet secondaire rare.

Olivier Veran, French minister of health and solidarity, receives the first injection of the Astrazeneca vaccine against the COVID 19 in the vaccine center of the hospital group of Melun. Melun, France, February 8th, 2021
Le retraité qui donne un coup de main à la ferme: redressement à la clé

Le retraité qui donne un coup de main à la ferme: redressement à la clé

Un retraité qui prête main-forte à ses enfants sur l’exploitation familiale risque désormais un redressement pour « travail dissimulé ». La MSA et les contrôles renforcés en 2026 transforment un geste ancestral en infraction potentielle. Dans un monde rural déjà étranglé, la paperasse administrative criminalise la solidarité intergénérationnelle. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au cribl


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany

Vendre trois courgettes de son jardin, ce parcours du combattant
Photo by Zoe Richardson / Unsplash

Vendre trois courgettes de son jardin, ce parcours du combattant

Le simple geste de partager ou vendre le surplus de son potager devient un parcours administratif semé d’embûches. En France, l’État s’invite dans le panier du jardinier du dimanche : surface limitée, vente « complémentaire », risques de verbalisation pour travail dissimulé. Une absurdité bureaucratique qui illustre la mainmise sur les initiatives individuelles. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany