Filter bubble ! la ficelle high-tech de la caste pour neutraliser la résistance
Polémique en Suisse : référendum sur l'identité numérique entaché de soupçons d'ingérence et de recours en cascade
Dans son article du 29 septembre dernier, le COURRIER informait ses lecteurs que le référendum fédéral du 28 septembre portant sur l’adoption de la loi sur les moyens d'identification électronique (LMoinsE) avait été approuvé par une marge infime de 50,39 % des voix, contre 49,61 %. Ce vote serré, qui introduit un passeport numérique étatique, est désormais contesté par de multiples recours, centrés sur l'influence présumée des opérateurs télécoms, en particulier SWISSCOM. Le Tribunal fédéral
Isabelle Hock
Dans quoi entreprendre à l’heure de l’intelligence artificielle ? Par Eric Lemaire
Jamais il n’a été aussi facile — ni aussi risqué — d’entreprendre. L’intelligence artificielle bouleverse les chaînes de valeur, redistribue les marges, redéfinit les métiers. Elle abaisse les barrières techniques tout en relevant le niveau d’exigence. En quelques lignes de code, on peut désormais automatiser ce qui demandait jadis une équipe entière. Mais cela ne signifie pas que tout le monde réussira. L’IA ne change pas la nature de l’entrepreneuriat : elle en accélère seulement les cycles.
Rédaction
Soliha: un ticket de coiffeur à 197 euros facturé en « petit mobilier pour le dispositif Ukraine »
La chambre régionale des comptes d’Occitanie a publié, le 2 octobre, un rapport accablant sur trois associations du réseau Soliha, financées jusqu’à 76 % par de l’argent public. Tandis que les propriétaires bailleurs attendent près de 900 000 euros et que des familles modestes perdent leur intermédiaire, les magistrats ont relevé 158 217 euros de dépenses sur une seule carte bancaire, dont 197 euros chez un coiffeur facturés « petit mobilier pour le dispositif Ukraine ». LE COURRIER DES
Rédaction
Douze salariés de l’ASE sans salaire depuis février : ils s'occupaient des enfants placés du Département
Depuis février 2026, douze salariés de Tandem 79, qui prenait en charge pour le Département des enfants de l’aide sociale à l’enfance en grande vulnérabilité, ne touchent plus rien. Employeur et collectivité se disputent la reprise de leurs contrats. Le conseil de prud’hommes de Niort a dû ordonner, le 16 octobre, une provision de 6 000 euros par salarié, sans trancher définitivement la question de la responsabilité de l’employeur. LE COURRIER DES STRATÈGESRestez libre ! LA NEWSLETTE
Lalaina Andriamparany