Avec la défaite ukrainienne faut-il avoir peur d’une intervention de l’OTAN?
The main symbol of the city is protected in Odessa on Wednesday March 9, 2022, a port city on the Black Sea in southern Ukraine, as the city prepares to battle advancing Russia army. (Ukraine Armed Forces/EYEPRESS) Photo via Newscom/eyepress113307/EPN/Newscom/SIPA/2203091303

Avec la défaite ukrainienne faut-il avoir peur d’une intervention de l’OTAN?

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Constamment niée depuis le début du conflit par une multitude d’experts et de propagandistes occidentaux, l’impossibilité, pour l’Ukraine, de gagner la guerre se transforme en une défaite irrémédiable. On observe depuis trois mois une angoisse grandissante des dirigeants occidentaux, qui redoutent l’onde de choc de la défaite pour leur légitimité. Certains, comme Olaf Scholz, font profil bas, d’autres, comme Emmanuel Macron, bombent le torse; au bout du compte, tous aggravent le problème: personne n’osera reconnaître que l’armée ukrainienne est vaincue; cela conduira à l’écrasement pur et simple des Kieviens et des concessions territoriales à la Russie beaucoup plus importantes que ce qu’on aurait obtenu en négociant à temps.

Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes
Photo by Max Böhme / Unsplash

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À Tours, la Métropole impose désormais aux commerçants du centre piéton un unique créneau de trente minutes, de 17 h 30 à 18 h, pour déposer leurs cartons. En dehors de cette fenêtre, le dépôt peut être considéré comme « sauvage » et exposer à une amende pouvant atteindre 2 500 euros. Dans le même temps, cinq camions-poubelles sont équipés de caméras à intelligence artificielle pour surveiller le contenu des bacs. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le


Rédaction

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Déviation de Beynac : l'État verse 24 millions d'euros au Département… pour un pont illégal que la justice a fait démolir

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L’affaire de la déviation de Beynac: un pont construit, stoppé par la justice, puis promis à la démolition. L’État va verser 24,16 millions d’euros au Département de la Dordogne pour solder un contentieux né d’un arrêté préfectoral jugé illégal. Autrement dit, le contribuable va indemniser une collectivité qui avait engagé des travaux sur la base d’une autorisation finalement annulée. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'e


Lalaina Andriamparany

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