Avec la défaite ukrainienne faut-il avoir peur d’une intervention de l’OTAN?
The main symbol of the city is protected in Odessa on Wednesday March 9, 2022, a port city on the Black Sea in southern Ukraine, as the city prepares to battle advancing Russia army. (Ukraine Armed Forces/EYEPRESS) Photo via Newscom/eyepress113307/EPN/Newscom/SIPA/2203091303

Avec la défaite ukrainienne faut-il avoir peur d’une intervention de l’OTAN?


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Constamment niée depuis le début du conflit par une multitude d’experts et de propagandistes occidentaux, l’impossibilité, pour l’Ukraine, de gagner la guerre se transforme en une défaite irrémédiable. On observe depuis trois mois une angoisse grandissante des dirigeants occidentaux, qui redoutent l’onde de choc de la défaite pour leur légitimité. Certains, comme Olaf Scholz, font profil bas, d’autres, comme Emmanuel Macron, bombent le torse; au bout du compte, tous aggravent le problème: personne n’osera reconnaître que l’armée ukrainienne est vaincue; cela conduira à l’écrasement pur et simple des Kieviens et des concessions territoriales à la Russie beaucoup plus importantes que ce qu’on aurait obtenu en négociant à temps.

L'URSSAF durcit ses amendes — pendant que les juges annulent ses redressements

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L’URSSAF renforce son arsenal répressif contre le travail dissimulé au moment même où la justice annule massivement ses redressements pour vices de procédure flagrants. Depuis le 1er juin 2026, les majorations passent à 35 % (50 % en cas aggravé, 60 % en récidive). Pourtant, le 5 mai 2026, le tribunal judiciaire de Lille a purement et simplement annulé un redressement de 4,743 millions d’euros et ordonné la restitution de 4,534 millions avec intérêts capitalisés. Une illustration de l’arbitraire


Lalaina Andriamparany

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Le gouvernement a interdit à la location les logements classés G au DPE depuis janvier 2025, puis F à partir de 2028. Mais un simple ajustement du coefficient de conversion de l’électricité, au 1er janvier 2026, a fait sortir 850 000 logements du statut de « passoire thermique » sans aucun travaux. Face à la pénurie locative qu’il a lui-même aggravée, l’exécutif prépare désormais, via la loi « Relance logement », un assouplissement conditionnel. Au nom de la transition écologique, on impose d’ab


Rédaction

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