Les sionistes européens sèment désormais la terreur judiciaire pour imposer un soutien aveugle à Israël

Les sionistes européens sèment désormais la terreur judiciaire pour imposer un soutien aveugle à Israël

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Les sionistes européens sentent bien que, face aux atrocités commises par les Israéliens sur des civils palestiniens (dont des milliers d’enfants) après les attentats terroristes du Hamas, le 7 octobre 2023, la bataille de l’opinion est perdue. Plusieurs décennies d’infiltration cognitive (l’invitation d’André Bercoff au prochain Conseil Scientifique Indépendant de Louis Fouché en montre l’étendue) destinée à maquiller les violations brutales du droit international par Israël derrière le paravent de la Shoah sont en train de s’évaporer. Pour imposer un soutien aveugle à la politique extrémiste de Netanyahou, ses relais les plus influents en Europe recourent désormais à la terreur judiciaire pour faire taire la contestation.

Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes
Photo by Max Böhme / Unsplash

Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes

À Tours, la Métropole impose désormais aux commerçants du centre piéton un unique créneau de trente minutes, de 17 h 30 à 18 h, pour déposer leurs cartons. En dehors de cette fenêtre, le dépôt peut être considéré comme « sauvage » et exposer à une amende pouvant atteindre 2 500 euros. Dans le même temps, cinq camions-poubelles sont équipés de caméras à intelligence artificielle pour surveiller le contenu des bacs. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le


Rédaction

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Déviation de Beynac : l'État verse 24 millions d'euros au Département… pour un pont illégal que la justice a fait démolir

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L’affaire de la déviation de Beynac: un pont construit, stoppé par la justice, puis promis à la démolition. L’État va verser 24,16 millions d’euros au Département de la Dordogne pour solder un contentieux né d’un arrêté préfectoral jugé illégal. Autrement dit, le contribuable va indemniser une collectivité qui avait engagé des travaux sur la base d’une autorisation finalement annulée. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'e


Lalaina Andriamparany

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