Traité OMS sur les pandémies : les pays membres s’accordent un délai d’un an pour un accord international

Traité OMS sur les pandémies : les pays membres s’accordent un délai d’un an pour un accord international


Partager cet article

A l’issue de la réunion de l’Assemblée mondiale de la santé (AMS) qui s’est tenue à Genève depuis une semaine, les 194 pays membres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ont décidé de s’accorder « un délai d’un an, ou moins » pour trouver un accord sur la prévention des pandémies ». Le traité pose la gouvernance mondiale de la santé, comme solution pour régler les questions de pandémie. Des amendements au Règlement sanitaire international (RSI), cadre juridiquement contraignant pour les urgences de santé publique, ont été adoptés. Ces modifications introduisent la notion d' »urgence pandémique » et insistent sur « plus de solidarité et d’équité », selon l’OMS. Pour cette année, le patron de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, souhaite au plus vite élargir ses prérogatives à « l’échelle mondiale »  avec l’approche « une seule santé », une ébauche de traité sur les pandémies, et la réforme du Règlement sanitaire international (RSI).

Emmanuel Macron et Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS, lors d’une rencontre en juin 2019
Comment la guerre d'Iran va liquider un tiers des fermes françaises, par Élise Rochefort

Comment la guerre d'Iran va liquider un tiers des fermes françaises, par Élise Rochefort

Alors que les frappes sur les installations pétro-gazières s'intensifient de part et d'autre du Golfe Persique, l'onde de choc ne se limite plus aux chancelleries. Elle percute de plein fouet nos terroirs. Si le détroit d'Ormuz est aujourd'hui un goulet d'étranglement pour 20 % du gaz et du pétrole mondial, il est devenu, pour le paysan du Sud de la Loire, le nœud coulant d'une crise de rentabilité sans précédent. Le GNR : le prix du sang pour la terre Dans nos campagnes, la mécanique est sim


Rédaction

Rédaction

Le baril de Brent à 200 dollars : alerte rouge à la Grande Dépression ! par Vincent Clairmont

Le baril de Brent à 200 dollars : alerte rouge à la Grande Dépression ! par Vincent Clairmont

Ce que les "optimistes de salon" qualifiaient de fantasme dystopique il y a encore deux mois est devenu le scénario de travail des bureaux de trading les plus sérieux de la planète. Bloomberg a lâché la bombe : le baril de Brent à 200 dollars. Ce n'est plus une simple rumeur de comptoir, c'est une probabilité mathématique que nous devons regarder en face. Le chiffre qui fait trembler : 40% D’où vient ce chiffre de 200 dollars qui s'affiche désormais sur les terminaux? Il ne sort pas d’un ch


Rédaction

Rédaction

L'humeur de Veerle D. : Manu des Neiges, un dernier tour de manège avant la fonte des glaces

L'humeur de Veerle D. : Manu des Neiges, un dernier tour de manège avant la fonte des glaces

En pleine tourmente moyen-orientale et post-municipale, Macron a su placer ses priorités : il a inauguré l'attraction de la Reine des Neiges à EuroDisney. Et là, on se dit "ouf!", la France est entre de bonnes mains. Mes chers amis, mes chers oubliés de la bureaucratie triomphante, approchez. Rangez vos codes des impôts et vos formulaires Cerfa, car l’heure est grave... ou absolument sublime de ridicule. Pendant que la Macronie s’effondre avec le fracas d’un glacier mal dégivré, que le camp pr


CDS

CDS

Bagayoko : j'adore sa farce tendance de la "Nouvelle France"

Bagayoko : j'adore sa farce tendance de la "Nouvelle France"

Bien sûr qu'il n'y a pas plus de "Nouvelle France" que de beurre en branche. Mais le fait que cette expression drolatique vienne d'un maire sénégalais LFI - Bally Bagayoko - qui a conquis la cité des Rois suffit à provoquer des spasmes hystériques dans la France qui ne sort jamais des quartiers monocolores. Mais s'ils savaient ! s'ils savaient ! Finalement, Bally Bagayoko est un pince-sans-rire, une espèce de Desproges mélenchoniste, et la seule nouveauté dans la France d'aujourd'hui est sans d


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe