Quand Netanyahu menace le Liban, c’est Paris qu’il vise

Quand Netanyahu menace le Liban, c’est Paris qu’il vise


Partager cet article

Benjamin Netanyahu menace le Liban; mais en fait, c’est la France qu’il vise, trois jours après qu’Emmanuel Macron a osé imaginer d’arrêter les livraisons d’armes à Israël. Chaque jour voit s’aggraver l’incontinence verbale du Hérode des temps modernes. Hier 8 octobre, Netanyahu a menacé le Liban de connaître, sous les bombes, le sort de Gaza. Le Liban fut, pour le meilleur et pour le pire, une création française. Certes, la France a de facto abandonné sa tête de pont au Proche-Orient dès la première Guerre du Liban, dans les années 1970. Malgré tout, les deux pays restent liés, même négativement. La lente agonie du Liban maltraité par les Etats-Unis et Israël est parallèle au déclin, depuis un demi-siècle, de la puissance française. Et Paris ne soit pas se faire d’illusions: depuis que le Général de Gaulle a dénoncé la Guerre des Six Jours en 1967, les dirigeants israéliens détestent la France et aident les Etats-Unis à la priver de toute indépendance sur la scène internationale. Les propos de Netanyahu signifient non seulement la volonté de détruire le peuple libanais mais aussi d’éradiquer toute influence française au Proche-Orient.

La guerre d'Iran vue d'Iran, du 27 mars au 4 avril, par Thibault de Varenne

La guerre d'Iran vue d'Iran, du 27 mars au 4 avril, par Thibault de Varenne

La période charnière s'étendant du 27 mars au 4 avril 2026 représente une phase de transition critique dans le conflit opposant la République islamique d'Iran à la coalition dirigée par les États-Unis et Israël, connue sous le nom de code opérationnel « Epic Fury ». Après un mois de bombardements intensifs visant initialement à décapiter le commandement iranien et à neutraliser ses capacités nucléaires, la guerre a muté en un conflit d'attrition multidimensionnel. Les sources régionales — irani


Rédaction

Rédaction

La guerre d'Iran vue d'Occident, du 28 mars au 4 avril, par Thibault de Varenne

La guerre d'Iran vue d'Occident, du 28 mars au 4 avril, par Thibault de Varenne

Le conflit déclenché le 28 février 2026 par les frappes conjointes des États-Unis et d'Israël contre la République islamique d'Iran a atteint, durant la période du 27 mars au 4 avril 2026, un point de bascule critique. Cette phase, marquant l'entrée dans le deuxième mois de l'opération « Epic Fury » (États-Unis) et « Roaring Lion » (Israël), se caractérise par une mutation profonde de la nature des hostilités. L'analyse des événements démontre que l'on est passé d'une campagne de décapitation


Rédaction

Rédaction

Épargne : quelles conséquences pour le choc pétrolier long que l’UE reconnaît enfin? par Vincent Clairmont

Épargne : quelles conséquences pour le choc pétrolier long que l’UE reconnaît enfin? par Vincent Clairmont

« Le plus dur est fait. » Lorsque Donald Trump a prononcé ces mots au 32ème jour du conflit en Iran, les marchés actions américains ont exulté, signant leur meilleure séance en dix mois. Mais pour l'épargnant européen, cette phrase sonne comme un avertissement brutal. Si Washington estime avoir achevé sa « décapitation » chirurgicale du régime iranien, elle laisse derrière elle un détroit d’Ormuz étranglé (passé de 150 à 5 navires par jour) et une Europe seule face à une facture énergétique qui


Rédaction

Rédaction

La caste parisienne doit-elle son mépris social à Aristote et à sa philosophie ?

La caste parisienne doit-elle son mépris social à Aristote et à sa philosophie ?

On les dit méprisants et cyniques, ces habitants des beaux quartiers, ces experts qui hantent les plateaux de télévision et les couloirs du pouvoir. On fustige leur mépris de classe, leur entre-soi protecteur et cette morgue tranquille qui semble ne jamais pouvoir être ébranlée par le réel. Mais et si ce que nous prenons pour du cynisme n'était en réalité que l'aboutissement logique d'une morale très ancienne? Et si la bourgeoisie parisienne n'était pas dépourvue de valeurs, mais habitée par une


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe