Aucune réorganisation du monde ne se construira sur l’abandon des Palestiniens

Aucune réorganisation du monde ne se construira sur l’abandon des Palestiniens


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La victoire en Syrie d’une milice islamiste avec un chef à l’apparence « zélenskysée » est une défaite stratégique pour l’Iran et la Russie. On comprend a posteriori le terrible coup qui fut porté par Donald Trump en janvier 2020 lorsqu’il fit assassiner (lâchement) le Général Soleimani. Le stratège iranien n’aurait pas accepté la passivité du régime syrien après octobre 2023. Surtout, point essentiel, il aurait mis la défense active des Palestiniens au cœur des décisions stratégiques de son pays et de ses alliés. Car là est bien la faute de Téhéran et de Moscou: n’avoir rien entrepris pour sauver activement les Palestiniens de Gaza. On peut y trouver beaucoup de raisons raisonnables. Mais, de fait, aucun Etat n’a osé rappeler l’Etat hébreu au droit international. Cela impliquait éventuellement la construction d’une coalition internationale pour contraindre Tel-Aviv à respecter ce que lui demande l’ONU depuis des décennies. Les BRICS ne devraient pas se faire d’illusions: s’ils abandonnent les Palestiniens, leur contribution à la réorganisation de la communauté internationale sera limitée.

Vendre ses œufs au marché: le parcours du combattant qui décourage les petits producteurs
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Un particulier qui souhaite écouler les œufs de son poulailler sur un marché doit se déclarer auprès de la Direction départementale de la protection des populations (DDPP) et se plier à des règles dignes d’une usine. Faute de quoi, l’amende peut atteindre 15 000 €. Pire : sans passage par un Centre d’Emballage agréé, il lui est interdit d’indiquer le poids des œufs, même pour quelques douzaines vendues à des voisins. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE


Rédaction

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Cette plante dans votre jardin peut vous coûter 150 000 euros
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Depuis le 1er janvier 2026, des millions de jardins français sont devenus des zones à risque juridique. Planter, bouturer, donner ou même conserver certaines espèces végétales peut désormais entraîner jusqu’à 150 000 euros d’amende et trois ans de prison. Sous couvert de protection de la biodiversité, la réglementation européenne franchit un nouveau cap dans l’extension du contrôle administratif sur la vie quotidienne. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE


Lalaina Andriamparany

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