Jimmy Carter (1924-2024): heurs et malheurs d’un Jiminy Cricket président

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Jimmy Carter fut le président d’un seul mandat, et l’on a gardé le souvenir d’un président indécis. Et ^puis son étoile a monté avec les décennies. Il a obtenu le prix Nobel de la Paix en 2002, suite à plusieurs médiations réussies dans des conflits, y compris impliquant les Etats-Unis, et pour le travail réalisé par sa Fondation. Connu pour sa pratique religieuse fervente, l’ancien président américain a eu des vélléités de mettre fin à l’Empire américain mais en a été empêché parce qu’on appelait pas encore le « Deep State » et, aussi, par la « servitude volontaire » des Européens. Après sa présidence, il aurait pu être la conscience du Parti Démocrate mais, s’identifiant de plus en plus à l’establishment, les présidents Pinocchio que furent Bill Clinton et Barack Obama n’en ont pas voulu.  Jimmy Carter a vécu dans le siècle d’histoire américaine où le Parti démocrate est passé de « parti de la ségrégation » à « parti de l’impérialisme ». Carter aura, d’une autre manière que Kennedy, représenté une tentative brève et infructueuse de mettre le parti le « parti de l’âne » sur d’autres rails.

Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes
Photo by Max Böhme / Unsplash

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À Tours, la Métropole impose désormais aux commerçants du centre piéton un unique créneau de trente minutes, de 17 h 30 à 18 h, pour déposer leurs cartons. En dehors de cette fenêtre, le dépôt peut être considéré comme « sauvage » et exposer à une amende pouvant atteindre 2 500 euros. Dans le même temps, cinq camions-poubelles sont équipés de caméras à intelligence artificielle pour surveiller le contenu des bacs. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le


Rédaction

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Déviation de Beynac : l'État verse 24 millions d'euros au Département… pour un pont illégal que la justice a fait démolir

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L’affaire de la déviation de Beynac: un pont construit, stoppé par la justice, puis promis à la démolition. L’État va verser 24,16 millions d’euros au Département de la Dordogne pour solder un contentieux né d’un arrêté préfectoral jugé illégal. Autrement dit, le contribuable va indemniser une collectivité qui avait engagé des travaux sur la base d’une autorisation finalement annulée. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'e


Lalaina Andriamparany

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