Jimmy Carter (1924-2024): heurs et malheurs d’un Jiminy Cricket président

Jimmy Carter (1924-2024): heurs et malheurs d’un Jiminy Cricket président

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Jimmy Carter fut le président d’un seul mandat, et l’on a gardé le souvenir d’un président indécis. Et ^puis son étoile a monté avec les décennies. Il a obtenu le prix Nobel de la Paix en 2002, suite à plusieurs médiations réussies dans des conflits, y compris impliquant les Etats-Unis, et pour le travail réalisé par sa Fondation. Connu pour sa pratique religieuse fervente, l’ancien président américain a eu des vélléités de mettre fin à l’Empire américain mais en a été empêché parce qu’on appelait pas encore le « Deep State » et, aussi, par la « servitude volontaire » des Européens. Après sa présidence, il aurait pu être la conscience du Parti Démocrate mais, s’identifiant de plus en plus à l’establishment, les présidents Pinocchio que furent Bill Clinton et Barack Obama n’en ont pas voulu.  Jimmy Carter a vécu dans le siècle d’histoire américaine où le Parti démocrate est passé de « parti de la ségrégation » à « parti de l’impérialisme ». Carter aura, d’une autre manière que Kennedy, représenté une tentative brève et infructueuse de mettre le parti le « parti de l’âne » sur d’autres rails.

François Ruffin : « je suis pour le broyeur-payeur » — le burn-out facturé aux employeurs

François Ruffin : « je suis pour le broyeur-payeur » — le burn-out facturé aux employeurs

Invité sur le plateau de BFMTV, lundi 2 novembre, François Ruffin, candidat de Debout ! à l’élection présidentielle, a lancé une formule choc : « Je suis pour le broyeur-payeur. » Sur le modèle du pollueur-payeur, il veut faire indemniser les salariés victimes de burn-out par les employeurs jugés responsables de leur épuisement. Derrière ce slogan, une question lourde de conséquences : qui décidera qu’une entreprise a broyé un salarié, selon quels critères et au prix de quelles nouvelles charges


Rédaction

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