Les barbares sont dans la place: ce que nous dit l’inculture d’un Laurent Wauquiez

Les barbares sont dans la place: ce que nous dit l’inculture d’un Laurent Wauquiez


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Je reviens sur la vidéo stupéfiante d’un extrait du discours de Wauquiez prononcé en réponse à la déclaration de politique générale de François Bayrou. Le député se lance dans une diatribe contre « les extrêmes », à la fois méchante et ….stupide, puisqu’il enchaîne les bourdes sur l’histoire romaine. Le camarade Wauquiez est fier d’avoir enchaîné les concours prestigieux. Comme, à 49 ans, on ne peut le soupçonner de partager les soucis de santé de Joe Biden, l’inculture de la « bête à concours » jette un jour étonnant sur le décalage qui caractérise notre milieu dirigeant: le diplôme n’y est plus une garantie; bien au contraire, il ne reste du parchemin que l’arrogance qu’elle confère, tandis que nos dirigeants sont vulnérables à toutes les manipulations puisqu’ils n’ont plus la culture générale qui les défendrait contre les idées folles. Wauquiez est, comme Macron, une victime de la réforme Haby de l’Education Nationale, celle qui a cassé l’enseignement de l’histoire.

Instabilité gouvernementale : @laurentwauquiez compare la période actuelle au Vème siècle, celui de la "chute de l'Empire romain". "Vous jouez assez bien le rôle de Brutus", dit-il à "ceux qui sont incapables de respecter la démocratie", "ceux qui font les pitres sur les bancs". pic.twitter.com/rbbPxt7TFF

— LCP (@LCP) January 14, 2025

Salon de l’Agriculture : quand la vitrine rurale vire au chaos

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Dimanche 22 février 2026, le Salon de l’Agriculture a basculé dans la violence. Une rixe au pavillon 4 a conduit à 15 interpellations et deux blessés parmi les forces de l’ordre. Un incident révélateur d’un climat plus large, c’est le symptôme d’un pays qui se délite. Le Salon de l’Agriculture 2026 bascule dans la violence. Dimanche soir, le pavillon 4 a été le théâtre d’une rixe généralisée, soldée par 15 interpellations. Entre dérives alcoolisées et faillite de l’ordre, cet incident illustre


Lalaina Andriamparany

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Palantir : le vrai chef d’état-major de l’Occident ? par Eric Lemaire

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Née du chaos post-11 septembre, Palantir n’est plus un simple logiciel d’analyse de données. Elle est devenue l’architecture invisible qui structure la décision militaire américaine — et, par ricochet, occidentale. À l’ère de l’IA, celui qui organise l’information organise la guerre. La question n’est plus technologique. Elle est politique : qui commande vraiment ? Il faut cesser de parler de Palantir comme d’une entreprise technologique parmi d’autres. Palantir n’est pas un logiciel. Palantir


Rédaction

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L'humeur de Veerle Daens : l'honnête homme du 7è arrondissement et la grosse Malienne Nakamura

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On a vu, chez Pascal Praud, un spectacle qui aurait fait s’étouffer de rire — ou de dégoût, mais c'était parfois si proche ! — les habitués des salons du XVIIIe siècle. Richard Millet, s’autoproclamant gardien d’une citadelle de pureté linguistique menacée, a cru bon de brandir le concept d’« honnête homme » pour justifier l'injustifiable : le mépris suintant du bon bourgeois parisien pour une vedette d'origine malienne. L’ironie est savoureuse, si elle n'était pas aussi rance (Eric Verhaegh


CDS

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À Paris, notre classement des candidats aux municipales par degré de libertarisme, par Elise Rochefort

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PROBLEME : à l'approche des municipales de 2026, Paris fait face à un mur de dette de près de 9 milliards d'euros. Les candidats proposent des visions économiques radicalement opposées, allant d'une libéralisation massive à une planification citoyenne stricte. Panorama : le clivage ne se limite plus à la gauche et la droite classiques. Il oppose désormais des partisans de la privatisation totale des services publics à des défenseurs d'une reprise en main communale de l'épargne et des prix. Gri


Rédaction

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