Les effets destructeurs du travail contemporain : comment s’en sortir ?

Les effets destructeurs du travail contemporain : comment s’en sortir ?

1 min de lecture

Partager cet article

Le Courrier ne parle pas assez de travail, ni de conditions sociales. Pourtant, le travail change, et dans certains secteurs, il peut ressembler à de l’esclavage. Face aux remarques des lecteurs, je prends ici le taureau par les cornes et je propose des pistes concrètes pour changer le travail et le rapport de domination qui le sous-tend.

Le travail contemporain est-il une forme d’esclavage ? Beaucoup le prétendent et expliquent le désengagement massif des salariés de cette façon.

Il m’a semblé important d’aborder le sujet avec beaucoup de nuances, en le replaçant dans son contexte, et dans la diversité, voire la fragmentation, qui caractérise plus que jamais (même si ce n’est pas complètement nouveau) le monde du travail. Et, de fait, le travail, il en existe toute une panoplie, sous diverses formes, parfois aux antipodes de l’esclavage, parfois moins confortables encore que l’esclavage.

Que faire face à ce phénomène ?

Cette question souligne l’enjeu de l’individualisation du rapport de travail et l’abandon de ce qu’on appelle traditionnellement la relation collective de travail. Or, il n’est de conquête du prolétariat que dans la construction collective (et intelligente !) d’un rapport de force.

J’en profite pour lancer un appel à candidatures : si vous souhaitez, dans l’esprit de cette vidéo, témoigner de vos conditions de travail, prenez contact avec moi ! ce sera l’occasion de réaliser une phénoménologie du travail aujourd’hui.


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
54 milliards d'argent public pour « France 2030 », et la moitié des projets se seraient faits sans

54 milliards d'argent public pour « France 2030 », et la moitié des projets se seraient faits sans

La Cour des comptes publie un bilan à mi-parcours accablant du plan Macron : sur 54 milliards annoncés, 33,4 milliards sont contractualisés, 14 milliards décaissés, et 19 milliards restent à verser. Près de la moitié des projets financés auraient vu le jour sans l’argent public. Les grandes entreprises, elles, ont fait jouer la concurrence entre États pour capter des subventions. LE COURRIER DES STRATÈGESRestez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essent


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany