Meyssan : « Nos raisons d’espérer gisent dans notre sens du devoir moral »

Meyssan : « Nos raisons d’espérer gisent dans notre sens du devoir moral »

1 min de lecture

Partager cet article

Après l’arrivée de Donald Trump au pouvoir, certains se sentent confortés dans leurs craintes, d’autres entament un parcours de désillusion. Une chose apparaît de plus en plus clairement : loin d’être le philanthrope bienfaiteur de l’humanité que certains espéraient, Trump apparaît plutôt comme le hérault (et le héros) d’une certaine Amérique soucieuse d’hégémonie. Nous reste-t-il encore des raisons d’espérer ? Thierry Meyssan, fort de ses expériences personnelles, répond à la question.

Aujourd’hui, il nous paraissait important de répondre, avec Thierry Meyssan, à la question que beaucoup se posent : quelles sont les raisons que nous avons encore d’espérer dans l’avenir.

Thierry, fort de son expérience personnelle, nous explique comment surmonter l’angoisse de la destruction, et nous livre le secret des peuples qu’il a vu endurer des privations, des guerres civiles et des menaces létales.

C’est aussi l’occasion de rappeler le leit-motiv de nos colonnes : le secret de l’espérance est en nous, dans notre sens du devoir, et dans notre capacité à résister aux injonctions que la caste nous adresse par les multitudes voies qu’elle a élaborées pour nous « domestiquer ».


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes
Photo by Max Böhme / Unsplash

Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes

À Tours, la Métropole impose désormais aux commerçants du centre piéton un unique créneau de trente minutes, de 17 h 30 à 18 h, pour déposer leurs cartons. En dehors de cette fenêtre, le dépôt peut être considéré comme « sauvage » et exposer à une amende pouvant atteindre 2 500 euros. Dans le même temps, cinq camions-poubelles sont équipés de caméras à intelligence artificielle pour surveiller le contenu des bacs. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le


Rédaction

Rédaction