Maintien des avantages des anciens premiers ministres et présidents: la caste piétine la République

Maintien des avantages des anciens premiers ministres et présidents: la caste piétine la République

3 min de lecture

Partager cet article

La commission mixte paritaire vient de rétablir les avantages des anciens premiers ministres et présidents, alors que le Sénat les avaient supprimés sur proposition de la sénatrice Nathalie Goulet. Il existe ici un double problème. D’abord le fait qu’une telle proposition soit mort-née. Ensuite, l’absence d’initiative des anciens présidents et premiers ministres eux-mêmes, qui auraient dû, depuis longtemps, renoncer d’eux-mêmes à des privilèges que plus rien ne justifie au moment où tant de Français se demandent comment ils vont boucler leur mois.

🇫🇷 FLASH – D’abord supprimés, les anciens chefs d’État et Premiers ministres garderont finalement leurs avantages :

– Une protection rapprochée (garde du corps ou service de sécurité)

– Une dotation financière (pension ou indemnité spécifique)

– Un personnel mis à disposition… pic.twitter.com/LnVqaZ78St

— AlertesInfos (@AlertesInfos) January 31, 2025

Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes
Photo by Max Böhme / Unsplash

Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes

À Tours, la Métropole impose désormais aux commerçants du centre piéton un unique créneau de trente minutes, de 17 h 30 à 18 h, pour déposer leurs cartons. En dehors de cette fenêtre, le dépôt peut être considéré comme « sauvage » et exposer à une amende pouvant atteindre 2 500 euros. Dans le même temps, cinq camions-poubelles sont équipés de caméras à intelligence artificielle pour surveiller le contenu des bacs. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le


Rédaction

Rédaction

Déviation de Beynac : l'État verse 24 millions d'euros au Département… pour un pont illégal que la justice a fait démolir

Déviation de Beynac : l'État verse 24 millions d'euros au Département… pour un pont illégal que la justice a fait démolir

L’affaire de la déviation de Beynac: un pont construit, stoppé par la justice, puis promis à la démolition. L’État va verser 24,16 millions d’euros au Département de la Dordogne pour solder un contentieux né d’un arrêté préfectoral jugé illégal. Autrement dit, le contribuable va indemniser une collectivité qui avait engagé des travaux sur la base d’une autorisation finalement annulée. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'e


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany