Conférence à Jérusalem: Bardella renonce-t-il à l’antisémitisme ou fait-il allégeance au mondialisme occidental?

Conférence à Jérusalem: Bardella renonce-t-il à l’antisémitisme ou fait-il allégeance au mondialisme occidental?


Partager cet article

Bardella le philosémite ou Bardella le mondialiste abandonnant la nation pour appuyer les derniers feux du suprémacisme occidental? Il s’est développé tout un psychodrame autour du déplacement de Jordan Bardella et Marion Maréchal en Israël pour une conférence sur l’antisémitisme. Les espoirs de la « droite nationale » française ont-ils vraiment abjuré l’antisémitisme de Jean-Marie Le Pen se demandent gravement les bien-pensants? Pourtant, personne ne semble souligner l’indécence d’un déplacement maintenu malgré la reprise du génocide des Palestiniens à Gaza. Car c’est bien ce qui est en jeu: Jordan Bardella et Marion Maréchal, en prenant l’avion pour Israël au moment où le pays bombarde comme jamais les civils de Gaza et mène une guerre qui ne dit pas son nom en Cisjordanie, quittent le terrain du patriotisme français pour faire allégeance à la prétendue suprématie ethno-culturelle de l’Occident – ce terreau du globalisme. Et ceci au moment où le mondialisme, autre nom du suprémacisme occidental américano-centré est en reflux. En fait Jordan Bardella est bien d’extrême-droite française: il embrasse les causes perdues.

Must one make concessions with the grandeur of #Israel and with the nobility of #zionism ? I don’t believe so. And neither does President Herzog. https://t.co/Dr8LSlOkvo

— Bernard-Henri Lévy (@BHL) March 21, 2025

Le 1er mai et la refondation corporatiste de la société française, par Thibault de Varenne

Le 1er mai et la refondation corporatiste de la société française, par Thibault de Varenne

La question du 1er mai et de son caractère férié a beaucoup agité le débat public. Une véritable opération de révisionnisme historique a gommé l'origine vichyste de cette fête "chômée", qui s'intégrait dans le cadre plus général de la Charte du Travail de 1941, dont Thibault de Varenne nous rappelle le sens. L'introduction d'Eric Verhaeghe Le débat sur le 1er mai et le droit pour les salariés de travailler librement ce jour-là a réveillé de vieux démons français. Bien entendu, la


Rédaction

Rédaction

Jurançon: il gagne 5,8 millions au Loto… et finit criblé de dettes
Photo by Waldemar Brandt / Unsplash

Jurançon: il gagne 5,8 millions au Loto… et finit criblé de dettes

Le 4 avril 2007, un habitant de Jurançon (Pyrénées-Atlantiques) validait une grille au tabac-presse du quartier et empochait 5,8 millions d’euros au Loto. Dix-huit mois plus tard, la fortune avait fondu. Aujourd’hui endetté de quelque 150 000 euros, avec ses deux maisons hypothéquées, il confie à la radio locale Ici Béarn Bigorre une « haine astronomique » envers l’escroc rencontré en chemin et regrette amèrement d’avoir ignoré l’accompagnement proposé par la Française des Jeux. Une histoire ban


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany

Imbert à l'Élysée, Moulin à la Banque de France : quand le grand jeu des chaises musicales macronistes s’accélère

Imbert à l'Élysée, Moulin à la Banque de France : quand le grand jeu des chaises musicales macronistes s’accélère

Un décret paru au Journal officiel ce 30 avril officialise le retour de Pierre-André Imbert comme secrétaire général de l'Élysée. Son précédent, Emmanuel Moulin, lorgne la Banque de France. Derrière ces nominations techniques se dessine une stratégie de placement institutionnel en cette fin du deuxième mandat de Macron. Pierre-André Imbert, inspecteur général des finances et ancien secrétaire général adjoint de l’Élysée de 2020 à 2023, deviendra lundi 4 mai le nouveau secrétaire général de la p


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany

L'OPEP-monde se meurt, le pétrole s'embrase : vers un Brent à 150$, par Vincent Clairmont

L'OPEP-monde se meurt, le pétrole s'embrase : vers un Brent à 150$, par Vincent Clairmont

Le marché pétrolier n'est plus une mécanique de précision, mais une boucherie à ciel ouvert. Le Brent frôle les 120 dollars le baril et, tandis que les chancelleries s'agitent, les faits, eux, sont têtus : nous assistons à la démolition contrôlée de l'ordre énergétique mondial. Ce n'est pas une simple "crise de volatilité", c'est le grand découplage entre la géopolitique de la force et les illusions d'un marché physique en état de mort cérébrale. Pourquoi l’asphyxie mondiale impose une stratég


Rédaction

Rédaction