Le dilemme de Trump: sacrifier Netanyahou pour sauver les intérêts américains au Proche-Orient?
Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu is pictured at the Government Press Office (GPO) in Jerusalem tbefore giving a press conference on September 4, 2024. (Photo by ABIR SULTAN / POOL / AFP)

Le dilemme de Trump: sacrifier Netanyahou pour sauver les intérêts américains au Proche-Orient?


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De nombreux côtés, au Proche-Orient et aux Etats-Unis se répand l’idée que le torchon brûle entre Trump et Netanyahou. Il semble que même en France on commence à penser qu’il faille s’adapter à cette nouvelle donne, si l’on en croit les déclarations d’Emmanuel Macron sur Gaza et sur la Palestine. Les circonstances et le contenu de l’entretien entre Donald Trump et Netanyahou à la Maison Blanche ont surpris, même des observateurs avertis, par l’absence d’égards, derrière les apparences, montrés par Trump envers le Premier ministre israélien. Washington va-t-il sacrifier Netanyahou, qui dessert de plus en plus la politique de Washington au Proche-Orient.

Où vont les bourses mondiales ? par Vincent Clairmont

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La mi-mai 2026 est caractérisée par une déconnexion sans précédent entre l'optimisme des résultats d'entreprises et le durcissement des réalités macroéconomiques mondiales. Après une phase d'euphorie marquée par des sommets historiques atteints le jeudi 14 mai 2026, au cours de laquelle l'indice S&P500 a franchi pour la première fois le seuil des 7.500 points et l'indice Dow Jones s'est établi au-dessus des 50.000 points, les marchés d'actions américains et européens ont subi une correction bru


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La Biennale de Venise, plus de cent ans d'ambition diplomatique, par Thibault de Varenne

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Dans le cadre du reportage du Courrier à Venise (à suivre dans nos colonnes), Thibault de Varenne dresse un rappel historique de ce qu'est la Biennale d'Art de Venise, et surtout de ses ambitions diplomatiques à l'heure où la réouverture du Pavillon russe fait polémique. Depuis sa naissance à la fin du XIXe siècle, la Biennale de Venise est un sismographe sensible des séismes de la modernité, un théâtre d'ombres où la diplomatie s'écrit en filigrane sous le vernis des cimaises. Le tumulte éthiq


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Par peur d’un “scénario iranien”, Kim Jong Un constitutionnalise la riposte atomique

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L’ombre d’une guerre de décapitation hante Pyongyang. Après l’élimination d’Ali Khamenei, Kim Jong Un verrouille son pouvoir par une clause apocalyptique. En cas d’attaque contre lui, l’armée doit lancer des armes nucléaires sans attendre aucun ordre. Un signal de terreur qui en dit long sur la fragilité des régimes totalitaires face à la stratégie de décapitation. La Corée du Nord vient d’inscrire dans sa constitution le déclenchement automatique d’une frappe nucléaire, en guise de représaille


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L'humeur de Veerle Daens : de plus en plus avachie, la presse subventionnée brigittomane

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On pourrait croire à un épisode mal écrit de Sous le soleil, mais non : c’est le sommet de l’État. Apparemment, entre deux décrets liberticides et une énième ponction sur le fruit de votre travail, le Château s’adonne au vaudeville de boulevard. Je m'abonne au Courrier On nous murmure que Brigitte aurait administré une correction manuelle à notre Jupiter national (vous savez ? la fameuse, à la sortie de l'avion). La cause ? L'ombrageuse et sublime Golshifteh Farahani. Pendant que la France


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